Il y a de la concurrence aux Tigres et tout le monde veut jouer.- Torres Nilo

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 11 janvier 2017.- Les Tigres sont une équipe douée d’une telle qualité individuelle et collective que cela oblige tous ses joueurs à s’employer à fond lors des entraînements afin d’obtenir leur place au sein du onze titulaire, selon le défenseur des Félins, Jorge Torres Nilo, qui a aussi insisté sur la camaraderie qui règne au sein du club :

« Dans cette équipe, personne ne se sent assuré de rien, ni éliminé, ici c’est une famille, tout le monde veut jouer et il y toujours de l’intensité sur le terrain. En ce qui concerne le travail de tous les jours, on sait que, pour faire partie du groupe on doit s’entraîner, faire réellement ce qu’on sait faire pour le bien de l’équipe, et sur la base de cette concurrence interne, ‘Tuca’ prend la décision de qui jouera. Ici, tout le monde a des qualités et c’est l’entraîneur qui décide selon ce qu’il voit sur le terrain », a expliqué le joueur surnommé « Pechu » depuis le Stade Universitaire de Monterrey.

Gagner les deux tournois à tout prix

« On veut les gagner (La Ligue et la CONCACAF). C’est pour ça qu’on travaille, qu’on s’entraîne, on veut remporter les deux tournois et on sait que ça se passe pas à pas. Pour l’instant, le plus important, c’est le match (de ce week-end) contre l’Atlas. Après, on verra ce qui se passe en Ligue des Champions de la CONCACAF ».

Confiants de rapporter la victoire de Guadalajara

« On sera onze contre onze. Pour nous, ce ne sera pas facile, pour eux (l’Atlas), non plus, mais on a confiance dans ce que on est en train de pratiquer.

« Le match est très important et on va l’aborder avec la mentalité d’obtenir un résultat positif, qui ne peut être que la victoire. C’est pour ça qu’on travaille et on veut que ce triomphe soit le premier du tournoi ».

Les Tigres avaient besoin de remporter le championnat

« L’América est une équipe importante ici au Mexique. C’est l’une des grandes et des plus renommées. Mais, au-delà du fait que ce soit le rival et qu’il fête son centenaire à cette occasion, le plus important pour nous, c’est de savoir clairement ce qu’on cherchait à atteindre. Grâce à Dieu, on a réussi à aller jusqu’au bout de ce tournoi. On a réussi à ne pas subir de blocages mentaux, on a eu confiance dans le travail accompli et on a été récompensés. La vérité, c’est qu’on savait qu’eux allaient tenir à tout prix à gagner ce Championnat à cause de ce que cela représentait et à cause du passé. Ils nous avaient battu deux fois en finale mais, grâce à Dieu, la troisième a été la bonne pour nous ».