Aarón Fernández assure aux supporters Félins que leurs buts sont bien gardés

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 8 février 2017.- Après ses débuts en Première Division samedi soir, Aarón Fernández, qui a réalisé à l’âge de 29 ans son rêve de défendre les cages des Tigres en match officiel, est très heureux de cette chance et demande au public Universitaire de garder le calme :

« Qu’ils restent tranquilles, on travaille dur chaque jour pour des moments comme celui-là et, comme l’a dit Miguel Ángel Garza (Délégué Sportif des Tigres), si je suis ici, c’est parce que j’ai des choses à faire valoir. Je n’ai pas eu l’occasion de faire mes débuts plus jeune, mais j’ai toujours travaillé pour servir l’équipe et j’espère faire les choses bien », a indiqué le gardien des Universitaires.

Ses débuts, un moment spécial

« Bien entendu, je vis des moments spéciaux, ça a été une longue attente. La vérité, c’est que je suis très ému, très heureux que ce moment soit venu. C’est une occasion qui a mis 10 ans à arriver et il ne me reste plus qu’à être à la hauteur, à relever le défi. C’est une grande responsabilité, mais j’ai travaillé très dur pour parvenir à ce moment, et je crois que je suis prêt à affronter quoi que ce soit ».

Ses coéquipiers lui ont exprimé toute leur confiance

« J’ai parlé avec eux, ils m’ont exprimé tout leur soutien, toute leur confiance. Ce sont des gens super et, malheureusement, je fais mes débuts à cause d’une blessure, mais ce sont des choses qui arrivent. Parfois, les décisions de Dieu prennent des tours étranges, mais il faut relever le défi. Mais je suis très ému, très heureux de cette situation ».

À propos de son style de jeu

« J’aime beaucoup jouer au pied, j’aime aussi sortir, parfois j’exagère un peu dans mes sorties. C’est peut-être à force d’observer Nahuel (rires). J’aime autant sortir que lui, il m’arrive de faire des folies, mais avec beaucoup de responsabilité, en sachant que je donne tout pour l’équipe. J’aime aussi bloquer les ballons et je crois que j’ai de bons réflexes ».

Pourquoi le surnom de Shocker

« Á cause du catcheur [professionnel mexicain] qui se croyait très beau ».

La persévérance est déterminante

« La vérité, c’est que c’est très difficile de ne pas être titulaire si longtemps. Il faut être très patient et, franchement, j’ai souvent pensé que je ne parviendrais jamais à atteindre mon rêve, que ce serait très difficile.

« Les entraîneurs de gardiens que j’ai eus m’ont beaucoup soutenu, ils m’ont poussé à ne jamais baisser les bras et aussi bien Vicente Munguía qu’Abdón Calderón m’ont été très utiles et m’ont donné beaucoup de conseils. Finalement, la persévérance et le fait de ne pas céder au désespoir ont porté leurs fruits ».

Très fort mentalement pour affronter Pachuca

Mentalement, je me sens très bien, je suis très fort, je me suis senti très bien au cours des entraînements. Pour le premier match, je pensais que je me sentirais nerveux, mais ça n’a pas été comme ça. Pendant la semaine j’ai très bien travaillé, je me suis senti très sûr et, en entrant sur le terrain, je me suis senti comme lors des matches internes, très sûr de moi et pas du tout nerveux. Cette semaine, pareil, j’ai bien travaillé et je sens que ce week-end, on va faire un bon match ».