Un 1-1 à l’extérieur synonyme de Phase Finale pour les Tigres

AGUASCALIENTES (MEXIQUE), Samedi 21 avril 2018.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) ont assuré leur qualification aux Play-offs du Tournoi de Clôture 2018 en allant faire match nul 1-1 sur le terrain des Éclairs de Necaxa pour le compte de la 16e Journée de la Liga MX de football professionnel.

À une journée du terme de la saison régulière, il ne reste plus aux Félins qu’à déterminer quelle sera leur position finale parmi les huit équipes qualifiées pour la phase de Play-Offs.

PREMIÈRE MI-TEMPS
Les 45 premières minutes de jeu étaient dominées par les Félins qui multipliaient les attaques sur les deux ailes et mettaient à profit le une-deux, comme à la 3e minute de jeu, sur une petite remise de balle de Javier Aquino pour André-Pierre Gignac, laquelle ne permettait toutefois pas aux Tigres d’ouvrir le score.

Un peu plus tard, à la 7e minute de jeu, Ismael Sosa voyait sa reprise de la tête passer au-dessus des cages gardées par Marcelo Barovero, qui devait s’employer de nouveau à la 12e minute de jeu pour éviter qu’une autre action sur corner des Tigres ne permette à ceux-ci de prendre l’avantage.

Les Éclairs ripostaient sur une échappée offensive, mais Rafael de Souza intervenait aux abords de la surface de réparation des Universitaires pour éloigner la menace.

Le meilleure occasion des Tigres en ce début de match se présentait à la 16e minute de jeu : Eduardo Vargas sautait plus haut que tout le monde et sa tête passait de justesse au-dessus de la barre transversale adverse. Les Félins étaient déterminés à s’imposer sur la pelouse de Necaxa.

Cependant, les Éclairs ne l’entendaient pas de cette oreille et Dieter Villalpando voyait son tir passer à droite des cages Félines.

Vargas surgissait de nouveau du côté droit à la 24e minute de jeu, mais son centre était gâché par une mauvaise reprise de Sosa qui sortait à droite du but de Necaxa.

Les Félins parvenaient finalement à ouvrir le score malgré leur condition de visiteurs à la 28e minute de jeu : Gignac passait le ballon vers l’arrière, où Eduardo Vargas, qui avait bien suivi et se retrouvait face au gardien de Necaxa, n’avait plus qu’à pousser au fond des filets pour donner l’avantage aux Universitaires. Monterrey menait 1-0.

Menant au tableau d’affichage, Monterrey déployait ses attaques avec plus de calme, sans pour autant négliger la récupération de la balle.

L’action la plus prometteuse des Éclairs avait lieu à la 38e minute : Víctor Dávila reprenait puissamment un ballon hors de la surface de réparation des Tigres. Mais Nahuel Guzmán bloquait le ballon sans trop de problèmes.

À la 40e minute, Sosa laissait passer une excellente occasion, après que Gignac ait récupéré du côté gauche et centré à l’intention de l’Argentin, qui tirait cependant à gauche des poteaux de Barovero. Et dans les derniers instants de jeu de cette première période, une action consécutive à un une-deux entre Vargas et Sosa était écartée par le gardien argentin de Necaxa.

SECONDE PÉRIODE
Les Tigres revenaient sur le terrain sans avoir subi le moindre changement dans leur effectif et déterminés à alourdir le score. C’était du reste presque le cas à la 47e minute sur corner. Mais la reprise d’Hugo Ayala passait à droite du but de Barovero.

Deux minutes après, l’Éclair Luis Gallegos tentait sa chance sur un tir à mi-distance qui terminait son vol dans les gants de Guzmán. Une minute plus tard, c’est un tir de Roberto Alvarado qui passait au-dessus du but des Félins.

Sosa tentait alors de briser le rythme imposé par Necaxa en s’échappant sur l’aile droite et en centrant. Mais Barovero intervenait et, une minute plus tard, Carlos González ramenait les Éclairs au niveau des Félins de la tête.

L’équipe locale dominait et était bien décidée à en profiter : à la 57e minute, Dávila décochait un nouveau tir dans la surface de Monterrey qui passait à droite des buts de Guzmán.

C’est le moment que choisissait Ricardo « Tuca » Ferretti, entraîneur des Félins, pour faire sortir Sosa et le remplacer par Jürgen Damm afin de redonner un peu de vitesse à l’aile droite de l’offensive Universitaire.

Damm profitait de sa première occasion huit minutes plus tard, en reprenant dans la surface une passe d’Aquino. Mais Barovero, bras et jambes en croix, s’interposait à temps.

« Tuca » poursuivait ses remplacements en envoyant sur le terrain Lucas Zelarayán, chargé d’aider Monterrey à conserver la balle au milieu de terrain, à la place de Vargas, de plus en plus dépassé par le rythme des rivaux.

Mais les Tigres ne parvenaient plus à contrôler la balle et couraient fréquemment derrière leurs adversaires du soir afin de tenter de remettre leur offensive dans le sens de la marche.

Guzmán sauvait une nouvelle fois les siens à la 77e minute, sous la menace d’un centre de Necaxa qui semblait des plus dangereux.

Les Tigres cherchaient bien à répliquer en attaquant par les ailes, mais Aquino et Damm éprouvaient de grandes difficultés à entrer dans la surface des Éclairs, même si, à la 82e minute de jeu, Jesús Dueñas voyait l’un de ses tirs passer au-dessus de la transversale de Barovero.

Le coup de sifflet final de l’arbitre confirmait la participation des Tigres aux Play-Offs de ce semestre de Clôture 2018 de la Liga MX. Le dernier match de la saison déterminera la position des Universitaires dans cette phase régulière et l’identité de leurs adversaires lors de la Phase Finale.

COMPOSITION DES ÉQUIPES
NECAXA : Marcelo Barovero ; Brayan Beckeles, Igor Lichnovsky, Dieter Villalpando, Roberto Alvarado, Víctor Dávila (Martín Barragán à la 66e minute), Miguel Ponce (Daniel Álvarez à la 78e), Luis Gallegos, Fernando González (Gustavo Culma à la 88e), Carlos González et Mario de Luna
TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Juninho, Hugo Ayala, Alberto Acosta, Jesús Dueñas (Timothée Kolodziejczak à la 88e minute), Rafael de Souza, Javier Aquino, Ismael Sosa (Jürgen Damm à la 63e), Eduardo Vargas (Lucas Zelarayán à la 71e) et André-Pierre Gignac

BUTS INSCRITS
0-1 (28e minute) André-Pierre Gignac passe le ballon vers l’arrière, où Eduardo Vargas, qui a bien suivi et se retrouve face au gardien de Necaxa, n’a plus qu’à pousser au fond des filets pour donner l’avantage aux Universitaires.
1-1 (54e) Centre depuis le secteur droit que Carlos González reprend de la tête dans la surface de réparation pour ramener Necaxa à la hauteur des Tigres.

JOUEURS AVERTIS
NECAXA : Brayan Beckeles (93e minute)
TIGRES: Aucun

JOUEURS EXPULSÉS
Aucun

Les Tigres laissent échapper la victoire au Costa Rica

HEREDIA (COSTA RICA), Mardi 20 février 2018.- En l’espace de cinq petites minutes, les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) ont vu s’échapper une avance de deux buts et ont finalement fait match nul 2-2 contre le club Herediano costaricain à l’issue du match aller de Huitièmes de Finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF.

Malgré cette désillusion, ce match nul reste positif puisqu’il permettrait aux Félins de se qualifier pour le tour suivant en faisant match nul 0-0, 1-1 ou, bien entendu, en gagnant le match retour, qui se déroulera sur leur pelouse du Stade Universitaire dans quelques jours.

PREMIÈRE MI-TEMPS
Les Tigres connaissaient un début de match laborieux face à un adversaire déterminé à faire valoir l’avantage de jouer devant son public en mettant très haut la pression sur l’équipe de Monterrey.

Mais peu à peu, les pupilles de Ricardo « Tuca » Ferretti prenaient la direction des débats, particulièrement en termes de récupération et de contrôle du ballon.

Après trois minutes de jeu, Lucas Zelarayán ouvrait le terrain pour Enner Valencia, qui contrôlait le ballon et dont le tir passait juste à côté du poteau gauche d’Herediano. Cinq minutes plus tard, la défense locale déjouait une action dangereuse des Tigres dans sa surface de réparation.

Valencia faisait de nouveau parler de lui à la 10e minute sur un long ballon, mais Leonel Moreira, gardien de l’équipe costaricaine, intervenait à temps pour écarter le danger.

Les Félins commençaient à inquiéter les plus de 6.000 supporters présents dans les travées du Stade Eladio Rosabal, notamment grâce aux centres par la gauche de Jorge Torres Nilo et au travail de Jürgen Damm sur l’aile droite.

Á la 13e minute, d’ailleurs, ce dernier reprenait un corner de la tête, obligeant Moreira à dévier d’une main et à concéder un nouveau tir de coin.

Et sur cette seconde action, à la 14e minute de jeu, Damm reprenait le ballon, cette fois pour Francisco Meza bien placé au second poteau, qui n’avait plus qu’à pousser le ballon au fond des filets pour le plus grand plaisir des plus de 500 « Incomparables » supporters des Tigres qui avaient fait le déplacement du Mexique au Costa Rica. Les Félins menaient 1-0

Á la 23e minute, c’est Valencia qui reprenait de la tête, forçant la défense locale à détourner en corner et, deux minutes plus tard, l’Équatorien qui avait dérobé le ballon et se retrouvait seul face au gardien, était victime d’une faute non signalée par l’arbitre de la rencontre.

Deux minutes plus tard, Zelarayán faisait littéralement trembler le montant droit du but d’Herediano sur un puissant tir qui semblait prendre tout droit le chemin des filets costaricains.

Herediano commençait à faire pression et à aller résolument de l’avant, représentant à ce moment du match un danger notable pour le but de Nahuel Guzmán, gardien de but des Universitaires.

D’ailleurs, à la 35e minute de jeu, Juan Pablo Vargas bénéficiait de l’occasion la plus claire de l’Herediano au cours de cette première période, mais sa reprise de la tête terminait dans les gants de Guzmán.

SECONDE PÉRIODE
Le début de la seconde période ressemblait en tous points à celui de la première : l’Herediano cherchait à contrôler le ballon et à se déployer le plus possible, et ce sont les Costaricains qui bénéficiaient des meilleures occasions sur coup de pied arrêté.

C’est ainsi qu’à la 51e minute de jeu, Luis Ángel Landin profitait d’une négligence de marquage d’Eduardo Vargas, entré au retour des vestiaires, pour pénétrer seul dans la surface de réparation de Monterrey. Mais son tir était repoussé de manière spectaculaire par Guzmán.

À la 59e minute, alors que la pression des Costaricains était à son paroxysme, Ismael Sosa ouvrait sur la droite pour Damm, dont le centre était repris par Zelarayán. Les Tigres menaient 2-0.

À partir de ce moment, les Félins commençaient à avoir un meilleur contrôle de la balle, à se déplier de mieux en mieux et á récupérer de plus en plus dans leur propre moitié de terrain.

Un peu plus tard, Meza se blessait sur le gazon artificiel de la pelouse costaricaine et il était remplacé par Alberto Acosta à la 71e minute.

Vargas s’échappait à la 76e minute du côté droit et centrait, mais aucun Tigre n´’était là pour reprendre. Quant à Sosa, son tir dans la surface après avoir dribblé un adversaire terminait dans les gants de Moreira à la 78e minute.

Mais les choses se compliquaient singulièrement pour les Mexicains à la 88e minute, quand l’arbitre décrétait un penalty en faveur d’Heredia, que Yendrick Ruiz se chargeait de marquer une minute plus tard. Seulement menés 2-1, les « Ticos » reprenaient espoir.

Et lors de la première minute d’arrêts de jeu, un mauvais dégagement de Monterrey laissait le ballon à la dérive, ce dont profitait Jairo Arrieta pour ramener son équipe au niveau des Tigres en toute fin de match.

Monterrey devra à présent faire match nul 0-0 ou 1-1, ou encore gagner sur n’importe quel score la semaine prochaine sur sa pelouse afin d’accéder aux Quarts de Finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF.

COMPOSITION DES ÉQUIPES
HEREDIANO: Leonel Moreira ; Jhamir Ordain, Allan Cruz, Omar Arellano (José Sánchez à la 61e minute), Elías Aguilar, Randall Azofeifa, Junior Díaz (Yendrick Ruiz à la 29e), Pablo Salazar, Luis Landin (Jairo Arrieta à la 77e), Juan Pablo Vargas et Keyner Brown
TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Timothée Kolodziedjczak, Hugo Ayala, Francisco Meza (Alberto Acosta à la 71e minute), Rafael de Souza, Larry Vásquez, Jürgen Damm, Enner Valencia (Eduardo Vargas à la 46e), Lucas Zelarayán et Ismael Sosa

BUTS INSCRITS
0-1 (14e minute) Francisco Meza pénètre seul dans la surface et reprend un corner pour donner l’avantage 1-0 aux Tigres.
0-2 (59e) Ismael Sosa ouvre pour Jürgen Damm, qui centre depuis le secteur droit à destination de Lucas Zelarayán, qui marque le deuxième but Félin.
1-2 (89e) Sur penalty, Yendrick Ruiz ramène Heredia à un but des Tigres.
2-1 (91e) Mauvais dégagement des Tigres qui permet à Jairo Arrieta de marquer et à Heredia de faire match nul sur sa pelouse.

JOUEURS AVERTIS
HEREDIANO : Yendrick Ruiz (41e minute), Elías Aguilar (52e), Luis Landin (60e), Juan Pablo Vargas (65e)
TIGRES : Larry Vásquez (40e minute)

JOUEURS EXPULSÉS
Aucun

ARBITRE : Ismael Elfath (USA)
Juge de touche nº1 : Corey Rockwell (USA)
Juge de touche nº2 : Ian Anderson (USA)
Quatrième arbitre : Ted Unkel (USA)

Les Tigres s’inclinent 2-0 à Houston

HOUSTON (ÉTATS-UNIS).- Samedi 7 octobre 2017.- Les Tigres de l’UANL n’ont pas montré leur meilleur visage sur le pelouse de Houston et ont fini par chuter 2-0 face aux Monarques de Morelia à l’issue d’un match amical disputé à l’occasion de la date FIFA du mois d’octobre.

PREMIÈRE MI-TEMPS

La première mi-temps se caractérisait par une domination territoriale des Tigres face à une équipe de Morelia qui tentait sa chance sur les ailes, mais ne parvenait pas à inquiéter Eduardo Fernández, le goal des Tigres.

C’est le Félin français Timothée Kolodziejczak qui ouvrait le bal des occasions universitaires : après avoir contrôlé le ballon, son tir trop timide terminait dans les gants du goal de Morelia, Jair Urbina, issu d’ailleurs du Centre de Formation des Tigres.

Trois minutes plus tard, Larry Vásquez dérobait le ballon à un rival qui dégageait son but, cédait pour André-Pierre Gignac, lequel pénétrait dans la surface mais était à son tour dépossédé de la balle par la défense adverse.

Et ce n’est qu’à la 12e minute de jeu que Morelia montrait ses premières velléités offensives, lorsque Miguel Sansores tentait de récupérer un long ballon. Mais Fernández sortait à sa rencontre et l’attaque en restait là.

À la 20e minute de jeu, Jesús Dueñas recevait un long ballon qu’il cherchait à contrôler de la poitrine, mais qui finissait par lui échapper. Les Tigres dominaient leurs rivaux de la soirée, mais n’arrivaient pas à concrétiser.

Luis Rodríguez faisait parler de lui à la 26e minute de jeu, sur un tir depuis l’extérieur de la surface qui filait à côté du poteau droit rival. Les Tigres ne baissaient pas les bras.

Trois minutes plus tard, le même Rodríguez recevait sur l’aile droite, se défaisait d’un rival et passait à Alberto Acosta, dont le tir dans la surface était contré par la défense des Monarques.

Dans les tout derniers instants de jeu règlementaire de cette première mi-temps, Morelia bénéficiait d’une excellente occasion sur coup de pied arrêté, mais le tir de Juan Pablo Rodríguez passait une fois encore à côté du but gardé par Fernández.

SECONDE PÉRIODE

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Le début de la seconde période, pour laquelle Morelia réalisait sept changements de joueurs et Monterey deux, offrait un jeu nettement plus mobile, à tel point que le Monarque Valdès reprenait de la tête après à peine cinq minutes de jeu. Toutefois, son ballon filait au-dessus de la transversale des Tigres.

Monterrey répliquait à la 49e minute par l’entremise d’Acosta, dont le centre sur l’aile droite paraissait idéal pour Rafael Durán. Cependant, la défense repoussait le ballon. Une minute après, sur un une-deux entre Gignac et « Chaka » Rodríguez, ce dernier se retrouvait seul face au gardien de Morelia, mais négociait mal son occasion et ratait le coche.

Un peu plus tard, à la 53e minute de jeu, Acosta pénétrait dans la surface et tirait. La défense repoussait et Gignac pouvait reprendre, mais son ballon s’envolait au-dessus du but de Morelia.

C’était Morelia qui profitait le premier de ses occasions : Ángel Sepúlveda pénétrait dans la surface depuis l’aile gauche et trompait Fernández d’un tir croisé qui permettait aux Monarques d’ouvrir le score.

Menés, les Tigres partaient à l’assaut du but rival et commençaient à se montrer de plus en plus dangereux pour Urbina.

À la 67e minute, Gignac arrivait esseulé sur l’aile droite et parvenait à centrer, mais la défense Monarque intervenait et déviait en corner.

Plus tard, à la 70e minute, Gignac avait une double occasion et tirait à deux reprises dans la surface, mais les défenseurs de Morelia demeuraient vigilants.

Quelque six minutes plus tard, Acosta centrait depuis le secteur droit à destination de Rafael de Souza « Carioca », qui contrôlait le ballon et tirait, mais était finalement contré dans la surface.

Les Tigres avaient l’initiative du jeu, mais leurs rivaux de la soirée attendaient patiemment l’occasion d’alourdir le score et, à la 86e minute, le tir croisé de Jefferson Cuero échappait à la vigilance de Fernández. Les Monarques menaient 2-0.

À la 89e minute, Gignac tentait une nouvelle fois sa chance, après que Durán lui ait cédé le ballon aux abords de la surface. Mais son tir passait à côté du montant gauche.

Les Tigres clôturaient finalement sur une défaite cette visite au Texas à l’occasion de la date FIFA et devront à présent se concentrer sur leur déplacement à León, comptant pour la 13e Journée du Tournoi d’Ouverture 2017.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Eduardo Fernández; Timothée Kolodziejczak (Jorge Torres Nilo à la 46e minute), Juninho, Francisco Meza, Alberto Acosta, Luis Rodríguez, Jesús Dueñas, Larry Vásquez (Rafael Durán à la 46e), Rafael de Souza, Damián Álvarez (José Francisco Torres à la 57e) et André-Pierre Gignac

DT : Ricardo Ferretti

MORELIA : Jair Urbina (Sebastián Sosa à la 46e minute); Enrique Pérez (Carlos Guzmán à la 46e), Gerardo Rodríguez, Eduardo Chávez (Sebastián Vegas à la 46e), Gabriel Achiller (Emanuel Loeschbor à la 68e), Diego Mejía (Diego Valdés à la 46e), Jorge Zárate (Rodrigo Millar à la 46e), Ángel Sepúlveda (Jefferson Cuero à la 68e), Aldo Rocha (Mario Osuna à la 46e), Miguel Sansores (Gastón Lazcano à la 46e) et Juan Pablo Rodríguez

DT : Roberto Hernández

BUTS INSCRITS

0-1    (61e minute) Ángel Sepúlveda entre dans la surface de réparation des Tigres et Eduardo Fernández ne peut rien faire contre son tir croisé.

0-2    (86e) Une frappe croisée de Jefferson Cuero échappe à la vigilance de Fernández.

JOUEURS AVERTIS

TIGRES : Damián Álvarez (54e minute)

MORELIA : Carlos Guzmán (83e minute) et Diego Valdés (92’).

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

Le public des Tigres est récompensé pour le message positif de ses slogans

MONTERREY (MEXIQUE), Samedi 7 octobre 2017.- La neuvième Rencontre Mondiale de Valeurs a tenu à récompenser le public des Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León), les « Incomparables », qui, depuis quatre matches, ont adopté l’initiative « Grita Tigres » (Crie pour les Tigres) lors de chaque dégagement du gardien de but adverse.

Cette pratique positive du public a permis à quatre écoles d’être rénovées afin d’offrir à leurs élèves et à leur famille une meilleure ambiance de travail et de contribuer à l’amélioration des conditions de leurs études et, de manière générale, de leur qualité de vie.

Le prix, remis conjointement par Chris Kukk, directeur du Center for Compassion, Creativity and Innovation, et Cristina González, directrice de la Rencontre Mondiale de Valeurs, a été reçu au nom de l’ensemble des supporters des Tigres, par les membres de la famille Cepeda Maldonado, qui, en tant que titulaires d’abonnements, ont participé à la transformation suscitée par l’utilisation du slogan « Eeeeeh, Tigres » (Eeeeeh, les Tigres).

Les gardiens de but des Tigres Enrique Palos et Miguel Ortega étaient eux aussi présents à cette cérémonie, à laquelle ont de même assisté Beatriz Ramos, directrice commerciale et chargée de communication des Tigres, ainsi qu’Alberto Palomino, directeur administratif et des opérations des Tigres.

Les Tigres chutent 2-1 sur le terrain de Cruz Azul

MEXICO (MEXIQUE), Mercredi 30 août 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) voient s’éloigner notablement la possibilité de continuer à lutter pour la Coupe MX après avoir reçu deux buts en 10 minutes et s’être finalement inclinés 2-1 sur la pelouse du Cruz Azul de la capitale mexicaine mercredi soir.

Forcés d’aligner un milieu de terrain composés d’éléments issus de leur centre de formation du fait de l’absence de 10 de leurs joueurs titulaires, les Universitaires n‘ont pas su préserver le but d’avance acquis en première mi-temps grâce à André-Pierre Gignac.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Le match débutait dans des conditions particulièrement difficiles pour les deux formations, les fortes pluies s’étant abattues quelques minutes avant le coup d’envoi ne leur permettant en effet pas de montrer leur meilleur football.

Mais le premier avertissement que la soirée ne se terminerait par sur un score nul et vierge intervenait après 48 secondes de jeu, lorsque Christian Giménez reprenait de la tête et voyait son ballon passer quelques centimètres à peine au-dessus des cages Tigres, gardées pour l’occasion par Enrique Palos.

Les Félins entraient à leur tour dans la danse et, à la 13e minute de jeu, Gignac, portant le brassard de capitaine, décochait un tir qui terminait dans les gants de Guillermo Allison, goal de Cruz Azul.

Deux minutes plus tard, Cruz Azul répliquait sur un tir de Rafael Baca que Palos n’avait guère de problème à contrôler.

À la 17e minute, Gignac cherchait à adresser une longue passe à Ismael Sosa, mais celui-ci n’arrivait pas à temps pour en profiter. La réplique de Mexico intervenait quelques secondes plus tard, sur un tir de Gimémez que Palos parvenait à dévier en corner.

Une nouvelle tentative de Cruz Azul marquait la 23e minute de jeu : Kevin Montaño, l’un des joueurs dangereux de Cruz Azul avec Giménez ce mercredi soir, frappait dans la surface, mais Palos plongeait et stoppait sans trop de difficulté.

Les conditions du terrain facilitaient les passes longues, et c’est d’ailleurs sur l’une d’entre elles qu’à la 24e minute, Luis Rodríguez faisait parvenir le ballon à Gignac ; celui-ci contrôlait dans la surface et son tir croisé trompait le gardien de Mexico, qui s’était avancé. Les Tigres menaient 1-0 à l’extérieur.

Sosa avait l’occasion d’alourdir le score quelques minutes plus tard : à la 31e, il pénétrait dans la surface et résistait alors qu’un adversaire le retenait par le maillot, mais son tir terminait dans les gants du gardien de Mexico.

Pour sa part, Cruz Azul commençait à faire pression de plus en plus haut sur les Tigres et à restreindre notablement les espaces, tant et si bien que l’équipe de Mexico passait les 10 dernières minutes de la première période arc-boutée sur les cages de Palos.

À la 35e minute, Montaño voyait son tir croisé passer tout juste à gauche des buts des Tigres. Trois minutes après, c’est un coup franc d’Adrián Aldrete qui obligeait Palos à plonger pour dévier en corner et, sur l’action suivante, c’est une reprise de la tête de Jordan Silva que le goal Tigre parvenait encore à détourner.

SECONDE PERIODE

Les deux équipes revenaient sur le terrain avec l’intention de bien se planter sur une pelouse toujours difficile et de se lancer dès que possible à l’attaque.

À la 57e minute de jeu, Martin Rodríguez manquait de peu l’égalisation. Bien positionné dans la surface de réparation, il frappait mais voyait son tir s’écraser sur la transversale de Palos. Les Tigres souffraient sous les assauts répétés d’un Cruz Azul déterminé à égaliser.

Les problèmes des Tigres débutaient à la 64e minute : Palos, blessé à la jambe droite, devait être remplacé par Miguel Ortega, troisième gardien des Félins.

À la 64e minute, Martín Cauteruccio mettait déjà Ortega à l’épreuve sur un tir qui passait légèrement à gauche des buts des Tigres. Ricardo « Tuca » Ferretti procédait à ce moment au remplacement d’Israel Jiménez par Rafael de Souza, nouvelle recrue brésilienne des Tigres.

Trois minutes plus tard, le défenseur Tigre Jair Díaz tentait de contrôler dans la surface un ballon qui lui rebondissait sur la jambe et, apparemment, sur la main. L’arbitre de la rencontre désignait alors le point de penalty. Giménez se chargeait de le frapper, mais c’est Ortega qui avait le dernier mot en arrêtant le tir.

A la 77e minute, Lucas Zelarayán bénéficiait d’une occasion sur coup franc, mais son tir était dévié en corner par le gardien de Cruz Azul.

Et c’est quatre minutes plus tard qu’aurait lieu l’égalisation tant attendue pour Cruz Azul : Cauteruccio recevait le ballon dans la surface et croisait son tir devant la sortie d’Ortega, ramenant Mexico au niveau de Monterrey.

Ortega prenait des risques à la 85e minute, en repoussant mal un ballon que Giménez pouvait exploiter. Mais la reprise du footballeur originaire du Chaco, en Argentine, passait à gauche du but des Tigres.

À la 89e minute de jeu, Damián Álvarez s’échappait sur l’aile gauche, entrait dans la surface adverse et cherchait Gignac, mais la défense de Mexico intervenait et déviait en corner.

Une minute plus tard, le même Álvarez filait de nouveau vers le but de Cruz Azul, se défaisait d’un arrière et voyait son tir passer tout juste à droite des cages rivales.

Et c’est dans les arrêts de jeu, sur corner, qu’une reprise de la tête de Felipe Mora lui permettait de vaincre Ortega et de donner une victoire définitive à Cruz Azul sur le score de 2-1.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

CRUZ AZUL : Guillermo Allison ; Omar Mendoza, Martín Cauteruccio, Martín Rodríguez, Adrián Aldrete, Alejandro Faurlin (Gabriel Peñalba à la 79e minute), Kevin Montaño (Felipe Mora à la 59e), Rafael Baca, Víctor Zúñiga (Edgar Méndez à la 52e), Jordan Silva et Christian Giménez

TIGRES : Enrique Palos (Miguel Ortega à la 60e minute) ; Luis Rodríguez, Jair Díaz, Juan Sánchez, Alberto Acosta, Damián Torres, Israel Jiménez (Rafael de Souza à la 65e), Lucas Zelarayán (José Francisco Torres à la 80e), Damián Álvarez, Ismael Sosa et André-Pierre Gignac

BUTS INSCRITS

0-1                (24e minute) Luis Rodríguez expédie un long ballon à destination d’André-Pierre Gignac, qui contrôle dans la surface de réparation et trompe le gardien qui s’avançait vers lui.

1-1                (81e) Martín Cauteruccio reçoit le ballon dans la surface et égalise sur tir croisé.

2-1                (92e) Sur corner, Felipe Mora reprend de la tête et donne l’avantage définitif à Cruz Azul.

JOUEURS AVERTIS

CRUZ AZUL : Kevin Montaño (24e minute), Alejandro Faurlin (66e) et Christian Giménez (75e).

TIGRES : Damián Álvarez (4e minute) et André-Pierre Gignac (70e).

JOUEURS EXPULSES

Aucun

Match nul 2-2 entre deux grandes équipes

MEXICO (MEXIQUE), Mercredi 23 août 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) ont laissé échapper la victoire en concédant l’égalisation 2-2 contre les Aigles de l’América à quatre minutes de la fin d’un match entre puissances du football mexicain disputé sur la pelouse du Stade Aztèque de la capitale mexicaine.

Ricardo Ferretti, entraîneur des Félins, a surpris son monde en maintenant d’entrée sur le banc des joueurs du niveau d’André-Pierre Gignac, d’Eduardo Vargas ou d’Ismael Sosa pour laisser le champ libre à Enner Valencia. Auteurs des deux buts de l’équipe de Monterrey mercredi soir, et de cinq au total depuis le début de la saison, celui-ci n’a pas déçu.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Ce sont les Tigres qui prenaient l’initiative du match et dominaient la première demi-heure de jeu, faisant circuler le ballon d’un côté et de l’autre, et montrant leurs capacités de récupération en défense, où Hugo Ayala et Francisco Meza dominaient les débats.

Après six minutes de jeu, un coup franc frappé par Lucas Zelarayán passait au-dessus du but gardé par Agustín Marchesin. Il s’agissait du premier coup de semonce des Félins, très bien regroupés en attaque.

Trois minutes plus tard, à la 9e, Jürgen Damm s’échappait sur l’aile droite, pénétrait dans la surface de réparation et tirait. Mais le gardien adverse, qui s’était bien avancé, parvenait à bloquer le ballon.

Une minute à peine plus tard, c’était Javier Aquino qui prolongeait de la tête pour Valencia. Celui-ci entrait dans la surface. Mais la défense de l’América lui subtilisait le ballon, qui sortait en touche.

Zelarayán était sur le point d’ouvrir le score à la 16e minute après qu’une passe rasante depuis l’aile droite signée Damm le place face à Marchesin. Mais son tir était dévié et touchait la main de son coéquipier Valencia.

L’América se montrait dangereuse pour la première fois à la 18e minute, quand Pablo Aguilar recevait le ballon dans la surface, mais voyait son tir passer au-dessus de la transversale de Nahuel Guzmán.

Deux minutes plus tard, Damm s’avançait sur l’aile droite, entrait dans la surface, mais était victime d’une faute, synonyme de penalty pour les Tigres. Et, à la 21e minute, Valencia ne laissait pas passer l’occasion en tirant au centre du but. Les Félins menaient 1-0.

L’América répliquait à ce but encaissé sur son terrain en se lançant à l’attaque, faisant pression sur la défense des Tigres et se montrant de plus en plus menaçante pour les cages de Nahuel Guzmán.

Les arrières Félins résistaient bien, mais, à la 40e minute de jeu, William da Silva recevait le ballon aux abords de la surface, s’ouvrait un espace suffisant et croisait son tir, qui trompait Guzmán, redonnant du cœur au ventre des supporters locaux.

Et quelque trois minutes avant la fin de la première période, Monterrey réagissait sur une action de Damm menée sur l’aile droite. Le Tigre centrait et trouvait la tête de Zelarayán. Mais Marchesin intervenait et évitait que les visiteurs ne reprennent l’avantage avant l’entrée aux vestiaires.

SECONDE PÉRIODE

Le début de la seconde mi-temps était marqué par la volonté de l’América de prendre l’avantage d’entrée et, à la 48e minute, Cecilio Domínguez décochait une frappe qui terminait dans les gants de Guzmán.

Trois minutes plus tard, Miguel Samudio faisait à son tour trembler le montant de Guzmán et les Tigres se sauvaient de justesse, tandis que les Aigles prenaient de plus en plus le contrôle du match.

À la 58e minute, Domínguez, encore lui, reprenait de la tête et semblait sur le point d’inscrire le deuxième but de l’América, mais le ballon filait finalement au-dessus des cages des Tigres.

Ferretti procédait à son premier changement à la 62e minute de jeu, remplaçant Zelarayán par Gignac, afin de donner plus de poids à son attaque.

Et sa décision portait rapidement ses fruits : à la 70e minute, Aquino centrait depuis l’aile gauche. Le ballon heurtait un défenseur de l’América et s’immobilisait presque, ce dont profitait Valencia pour le reprendre et fusiller Marchesin. Les Tigres reprenaient l’avantage 2 à 1.

Une douzaine de minutes plus tard, « Tuca » réalisait sa deuxième substitution de la soirée et faisait sortir Israel Jiménez pour le remplacer par le jeune Damián Torres, cherchant ainsi à renforcer le milieu de terrain. Un peu plus tard, c’est Alberto Acosta qui cédait sa place à Iván Estrada.

Mais, à la 86e minute, un moment d’inattention des Félins sur un corner de l’América permettait au nouvel entrant Alejandro Díaz de fusiller Guzmán pour obtenir le 2-2 définitif.

Durant les arrêts de jeu, les Tigres bénéficiaient de deux dernières actions sans conséquence : une tête de Meza passait à droite des poteaux adverses et Gignac parvenait à pénétrer dans la surface, mais était dépossédé du ballon.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

AMÉRICA : Agustín Marchesin ; Guido Rodríguez, Miguel Samudio, William Da Silva, Cecilio Domínguez, Pablo Aguilar (Edson Álvarez à la 76e minute), Bruno Valdez, Paul Aguilar, Renato Ibarra, Darwin Quintero et Oribe Peralta (Alejandro Díaz à la 84e)

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Luis Rodríguez, Alberto Acosta (Iván Estrada à la 84e minute), Hugo Ayala, Francisco Meza, Israel Jiménez (Damián Torres à la 82e), Jesús Dueñas, Javier Aquino, Jürgen Damm, Lucas Zelarayán (André-Pierre Gignac à la 62e) et Enner Valencia

BUT INSCRITS

0-1   (21e minute) Enner Valencia marque sur penalty suite à une faute commise sur Jürgen Damm.

1-1   (40e) William da Silva reçoit le ballon dans la surface de réparation et Nahuel Guzmán ne peut rien contre son tir croisé.

1-2   (70e) Javier Aquino centre du gauche ; le ballon, qui heurte un défenseur de l’América, s’immobilise et Valencia le reprend, fusillant Agustín Marchesin et redonnant l’avantage aux Tigres.

2-2   (86e) Sur corner, Alejandro Díaz reprend un ballon laissé à l‘arrêt et ramène l’América à égalité.

JOUEURS AVERTIS

AMÉRICA : Oribe Peralta (29e minute)

TIGRES : Alberto Acosta (24e minute), Nahuel Guzmán (31e)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE :

No. 1 : Marco Antonio Ortíz Nava

‘Carton’ historique de l’équipe féminine des Tigres

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Samedi 19 août 2017.- Grâce à leur victoire 9-0 sur les Emeraudes de León, un nouveau record de buts marqués en Ligue Féminine MX, l’équipe des Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León (UANL) occupe désormais la tête du Groupe 2 du Championnat national.

Carolina Jaramillo a marqué quatre des buts de son équipe et totalise à présent sept concrétisations depuis le début de la saison. Quant à Blanca Solís, elle est l’auteur de trois buts samedi et permet elle aussi à son équipe d’occuper la troisième place du classement général.

À ce jour, il s’agit du score le plus élevé enregistré en Ligue Féminine, seulement comparable avec la victoire finale par 9 buts à 1 de Pachuca sur Cruz Azul.

L’issue du match ne faisait très rapidement aucun doute entre deux équipes au niveau très différent le ballon au pied. Après neuf minutes de jeu, les Tigres menaient déjà 3-0 pour le plaisir de quelque 5.000 supporters « Incomparables » présents dans les tribunes du Stade Universitaire de San Nicolás de los Garza.

Jaramillo ouvrait le score à la 3e minute sur une reprise de la tête ; elle doublait la mise sur coup franc à la 6e minute et la triplait même trois minutes plus tard.

La confortable avance permettait aux Universitaires de soigner leur contrôle de la balle et du jeu devant leur public.

Solís intervenait à la 17e minute, ouvrant ainsi son propre compteur de buts. Trois minutes plus tard, Nancy Antonio ajoutait sa pierre à l’édifice en voyant sn tir à mi-distance terminer au fond des filets de León.

Solís faisait de nouveau parler d’elle en marquant le sixième but de la soirée dès la 23e minute de jeu. Le troisième triomphe des Tigres en Ligue Féminine ne faisait d’ores et déjà plus le moindre doute.

En début de seconde mi-temps, l’entraîneur des « Tigresses » Osvaldo Batocletti faisait entrer Katty Martínez et Belén Cruz afin d’assurer la mainmise de son équipe sur la rencontre.

De fait, à peine trois minutes après la reprise des débats, Solís recevait le ballon dans la surface et marquait le septième but de la soirée sur un tir qui rasait le poteau gauche des Emeraudes et terminait au fond des filets.

À la 51e minute, Martínez, entrée à peine six minutes avant, dérobait un ballon à León et lobait la gardienne, qui ne pouvait rien faire. Monterrey menait 8-0.

Nayeli Rangel tentait sa chance à la 68e minute, avec un tir puissant de l’extérieur de la surface qui passait au-dessus de la transversale adverse.

Jaramillo confirmait finalement son statut de vedette de la rencontre en marquant son quatrième but personnel, parachevant une victoire 9-0 qui constitue à ce jour un record historique pour la Ligue Féminine MX récemment inaugurée.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Ana Gabriela Paz ; Akemi Yokoyama (Vanessa González à la 75e minute), Jazmín Enrigue, Nancy Antonio (Katty Martínez à la 46e), Liliana Mercado, Carolina Jaramillo, Nayeli Rangel, Lizbeth Ovalle, Natalia Villarreal, Blanca Solís et Claudia Ibarra (Belén Cruz à la 46e)

LEÓN : Lyz García ; Claudia Angulano, María Rangel, Sandra Camacho (Marisol Luna à la 17e minute), Tania García, Sanjuana Muñoz, Paulina Gómez, Diana Chavarría, Leticia Vázquez, Michelle Vargas et Karen de León (Paulina Aguilar à la 50e)

BUTS INSCRITS

1-0    (3e minute) Carolina Jaramillo réussit une reprise de la tête.

2-0    (6e) Carolina Jaramillo trompe la gardienne de León sur coup franc.

3-0    (9e) Carolina Jaramillo marque de nouveau.

4-0    (17e) But de Blanca Solís.

5-0    (20e) Nancy Antonio tire à mi-distance et marque le cinquième but des Tigres.

6-0    (23e) Blanca Solís reçoit le ballon dans la surface de réparation et son tir croisé termine au fond des filets.

7-0    (48e) Nouveau tir dans la surface de Blanca Solís qui rase le poteau gauche et termine au fond de filets

8-0    (51e) Katty Martínez dérobe le ballon à la défense adverse et lobe la gardienne des Émeraudes.

9-0    (82e) Carolina Jaramillo reçoit le ballon dans la surface et lobe la gardienne de León.

Les Tigres renouent avec la victoire en s’imposant 2-0

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Samedi 19 août 2017.- Les Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León (UANL) ont retrouvé le chemin de la victoire, et une place en zone de qualification à la Phase Finale du Tournoi d’Ouverture 2017, en s’imposant aux Pumas de l’Université Autonome de Mexico (UNAM) samedi soir.

Ce sont Eduardo Vargas et André-Pierre Gignac, qui a raté un penalty en première mi-temps, qui se sont chargés de marquer les buts permettant à leur formation de totaliser huit points au classement général.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Le match débutait mollement, mais les Tigres prenaient peu à peu le jeu à leur compte grâce à plusieurs attaques par les ailes et au travail de Javier Aquino et Ismael Sosa.

À la 5e minute de jeu, c’est cependant le Puma Josecarlos van Rankin qui profitait d’un mauvais dégagement de la défense des Tigres pour tirer, mais sa frappe passait au-dessus du but de Nahuel Guzmán. À la 12e minute, c’est le Tigre Aquino qui entrait dans la surface de réparation et centrait, mais le gardien de Mexico Alfredo Saldívar intervenait sans problème.

Trois minutes plus tard, Sosa s’échappait sur l’aile droite et centrait à hauteur du point de penalty et à destination d’Eduardo Vargas, qui reprenait de la tête et envoyait le ballon au fond des filets des Pumas. Les Tigres menaient 1-0

Monterrey cherchait immédiatement à capitaliser sur le désarroi des visiteurs désormais menés au score et, deux minutes plus tard, le défenseur des Pumas Alan Mendoza sauvait sur la ligne un tir de Gignac.

À la 25e minute, le capitaine Tigre Juninho était contraient à quitter le terrain à cause d’une douleur musculaire et l’entraîneur de Monterrey Ricardo Ferretti en profitait pour réaliser un changement de position en défense : Alberto Acosta prenait à sa charge le côté gauche, tandis que Paco Meza et Hugo Ayala prenaient place en défense centrale.

Les Pumas tentaient de réagir sur des ballons lointains, mais le bon positionnement de Guzmán ou le manque de précision des attaquants adverses les empêchaient de représenter le moindre danger.

Les Tigres paraissaient même avoir une occasion en or d’alourdir le score quand une main commise par un défenseur de Mexico était sanctionnée par un penalty en faveur de Monterrey. Gignac tirait, mais le gardien de Mexico arrêtait et les deux équipes rentraient aux vestiaires sans changement au panneau d’affichage.

SECONDE PÉRIODE

Les Pumas revenaient sur le terrain déterminés à égaliser le plus vite possible et étaient sur le point d’y parvenir, mais la reprise du talon de Nicolás Castillo passait de peu à gauche des cages de Guzmán.

À la 51e minute de jeu, Acosta tentait sa chance sur un tir à mi-distance que le gardien de Mexico déviait en corner. Huit minutes plus tard, c’était au tour de Luis « Chaka » Rodríguez, qui centrait dans la surface à destination de Gignac, mais la défense des Pumas intervenait à temps.

Gignac se montrait de nouveau dangereux à la 65e minute, sur une reprise de la tête dans la surface, mais Saldívar commençait à s’affirmer comme le meilleur Puma de la soirée en déviant le ballon qui prenait pourtant le chemin de ses filets.

Monterrey profitait aussi des coups francs, comme à la 75e minute, lorsqu’Ayala reprenait dans la surface, mais Saldívar intervenait une fois de plus.

La récompense des efforts fournis par les Tigres arrivait finalement à la 79e minute : sur un dégagement Puma d’un ballon dans leur surface, Gignac reprenait instantanément de la droite et trompait Saldívar, causant la liesse dans les travées du Stade Universitaire de San Nicolás de los Garza.

Trois minutes plus tard, Vargas était sur le point de marquer un superbe but, en tentant un retourné sur une passe de Gignac dans la surface, mais le ballon passait au-dessus des cages adverses.

À la 83e minute, après qu’Enner Valencia soit entré sur le terrain en remplacement de Vargas, Jürgen Damm recevait le ballon du côté droit, mais son centre n’était pas exploité.

Jesús Dueñas avait lui aussi une chance de marquer le troisième but des Tigres à la 89e minute, quand Gignac mettait à sa disposition un ballon immobile face aux cages des Pumas, mais son tir terminait dans les gants de Saldívar.

Finalement, dans les arrêts de jeu, Valencia décochait un tir puissant à la 91e minute, mais celui-ci était repoussé par le gardien de Mexico.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Luis Rodríguez, Juninho (Alberto Acosta à la 25e minute), Hugo Ayala, Francisco Meza, Israel Jiménez, Jesús Dueñas, Javier Aquino, Ismael Sosa (Jürgen Damm à la 78e), Eduardo Vargas (Enner Valencia à la 83e) et André-Pierre Gignac.

UNAM : Alfredo Saldívar ; Josecarlos van Rankin, Luis Quintana, Alan Mendoza (Joffre Guerrón à la 65e minute), David Cabrera, Abraham González, Bryan Rabello, Brian Figueroa (Néstor Calderón à la 73e), Jesús Gallardo, José García et Nicolás Castillo.

BUTS INSCRITS

1-0   (15e minute) Ismael Sosa centre à droite, où Eduardo Vargas reprend de la tête pour ouvrir le score.

2-0   (78e minute) Sur un dégagement de la défense de Mexico, André-Pierre Gignac reprend le ballon du pied droit et trompe le gardien des Pumas.

JOUEURS AVERTIS

TIGRES : Israel Jiménez (85e minute).

UNAM : Joffre Guerrón (85e minute) et José García (90e)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : Fernando Guerrero

PREMIER JUGE DE TOUCHE : Marcos Quintero

SECOND JUGE DE TOUCHE : Andrés Hernández

QUATRIÈME ARBITRE : Jorge A. Pérez

Jouer à n’importe quel poste pour retrouver le rythme.- Israel Jiménez

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 16 août 2017.- Israel Jiménez est prêt à se conformer aux instructions de l’entraîneur Ricardo Ferretti, quel que soit le poste qui est mis sous sa responsabilité, l’important pour lui étant de jouer afin de retrouver le rythme:

« Quel que soit le poste, il faut se battre pour l’obtenir, et quel que soit le poste, il faut jouer. Ce que je veux avant tout, moi, c’est jouer pour retrouver le rythme », a exprimé le joueur champion olympique avec l’équipe nationale du Mexique aux Jeux de Londres 2012.

Comment t’es-tu senti en position de récupération?

« Je me sens bien, de mieux en mieux au fur et à mesure que j’ai travaillé cette semaine. À cause de la blessure, je me suis arrêté de jouer un temps, mais maintenant j’ai récupéré toutes mes capacités ».

C’est un poste qui ne t’est pas étranger…

« C’est vrai, j’ai déjà occupé ce poste sous la direction de ‘Tuca’ à l’occasion de quelques matches. Du fait des circonstances du jeu, je me suis chargé de la récupération, c’est un poste qui ne m’est pas étranger et où je me sens à mon aise ».

Qu’est-ce qui a manqué à l’équipe en ce début de Tournoi ?

« Il me semble à moi que le Tournoi a bien commencé, on peut dire qu’on prend peu à peu nos marques, mais on a toujours travaillé très dur, très intensément toutes les semaines et il reste des détails à corriger et c’est pour ça qu’on travaille en ce moment, pour être le mieux possible ce week-end.

« On participe tous aux défaites et aux victoires, aussi bien la défense que l’attaque doivent faire preuve de la même attitude et faire pression ».

La série négative est due au changement de positionnement tactique ou est-ce que Guido Pizarro manque à l’équipe ?

« Non, je ne crois pas que ce soit dû à la tactique ou que Pizarro nous manque. C’est à nous de travailler dur, le mieux possible. Dans ce cas, il me semble que les coupables, c’est nous, les joueurs, nous qui devons faire preuve d’une meilleure attitude et être efficaces, en évitant aussi de prendre des buts.

« C’est à nous de nous inquiéter parce qu’il faut qu’on remporte les trois points de la victoire. Il faut commencer à gagner dès maintenant, empocher le plus de points possibles pour ne pas avoir de problèmes ou être sous pression lors de la dernière journée. Il faut partir sur le bon pied et gagner autant de points que possible ».

Les Tigres ne peuvent pas se payer le luxe de spéculer .- Damián Álvarez

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mardi 15 août 2017.- Les Tigres ne doivent pas se mettre à spéculer, selon leur joueur Damián Álvarez, qui a ajouté que, même si l’équipe a l’habitude de bien terminer les phases régulières de tournois et de se qualifier pour les Play-Offs, il n’existe aucune garantie que ce soit encore une fois le cas :

« Espérer bien terminer et pouvoir se qualifier, ce serait de la spéculation. Cette équipe ne peut pas se payer le luxe de spéculer. En effet, c’est arrivé, mais rien ne garantit que cela arrive de nouveau. Tu ne peux pas te permettre de spéculer et d’affirmer que tu vas jouer à 50%, te qualifier de justesse et te retrouver en finale. C’est arrivé une fois, mais ce n’est pas une garantie. On ne fait pas de spéculation là-dessus. Le moment est venu d’évacuer tous ces doutes qui nous font du mal ».

Le nouveau système de positionnement de l’équipe peut-il être plus compact ?

« Il arrive que les choses se passent comme ça. On essaie systématiquement d’être l’équipe compacte dont ont parlé beaucoup de mes coéquipiers et ‘Tuca’ [Ferretti, entraîneur des Tigres]. Le thème des systèmes n’a rien à voir avec le fait d’être compact ou pas.

« Il s’agit d’une opinion personnelle, mais le regroupement va toujours être meilleur pour tout le monde. Il y a des moments où ce n’est pas le cas mais les choses fonctionnent quand même, et il y en a d’autres où même le regroupement ne donne pas de résultat bénéfique. C’est le simple fait d’être en union les uns avec les autres. Je sens qu’il nous manque un peu quelque chose comme ça et c’est ce qui suscite toute cette incertitude au niveau du classement, du nombre de points empochés jusqu’à maintenant. Il n’est pas trop tard pour inverser la tendance, et je ne parle pas de changer les choses du tout au tout, mais simplement de faire les choses qu’on a l’habitude de bien faire ».

Le départ de Pizarro et le changement de schéma tactique ont un rapport avec ces mauvais débuts ?

« Je crois que prendre la vente d’un joueur pour motif est une mauvaise excuse, prendre un changement de système de jeu pour motif est une autre mauvaise excuse. Je ne crois pas que le véritable motif ait à voir avec le moment actuel. Chacun d’entre nous peut avoir de meilleures dispositions, faire preuve d’un peu plus de capacité individuelle pour générer des actions et récupérer la balle. C’est un thème qui a à voir avec les initiatives et la volonté de mieux faire les choses ».

Mais est-ce que vous pouvez vous payer le luxe de ne pas marquer de points en ce moment et de terminer le Tournoi en trombe ?

« Non, on ne devrait pas se le permettre, il n’y a aucune raison de ne pas avoir plus de points. Il faut qu’on satisfasse les exigences suscitées, qu’on remplisse les objectifs fixés et, si on a peu de points en ce moment, il faut qu’on en tienne compte samedi et qu’on joue comme on l’a si souvent fait, pour démontrer que cette équipe est réellement faite pour réussir de grandes choses ».

Il faut être compétitifs…

« Les Tigres ont tout pour être compétitifs. On est les premiers à vouloir lutter, à être systématiquement les meilleurs. C’est l’une des exigences de cette équipe depuis longtemps. C’est pour ça qu’on a engagé des joueurs prestigieux, pour ça que beaucoup de joueurs qui s’intéressent au Mexique veulent venir jouer aux Tigres.

« C’est quelque chose dont on sait qu’il est dû au niveau dont on a fait preuve sur le terrain. On ne peut pas se permettre de ne plus se sentir comme une équipe importante qui doit se battre, dont les exigences doivent être de plus en plus élevées, et c’est cela qui nous oblige à être à la hauteur ».

L’heure est venue de réagir.- Ricardo Ferretti

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Lundi 14 août 2017.- L’entraîneur des Tigres Ricardo « Tuca » Ferretti a clairement déclaré ce lundi que son équipe devait intervenir rapidement, pour éviter de faciliter le travail des formations rivales, avant d’ajouter que ce thème en particulier était celui qui lui causait le plus d’inquiétudes en ce début de Tournoi d’Ouverture 2017 du football mexicain :

« C’est ce qui m’inquiète le plus : pourquoi céder autant d’avantage ? Est- ce qu’on a besoin d’être dos au mur pour réagir ? Alors, ça, c’est une des choses dont on a besoin de discuter, voir pourquoi on n’est pas au rendez-vous au score final, parce que le semestre dernier, à six matches de la fin du Tournoi, on n’était pas qualifiés [pour la phase finale du Championnat], alors l’heure est venue de réagir, pas à quelques matches de la fin. Je crois que les points qu’on est en train de laisser filer sont ceux qui pourraient nous coûter la qualification. Il faut qu’on intervienne rapidement à ce niveau-là ».

« Tuca » a aussi insisté sur un aspect qu’il avait déjà souligné à l’issue du match de samedi soir, déclarant alors qu’il se couchait et se levait préoccupé par le jeu de son équipe :

« Je me lève préoccupé, je passe ma vie préoccupé, je m’endors préoccupé. C’est normal de se préoccuper. Je vais utiliser cette expression cliché : ‘moi, je ne me préoccupe pas, je m’occupe’. Ce n’est le genre d’expression que moi, j’utilise. Un entraîneur, c’est toujours préoccupé par la possibilité d’améliorer les choses, un entraîneur et un être humain. Tout le monde est préoccupé par le fait de s’améliorer ».

Prendre les choses calmement…

« On va prendre les choses calmement, de manière équilibrée. Les choses ne se passent pas comme on voudrait, mais je ne vais pas non plus exagérer.

« Il faut qu’on donne plus de nous-mêmes, on a un effectif considéré de bonne qualité et il y a des aspects qu’il faut qu’on mette en pratique les 90 minutes et quelques que dure un match, pas seulement à certains moments ».

Est-ce qu’on peut encore compter sur l’arrivée d’un nouveau joueur pour ce Tournoi ?

« La possibilité que quelqu’un de nouveau arrive n’est pas totalement écartée, et si quelqu’un de nouveau arrive, j’espère qu’il s’adaptera le plus vite possible. Aujourd’hui, le football est joué dans le monde entier, je dirais que les choses sont similaires à 80% dans tous les pays.

« Si jamais quelqu’un de nouveau arrive, il faudra qu’on soit là pour lui apporter notre soutien. Et si quelqu’un arrive, ce sera sans aucun doute pour occuper un poste de titulaire ».

Les résultats actuels sont-ils mérités ou le football s’est-il montré injuste ?

« Bien sûr qu’on a les résultats qu’on mérite. Ceux qu’on veut ou qu’on voudrait avoir, c’est une autre histoire, mais on a ce qu’on a réussi dans la mesure de ce qu’on a fait sur le terrain, et ce qu’on a fait sur le terrain nous donne ce qu’on a maintenant, c’est aussi simple que ça.

« Le football en soi est très souvent injuste. Mais je crois que ce qu’on a fait justifie les résultats qu’on a ».

Avez-vous confiance dans la capacité de l’équipe de s’améliorer ?

« J’ai confiance dans la capacité individuelle de mes joueurs, parce que je crois qu’actuellement, celle-ci ne fait aucun doute. Peut-être qu’il existe quelques doutes en ce qui concerne le fait que cette capacité individuelle de tant de bons joueurs puisse donner le résultat qui nous intéresse réellement, celui d’une équipe qui mette collectivement toute cette qualité à la disposition de l’équipe ».

Passer d’une ligne de trois à quatre joueurs est-elle une option pour s’améliorer ?

« On cherche toujours à s’améliorer… Si seulement le positionnement tactique était la chose la plus importante dans une équipe, ce serait trop facile. Ça ne servirait à rien de dépenser de l’argent pour engager un joueur.

« Le système, le type de système n’a aucune importance. Ce qui compte, c’est l’adaptation des joueurs pour qu’ils donnent des résultats dans le cadre de ce système et, moi, je pense avoir des joueurs qui sont capables de générer cette adaptation.

« Si tu prends n’importe quel match, tu te rends compte que tous les systèmes se transforment, tu installes une ligne de quatre joueurs, ton latéral gauche monte un peu, qu’est-ce qu’il te reste ? Une ligne à trois… pour moi, le plus important, ce sont les joueurs, et après le système ».

Quelle est votre opinion de ce qui se passe actuellement avec Rafael Márquez ?

« J’ai la chance de connaître Rafa depuis l’époque où il jouait dans les équipes espoirs de l’Atlas [de Guadalajara]. Je me rappelle très bien être avec les Chivas [l’une des autres équipes de Première Division de Guadalajara] et dire à [l’ex président des Chivas] Salvador Martínez Garza, paix à son âme, ‘il y a un petit là-bas à l’Atlas, il faudrait voir s’il est à vendre’ et la semaine suivante, il jouait en Première Division. Peut-être pas si vite que ça, parce qu’il y avait aussi Ricardo Lavolpe [entraîneur de l’Atlas à l’époque] et lui a toujours donné toutes leurs chances aux joueurs issus du Centre de Formation.

« Moi, je crois qu’il ne faut juger personne. Rafa est dans une situation dont il est très conscient et il doit avoir la conscience tranquille, parce que c’est une personne de grande qualité, un excellent fils, un excellent père, un excellent époux. Je suis heureux de savoir que je peux compter sur lui, que je peux discuter avec lui, et je suis certain que cette situation va rapidement trouver son issue et confirmera qui il est, une personne honnête, une personne droite, et qu’il en sortira la tête haute ».

Les Tigres chutent à Pachuca

PACHUCA (MEXIQUE), Samedi 12 août 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) sont revenus les mains vides du Stade Hidalgo de Pachuca, au centre du Mexique, après avoir chuté sur le score de 2 buts à 1 face aux Tuzos dans le cadre du Tournoi d’Ouverture 2017 du football mexicain, où ils totalisent à présent 5 points.

Bien qu’ils aient montré par moments un football attrayant et une certaine domination sur leurs rivaux du jour, les Félins n’ont pas réussi à s’imposer, et ce malgré leur égalisation sur penalty par André-Pierre Gignac

PREMIÈRE MI-TEMPS

Le début des débats était marqué par la circonspection des deux camps. Mais c’étaient les Tuzos qui portaient la première estocade, grâce à une occasion à la 6e minute qui se terminait en tir à 6 mètres pour les Tigres.

Et c’est tout juste à l’occasion de leur seconde action offensive de la soirée que Pachuca ouvrait le score, sur un une-deux de Jonathan Urretaviscaya pour Angelo Sagal, qui se retrouvait face à Nahuel Guzmán, lequel sortait mais ne pouvait rien faire.

Ce but d’avance, qui aurait dû donner à l’équipe locale plus de confiance et de contrôle sur le jeu, voyait paradoxalement les Félins assurer la possession et la circulation du ballon et même tenter leur chance à mi-distance et de loin.

À la 14e minute, Lucas Zelarayán tentait sa chance depuis l’extérieur de la surface de Pachuca et son ballon passait au-dessus de la barre transversale d’Oscar Pérez. Dix minutes plus tard, c’était un ballon frappé de loin par Jesús Dueñas qui prenait le chemin des filets, mais que Pérez parvenait à dévier en corner.

Les Tigres menaçaient de plus en plus le but des Tuzos et, à la 25e minute de jeu, Eduardo Vargas était poussé dans la surface en tentant de récupérer un ballon aérien. L’arbitre de la rencontre indiquait alors le point de penalty.

André-Pierre Gignac demandait à tirer et ramenait les deux équipes à égalité, marquant du même coup son 60e but sous les couleurs or et bleu et devenant le quatrième meilleur marqueur de l’histoire des Tigres, devant Jerónimo Barbadillo.

Le Français se retrouvait en position de marquer de nouveau après s’être ouvert un espace suffisant à la 31e minute. Mais son tir terminait dans les gants du goal des Tuzos.

À la fin de la première période, Pachuca se montrait encore dangereux sur deux coups francs, tirés tous deux par le joueur uruguayen Urretaviscaya. Le premier passait au-dessus du but de Guzmán à la 42e et le deuxième s’échappait à droite des cages des Félins lors de la dernière minute du temps réglementaire.

SECONDE MI-TEMPS

La deuxième mi-temps débutait sur un rythme soutenu de Pachuca et, à la 46e minute, Juninho dégageait de justesse un ballon adverse dans la surface des Tigres alors que Guzmán était battu. Pour sa part, Gignac, qui répliquait une minute plus tard pour le compte des Universitaires, voyait son ballon passer à gauche des cages de Pachuca.

Deux minutes après, Javier Aquino se plaçait idéalement dans la surface et décochait à bout portant un tir que Pérez parvenait cependant à repousser.

À la 51e minute, Erick Gutiérrez, qui s’était ménagé un espace suffisant, voyait pourtant sa frappe passer au-dessus du but de Guzmán.

C’est à la 62e minute que l’entraîneur des Tigres Ricardo « Tuca » Ferretti procédait à son premier changement de la soirée : la substitution d’Ismael Sosa par Jürgen Damm. À peine une minute après son entrée sur le terrain, l’international mexicain centrait pour Gignac, dont la puissante reprise passait à droite du but de Pachuca.

Un peu plus tard, à la 73e minute, « Tuca » rafraichissait son attaque en remplaçant le Chilien Vargas par l’Équatorien Enner Valencia, dont le premier tir, une frappe à mi-distance à peine 50 secondes après son entrée, passait à droite du but adverse.

Mais les Tuzos parvenaient à surprendre la défense de Monterey à la 79e minute, grâce à une passe en profondeur qui parvenait à Erick Gutiérrez, lequel entrait seul dans la surface et parvenait à marquer le second but de la soirée, qui mettait les Tigres en grande difficulté.

Dix minutes plus tard, Gignac avait l’occasion de ramener une nouvelle fois les Félins á égalité, mais sa reprise de la tête passait quelques centimètres au-dessus de la transversale de Pachuca.

Lors de la dernière action de la soirée, disputée dans les arrêts de jeu, Guzmán rejoignait ses coéquipiers afin de tenter une reprise sur corner, mais l’occasion échouait alors que le centre passait loin du but adverse.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

PACHUCA : Oscar Pérez ; Víctor Guzmán, Raúl López, Angelo Sagal (Roberto de la Rosa à la 78e minute), Jonathan Urretaviscaya, Emmanuel García, Erick Aguirre (Edson Puch à la 66e), Erick Gutiérrez, Jorge Hernández, Oscar Murillo et Robert Herrera.

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Luis Rodríguez, Juninho, Hugo Ayala, Alberto Acosta, Jesús Dueñas, Lucas Zelarayán (Damián Torres à la 85e minute), Javier Aquino, Ismael Sosa (Jürgen Damm à la 62e), Eduardo Vargas (Enner Valencia à la 73e) et André-Pierre Gignac.

BUTS INSCRITS

1-0        (10e minute) Angelo Sagal remet pour Jonathan Urretaviscaya, qui se retrouve face à Nahuel Guzmán et marque.

1-1        (26e) Penalty pour une faute sur Eduardo Vargas transformé par André-Pierre Gignac.

2-1        (79e) Erick Gutiérrez reçoit dans la surface de réparation et Guzmán ne parvient pas à intercepter son tir croisé.

JOUEURS AVERTIS

PACHUCA : Angelo Sagal (60e minute) et Raúl López (61e).

TIGRES :  Alberto Acosta (40e minute) et Nahuel Guzmán (60e)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : José Alfredo Peñaloza

PREMIER JUGE DE TOUCHE :  Mario López Carrillo

SECOND JUGE DE TOUCHE : José Martínez Chavarría

QUATRIÈME ARBITRE : León Barajas Anzures

La Coupe n’est pas terminée.- Damián Álvarez

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 9 août 2017.- La Coupe MX n’est pas terminée et la situation peut encore être redressée, selon Damián Álvarez, l’un des joueurs les plus expérimentés de l’effectif des Tigres de Monterrey, qui a ajouté que le soutien aux jeunes qui disputent cette compétition est primordial :

« On ne prévoit jamais de perdre, mais maintenant qu’on est face à un résultat négatif, il faut bien analyser ce qui est arrivé, être conscients que les futurs matches vont être très importants et ne pas attendre la seconde mi-temps pour montrer un autre visage, mais être simplement plus efficaces et intenses dès le coup d’envoi ».

Cette défaite est un coup dur…

« C’est un résultat négatif, qui nous met dans une position difficile. Il n’y a pas grand-chose à dire ou à justifier, plutôt attendre les prochains matches, jouer mieux que cela et gagner ».

À ton sens, qu’est-ce qui est arrivé [face à Zacatepec] ?

« On a gâché 45 minutes. Je sens que, de manière générale, Zacatepec a beaucoup mieux joué que nous, qu’ils ont mieux conduit le ballon. Á nous, il nous a manqué de la précision, nous n’avons fait preuve d’autant d’intensité. Avec deux buts de retard, c’est devenu très difficile de remonter, mais on doit garder les impressions de la seconde mi-temps, notre changement d’attitude, même si cette attitude n’a pas été suffisante pour revenir à égalité, mais bon, je suis satisfait du rendement dont les jeunes ont fait preuve. La vérité c’est que je les félicite, parce que ce n’était pas un match facile à jouer et tous ceux qui ont participé ont fait un très bon travail ».

C’est nécessaire d’adresser des mots d’encouragement aux jeunes…

« On est les premiers à devoir les encourager, pour qu’ils puissent se sentir absolument libres de développer leur football, de bien jouer. Je sais que c’est difficile de contrôler la nervosité au moment de jouer en Première Division, mais bon, ils sont formés pour le faire. Ils sont là pour ça, alors on espère que les choses s’amélioreront au cours des prochains matches ».

Que penses-tu du match contre Pachuca de ce week-end en Championnat ?

« Bon, on va jouer à l’extérieur, contre une équipe qui est aussi en mauvaise posture, qui a eu un début difficile. Mais ce sont précisément les matches auxquels on doit faire le plus attention et qu’il faut prendre le plus au sérieux. Nous aussi, on vient de concéder un match nul qui nous laisse un goût amer. On a besoin de ces trois points, on cherche toujours à perfectionner et à améliorer ce qu’on fait bien et à corriger tout le reste ».

L’équipe féminine des Tigres remporte sa première victoire

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Samedi 5 août 2017.- Les joueuses de l’équipe féminine des Tigres, victorieuses 2-0 de leurs congénères des Chivas de Guadalajara, ont remporté samedi soir leur premier triomphe en Liga MX à l’issue d’un match historique disputé sur la pelouse du Stade Universitaire.

La rencontre, qui a eu lieu à l’issue du match de l’équipe première des Tigres face à Querétaro, restera dans les annales comme la première disputée sur le terrain du Stade Universitaire. Pour l’occasion, plus de 8.000 supporters, certains d’entre eux ayant déjà assisté au match antérieur et d’autres exclusivement présents pour soutenir les joueuses Félines, s’étaient massés dans les travées du stade de l’UANL.

Dès la 3e minute de la rencontre, Blanca Solís devenait la première joueuse de l’histoire des Tigres à marquer un but en Ligue Féminine Professionnelle en reprenant un ballon mal renvoyé par la gardienne de but de Guadalajara.

Quatre minutes après, Karen Luna tentait de doubler la mise pour les « Tigresses » sur un tir depuis l’extérieur de la surface, mais celui-ci passait à gauche des cages de Guadalajara.

Un peu plus tard, à la 12e minute, c’est Carolina Jaramillo qui marquait le deuxième but de la soirée pour Monterrey, un tir du pied gauche qui terminait son vol dans la lucarne gauche. Les « Incomparables » ne cachaient pas leur enthousiasme et des tribunes montait le cri de « Ehhhhhhhh, les Tigres » à chaque dégagement de la gardienne des Chivas.

À la 15e, puis à la 36e minute, Nayeli Rangel reprenait de la tête, mais son ballon passait près du but adverse. À la 41e minute, c’est Nancy Antonio qui voyait son tir s’écraser sur le poteau gauche, illustrant la domination claire des Tigres sur leurs rivales du soir.

Á son tour, Sully Mercado tirait à gauche du but adverse à la 43e minute et une autre de ses frappes était captée par la gardienne des Chivas à la 45e minute.

Au retour des vestiaires, les Tigres se montraient plus prudentes, privilégiant la conservation de la balle et d’éventuelles contres rapides afin d’alourdir encore un peu plus le score.

Un plus tard dans cette deuxième mi-temps, la gardienne Féline Ana Gaby Paz sauvait son camp sur une sortie spectaculaire qui privait l’équipe adverse du ballon, mais lui valait de recevoir un coup assez violent.

Les Chivas commençaient à bombarder le but des « Tigresses », entre autres par le biais de Brenda Viramontes, dont le tir à la 51e minute passait à droite du but, et de María Sánchez, qui voyait une de ses frappes heurter la barre transversale de Monterrey à la 62e minute.

Et alors que Guadalajara semblait baisser quelque peu d’intensité, un tir de la « Chiva » Norma Duarte depuis l’extérieur de la surface de réparation des Tigres obligeait Paz à un superbe plongeon afin de dévier le ballon en corner.

Mercado, de Monterrey, bénéficiait d’une nouvelle option de but sur coup franc à la 75e minute. Mais son ballon s’écrasait sur la transversale et évitait à Guadalajara d’encaisser son troisième but de la soirée.

Ce troisième but aurait d’ailleurs bien pu être inscrit à la 80e minute de jeu, par Rangel, sur une reprise de la tête au second poteau de la joueuse des Tigres. Mais la gardienne, fusillée à bout portant, parvenait à bloquer le ballon.

Le coup de sifflet final permettait aux joueuses des Tigres de savourer comme il se doit leur premier triomphe en Liga MX Féminine et, en cette soirée historique, l’affection des milliers de supporters réunis en leur honneur.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Ana Gaby Paz ; Akemi Yokoyama (Julissa Dávila à la 82e minute), Jazmín Enrigue, Nancy Antonio, Liliana Mercado, Carolina Jaramillo (Selene Cortez à la 60e), Nayeli Rangel, Karen Luna, Jackeline Ovalle, Natalia Villarreal et Blanca Solís (Evelyn González à la 77e).

GUADALAJARA : Karen Gómez (Ana Ruvalcaba à la 10e minute) ; Guadalupe Sánchez, Arlet Tovar, Susan Bejarano, Victoria Acevedo, Brenda Viramontes, Tania Morales (Zellyka Arce à la 63e), Norma Duarte, Daniela Pulido, María Sánchez et Valeria Meza (Anette Vázquez à la 46e).

Les Tigres font match nul 1-1 avec Querétaro

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Samedi 5 août 2017.- Les Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León (UANL) ont concédé le match nul face aux Coqs Blancs de Querétaro samedi soir, mais demeurent invaincus du Tournoi d’Ouverture 2017 du football mexicain.

Il s’agit du second résultat nul de suite pour les Félins, qui totalisent 5 points au Classement Général de la Ligue MX, après avoir livré un match où Monterrey s’est imposé en termes de possession de balle et d’initiative, mais a manqué de l’efficacité nécessaire pour trouver la faille dans la défense de Querétaro.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Les Tigres imprimaient une forte intensité à leur début de match, mais optaient peu à peu pour un jeu fait de passes courtes destiné avant tout à conserver la balle.

À la 3e minute de jeu, une reprise de la tête de Jürgen Damm passait au large des buts de Querétaro. Postérieurement, le positionnement de la défense des Coqs compliquerait le déploiement offensif des Tigres.

Et à la 9e minute, c’est Querétaro qui ouvrait le score, grâce à une action de Luis Noriega qui profitait d’une défense de Monterrey en mauvaise posture.

Le désavantage au tableau d’affichage commençait à affecter les efforts des pupilles de Ricardo Ferretti, qui semblaient en petite forme sur leur pelouse du Stade Universitaire, et ce, malgré les encouragements de tous les instants de leurs supporters.

À la 11e minute, une remise rapide d’André-Pierre Gignac pour Javier Aquino laissait le joueur originaire de Oaxaca en excellente position face à Thiago Volpi, goal de Querétaro, mais celui-ci parvenait à capter le tir du Tigre, remettant à plus tard une possible égalisation.

Aquino insistait pourtant et, à la 24e minute, il décochait un tir dans la surface. Mais le gardien adverse, qui se trouvait sur la trajectoire du ballon, parvenait à stopper celui-ci. Les Tigres recommençaient à contrôler la balle, mais continuaient à se montrer inefficaces face aux cages rivales.

Trois minutes plus tard, sur coup franc, Juninho cherchait la lucarne gauche de Querétaro, mais le ballon s’échappait de la zone de but.

Optant pour une attaque tous azimuts, les Félins s’exposaient aux contres de Querétaro et, sans une parade héroïque de Nahuel Guzmán, l’équipe du centre du Mexique aurait bien pu alourdir le score sur une contre-attaque d’Aldo Arellano à la 33e minute.

Trois minutes plus tard, les Félins ripostaient par le biais de Vargas, qui voyait son tir passer à droite du but de Querétaro.

Et, à une minute à peine de la mi-temps, les Tigres échappaient au deuxième but des Coqs après que le tir de Noriega, qui s’était défait d’un défenseur Félin et se trouvait seul face à Guzmán, passe au-dessus des cages de l’Argentin.

SECONDE PÉRIODE

Les Tigres revenaient des vestiaires plus déterminés qu’en première mi-temps et arc-boutés sur le but adverse, conséquence possible du remplacement de Damm par Luis Rodríguez en position d’ailier droit à la pause.

À la 48e minute, Vargas reprenait de la tête un centre d’Aquino, de plus en plus dangereux dans son secteur de jeu, mais la balle passait juste à côté du but des Coqs Blancs.

Zelarayán lui aussi insistait et, à la 54e minute, son tir aux abords de la surface était bloqué par la défense adverse.

Une minute plus tard, c’était au tour d’Ismael Sosa de tenter sa chance et de voir sa reprise du pied gauche raser le poteau.

La délivrance intervenait à la 58e minute pour les Tigres : Zelarayán contrôlait dans la surface, remettait pour Vargas, dont le tir était repoussé. Mais Zelarayán avait suivi et sa reprise terminait dans les filets. L’égalisation tant attendue était enfin là.

Un peu plus tard, à la 63e minute, Sosa avait l’occasion de donner l’avantage aux Tigres en se retrouvant face au goal des Coqs dans la surface, mais son tir passait à gauche du but.

C’est la semaine prochaine, sur le terrain des Tuzos de Pachuca que les Félins tenteront de remporter une victoire qui s’est refusée à eux ce samedi soir sur leur propre pelouse.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Hugo Ayala, Juninho, Jesús Dueñas, Lucas Zelarayán (Damián Torres à la 87e minute), Jürgen Damm (Luis Rodríguez à la 46e), Javier Aquino, Eduardo Vargas, Ismael Sosa et André-Pierre Gignac

QUERÉTARO : Thiago Volpi ; Miguel Martínez, Aldo Arellano (Brian Martínez à la 82e minute), Everaldo Stum (Camilo Da Silva à la 72e), Jonathan Bornstein, Luis Noriega, Paolo Yrizar (Alexis Pérez à la 69e), Yerson Candelo, Marco Jiménez, Hiram Mier et Jaime Gómez

BUTS INSCRITS

0-1   (9e minute) Luis Noriega surprend la défense et marque pour Querétaro.

1-1   (58e minute) Lucas Zelarayán contrôle dans la surface de réparation, cède à Eduardo Vargas, qui tire. Sa frappe est repoussée mais Zelarayán reprend et égalise pour les Félins.

JOUEURS AVERTIS

TIGRES : Aucun

QUERÉTARO : Marco Jiménez (45e minute), Everaldo Stum (57e), Luis Noriega (83e) et Alexis Pérez (92e).

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : Francisco Chacón Gutiérrez

PREMIER JUGE DE TOUCHE : Alejandro Ayala Valderrama

SECOND JUGE DE TOUCHE : Jorge Isaac Rojas

QUATRIÈME ARBITRE : Diego Montaño Robles

Le Centre de Formation répond présent et les Tigres Font match nul 1-1

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 1er aout 2017.- Les joueurs du Centre de Formation des Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León (UANL) ont répondu présent ce mercredi soir et, à défaut de triomphe, sont parvenus à faire match nul 1-1 contre l’équipe de Cruz Azul pour le compte de leur premier match en Coupe MX.

Pour cette rencontre, l’entraîneur Félin Ricardo Ferretti n’avait fait appel qu’à deux de ses titulaires habituels, Francisco Meza et Jorge Torres Nilo. Pour sa part, Ismael Sosa, pour son retour après blessure, était soutenu par cinq joueurs issus du Centre de Formation et sept autres sur le banc.

Et même si l’équipe de Monterrey a peu eu la balle, elle a su contrer un rival qui avait, lui, aligné la majorité de ses joueurs habituels.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Le match débutait comme il était permis de le prévoir, avec des joueurs de Cruz Azul déterminés à aller de l’avant et à prendre le plus vite possibles les Tigres à la gorge et des Universitaires prenant peu à peu leur position sur le terrain.

La première occasion s’offrait à Cruz Azul dès la 7e minute : Victor Zúñiga tirait à mi-distance et Enrique Palos, goal des Tigres, devait s’y reprendre à deux fois pour contrôler le ballon, faisant trembler un Stade Universitaire quasiment plein grâce aux 37.000 spectateurs présents.

Quatre minutes plus tard, sur coup franc, les Félins étaient sur le point d’ouvrir le score : Alberto Acosta faisait une reprise qui s’acheminait vers le poteau gauche de Cruz Azul, mais était déviée en corner par Guillermo Allison, gardien de l’équipe de Mexico.

À la 17e, Sosa prolongeait un ballon pour Julián Ibarra, mais le joueur issu du Centre de Formation ne parvenait pas à l’atteindre.

La formation de la capitale mexicaine s’imposait peu à peu en termes de possession de balle et obligeait Les Tigres à envoyer de longs ballons en avant, un exercice auquel elle est assez peu habituée.

Cependant, sur l’une de ces passes à Sosa, le Stade Universitaire se levait comme un seul homme avant de constater que le gardien de Mexico avait été plus véloce que l’Argentin.

SECONDE MI-TEMPS

Le début de la seconde période voyait les Tigres faire preuve de plus d’initiative offensive, même si Cruz Azul ne baissait pas de régime, particulièrement en ce qui concerne la récupération de balle.

À la 46e minute de jeu, Sosa contrôlait un ballon du côté droit et, après avoir jeté un coup d’œil, envoyait un centre précis à destination de la tête de Miguel Quintanilla. Mais la défense de Cruz Azul s’interposait pour enrayer l’avancée des Tigres.

Un peu plus tard, à la 58e, c’est Alberto Acosta qui échappait à la vigilance de la défense sur le côté gauche, mais qui était stoppé, laissant échapper une nouvelle occasion pour les Tigres.

« Tuca » Ferretti procédait alors à ses premiers changements de la soirée : il faisait sortir Quintanilla et Ibarra, lesquels étaient remplacés par Jhory Celaya et Rafael Durán, eux aussi issus du Centre de Formation des Tigres.

À la 63e minute, Christian « Chaco » Giménez voyait son coup franc s’écraser sur le mur et finir en corner.

Les Tigres se montraient de nouveau dangereux à la 66e minute, quand Celaya reprenait un centre très précis de Damián Torres, mais son tir passait à gauche du but de Cruz Azul.

Palos sauvait la mise des Tigres à la 73e minute, quand Zúñiga profitait d’une supériorité numérique, entrait dans la surface et décochait un tir puissant repoussé par le gardien, avant que la défense des Félins ne parvienne à dégager.

Plus tard, a la 75e, Rafael Durán recevait en pointe et cédait à Sosa, qui déboulait dans l’axe central et tirait aux abords de la surface de réparation de Cruz Azul. Le Stade Universitaire ne se privait pas de fêter ce score de 1-0 en faveur des Tigres.

Luis Rodríguez, qui vient de disputer la Copa de Oro avec l’équipe nationale mexicaine, avait le second but des Tigres au bout des pieds, mais après avoir « emmené » un défenseur avec lui et pénétré dans la surface, il prenait la mauvaise décision et son ballon était rejeté par le gardien adverse.

Et Cruz Azul, qui n’avait pas baissé les bras, finissait par obtenir l’égalisation après que Felipe Mora ait repris un ballon laissé à l’abandon et fusillé Palos.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Enrique Palos ; Jorge Torres Nilo, Hugo Ayala, Francisco Meza, Luis Rodríguez, Damián Torres, Francisco Torres (Fernando Mayor à la 87e minute), Julio Ibarra (Jhory Celaya à la 61e), Alberto Acosta, Ismael Sosa et Miguel Quintanilla (Rafael Durán à la 61e).

CRUZ AZUL : Guillermo Allison ; Julio Domínguez, Gabriel Peñalba (Francisco Silva à 65e minute), Felipe Mora, Christian Giménez (Ángel Mena à la 87e), Gerardo Flores, Adrián Aldrete, Edgar Méndez, Rafael Baca, Víctor Zúñiga (Santiago Giménez à la 87e) et Jordan Silva.

BUTS INSCRITS

1-0    (75e minute) Rafael Durán reçoit le ballon dans le camp de Cruz Azul, supporte la charge adverse et cède à Ismael Sosa, qui arrivait rapidement dans l’axe et marque.

1-1    (80e minute) Felipe Mora récupère dans la surface de réparation et marque sur un retourné.

JOUEURS AVERTIS

TIGRES : Jorge Torres Nilo (38e minute)

CRUZ AZUL : Aucun

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : Roberto Ríos Jacome

PREMIER JUGE DE TOUCHE : Jimmy Acosta Montesino

SECOND JUGE DE TOUCHE : Israel Valenciano Torres

QUATRIÈME ARBITRE : Diego Montaño Robles

Une saveur douce-amère.- Lucas Zelarayán

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Lundi 31 juillet 2017.- L’impossibilité de préserver l’avantage acquis contre Santos dimanche après-midi a laissé une saveur douce-amère aux Tigres, selon Lucas Zelarayán, qui a néanmoins ajouté que le fait de ramener un point d’un terrain aussi difficile que celui de l’équipe de Torréon était une bonne chose.

Le milieu de terrain Félin, à qui l’on demandait ce lundi comment il se sentait après que son équipe ait mené au score mais ne soit pas parvenue à jouer aussi bien que lors de la première Journée de Ligue MX, a assuré qu’il restait encore beaucoup de travail à faire afin de continuer à améliorer le niveau :

« La vérité, c’est que ça n’a pas été le résultat qu’on attendait, ni même le match qu’on attendait. Tu imagines une rencontre totalement différente, mais les choses ne se sont pas passées comme prévu. L’important c’est le point gagné sur un terrain si difficile. Mais on garde un goût doux-amer parce qu’on aurait pu gagner même si, après l’expulsion, on aurait bien pu perdre aussi, alors on n’est pas contents de nous, mais on garde un goût doux-amer parce que ça a été un match très difficile ».

Crois-tu que le problème ou les difficultés résident en défense ?

« On travaille tous les aspects. Personnellement, il ne me semble pas qu’il y ait de grandes difficultés en défense. Je crois que l’une des choses que ‘Tuca’ [Ferretti] nous inculque, c’est de ne pas perdre de ballons faciles, essayer de pendre mieux soin du ballon parce que l’équipe d’en face peut nous prendre en défaut.

« Et ça, c’est le genre de choses qu’on va essayer de continuer à corriger, essayer de faire plus attention au ballon, à partir du milieu de terrain, et marquer en attaque, où on a beaucoup travaillé. Lors du premier match, les choses se sont très bien passées, hier beaucoup moins bien, il faut qu’on essaye de maintenir une régularité dans ce sens-là ».

Que penses-tu des critiques qui commencent à se faire entendre ?

« L’autre jour, contre Puebla, on a fait un match parfait et on nous faisait passer pour les meilleurs, une équipe redoutable et hier, après un match moins bon, les objections commencent à apparaître. Il y a des matches où tout se passe bien et d’autres où ce n’est pas le cas, alors, quand on fait un mauvais match, il faut rapidement inverser la situation et continuer à travailler. »

Que t’inspire le fait de débuter la Coupe MX contre l’équipe de Cruz Azul ?

« C’est une des caractéristiques du football, le fait qu’il t’offre une revanche à chaque match que tu disputes. Mercredi va constituer un bon test contre une grande équipe qui joue très bien et la Coupe est une compétition qu’on doit prendre très au sérieux, car elle le mérite autant que tous les autres tournois qu’on dispute, que chaque mach qu’on est amené à jouer, alors espérons qu’on puisse bien jouer. Comme je viens de le dire, il faut corriger les erreurs qu’on a commises et essayer de suivre le chemin tracé lors du premier match, le type de match qu’on a préparé toute la présaison et qu’on va essayer de jouer à chaque rencontre ».

Les Tigres ramènent un match nul 1-1 de Torreón

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Dimanche 30 juillet 2017.- Jouant à 10 contre 11 pendant les 18 dernières minutes, Les Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León (UANL) ont fait match nul sur le terrain de Santos de Torreón et demeurent invaincus depuis le début du championnat.

Le Champion des Champions 2016 et 2017 avait ouvert le score sur une superbe action collective victorieusement conclue par Eduardo Vargas, mais n’est pas parvenu à préserver son avantage et devra même se passer d’Enner Valencia, expulsé en deuxième mi-temps, pour le prochain match de Ligue MX.

PREMIÈRE PÉRIODE

Portée par le besoin de marquer des points et le soutien de son public, l’équipe locale se montrait d’entrée déterminée à aller de l‘avant afin de surprendre la défense Féline, la meilleure du Mexique depuis trois tournois.

Ce sont toutefois les Tigres qui se montraient les premiers dangereux, sur un coup franc de Jürgen Damm qu’Enner Valencia tentait de reprendre, mais qu’il ne parvenait pas à atteindre.

Sur l’action suivante, Santos orchestrait un contre que Jesús Dueñas parvenait à déjouer alors qu’Osvaldo Martínez se préparait à fusiller Nahuel Guzmán.

À la 7e minute de jeu, Diego de Buen n’hésitait pas à décocher un tir qui terminait son vol dans les gants de Guzmán.

C’est six minutes plus tard qu’interviendrait le but des Tigres : reprenant une action pratiquée en entraînements cette semaine, André-Pierre Gignac cédait à Damm du côté droit, qui entrait seul dans la surface et passait en retrait à Vargas, lequel se défaisait d’un défenseur et dont le tir passait à gauche de Jonathan Orozco, gardien de Santos, pour donner l’avantage aux Universitaires.

Bénéficiant d’un avantage au panneau d’affichage, les joueurs de Ricardo Ferretti commençaient à avoir une plus grande possession de balle en faisant mieux circuler celle-ci.

Mais Santos ne baissait pas les bras : à la 20e minute, la frappe de Martínez était captée par Guzmán ; une minute plus tard, Jorge Torres Nilo sauvait les Tigres d’extrême justesse en déviant le ballon en corner et, à la 23e minute, Martínez voyait un autre de ses tirs passer à gauche des cages des Félins.

La possession des Tigres était moins nette et Torreón cherchait à en profiter : à la 28e minute, le tir de Jorge Tavares passait de très peu à gauche des buts de Monterrey.

SECONDE MI-TEMPS

Les Tigres abordaient la seconde mi-temps décidés à garder plus le ballon face à une équipe qui se montrait elle déterminée à égaliser et dont le pressing se renforçait notablement.

À la 49e minute, Gignac s’échappait du côté gauche sur un long ballon qu’il parvenait à contrôler et pénétrait dans la surface, mais était stoppé par la défense adverse ; Aquino faisait de même à la 52e et, un peu plus tard, Valencia tentait de s’emparer d’un ballon resté à la dérive.

Mais alors que les Tigres paraissaient avoir la mainmise sur le match, le joueur de Santos Julio Furch s’échappait et « embarquait » Juninho pour vaincre Guzmán sur un tir rasant le poteau gauche.

Ce score de parité redonnait de l’intensité au jeu, chacune des équipes tentant de faire une différence définitive.

Ainsi, à la 65e minute, Furch tirait dans la surface mais son ballon survolait la transversale des Tigres. Santos semblait plus dangereux que Monterrey à ce moment précis de la rencontre.

C’est alors que « Tuca » Ferretti commençait à procéder à ses changements : Damm sortait et était remplacé par Hugo Ayala. Meza occupait alors le côté droit et laissait le joueur sélectionné en équipe nationale mexicaine en défense centrale, aux côtés de Juninho.

La rencontre se compliquait notablement pour les Tigres à la 77e minute, moment où Valencia recevait son deuxième carton jaune de la soirée et devait quitter le terrain, laissant Santos en supériorité numérique pour le reste du match.

Le carton rouge reçu par le Tigre d’origine équatorienne donnait de l’élan à l’offensive de Torreón, qui était sur le point de trouver l’ouverture à la 79e, mais Guzmán parvenait d’une main à dévier en corner le tir de Furch.

Ferretti faisait alors sortir Gignac, remplacé par l’international Luis Rodríguez.

Cette substitution contribuait à contrôler une équipe de Santos déterminée de toutes les manières à trouver la faille dans la défense des Félins. À la 95e minute, Guzmán repoussait un coup franc de Brian Lozano sans concéder de corner.

Ce match nul des Tigres représente en définitive une bonne opération, même si l’équipe de Monterrey doit pour l’heure abandonner la tête du classement général.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

SANTOS : Jonathan Orozco ; Jorge Sánchez, Diego de Buen (Jonathan Rodríguez à la 81e minute), Gael Sandoval (Brian Lozano à la 60e), Julio Furch, Osvaldo Martínez, Néstor Araujo, Ulises Rivas, Gerardo Arteaga, Djaniny Tavares et Jorge Enriquez

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jesús Dueñas, Juninho, Francisco Meza, Jorge Torres, Lucas Zelarayán, Javier Aquino, Jürgen Damm (Hugo Ayala à la 68e), Eduardo Vargas, Enner Valencia et André-Pierre Gignac (Luis Rodríguez à la 81e)

BUTS INSCRITS

0-1    (13e minute) André-Pierre Gignac cède sur la droite pour Jürgen Damm, qui entre seul dans la surface et passe en retrait pour Eduardo Vargas, qui contrôle la balle, se débarrasse d’un rival et marque.

1-1    (59e minute) Julio Furch, marqué par Juninho, domine celui-ci et tire au ras du poteau gauche, offrant l’égalisation à Santos.

JOUEURS AVERTIS

SANTOS : Osvaldo Martínez (33e minute) et Jorge Sánchez (85e)

TIGRES : Francisco Meza (30e minute), Enner Valencia (45e +2), André-Pierre Gignac (51e), Javier Aquino (87e), Juninho (87e) et Jesús Dueñas (94e)

JOUEURS EXPULSÉS

SANTOS : José Manuel de la Torre, entraîneur de Torreón (34e minute)

TIGRES : Enner Valencia (77e minute)

ARBITRE : Roberto García Orozco

PREMIER JUGE DE TOUCHE : José Luis Camargo

SECOND JUGE DE TOUCHE : Alberto Morín Méndez

QUATRIÈME ARBITRE : Adonai Escobedo González

Les ‘Tigresses’ débutent leur parcours en Ligue MX Féminine par un match nul

QUERÉTARO (MEXIQUE), Samedi 29 juillet 2017.- L’équipe Féminine des Tigres a conclu son premier match, un affrontement intense mais sans but, par un match nul contre son homologue de Querétaro ce samedi.

Des centaines de supporters s’étaient massés autour de la pelouse du Centre de Haut Rendement des Coqs [surnom de l’équipe de football masculine de Querétaro, ville située au centre du Mexique] afin d’assister à cet historique coup d’envoi d’un championnat de football féminin au Mexique.

Les « Tigresses » ont débuté le match très déterminées à vaincre des rivales à la défensive devant les assauts d’une formation emmenée pour l’occasion par Miguel Razo. Fabiola Franco, gardienne de but de Querétaro, a d’ailleurs sauvé son équipe à plusieurs reprises.

Nayeli Rangel, de Monterrey, a vu son ballon s’écraser à plusieurs reprises sur la barre transversale de Querétaro, tandis que les offensives de ses coéquipières Jackie Ovalle, Jazmín Enrigue, Belén Cruz ou Fabiola Ibarra ne sont pas davantage parvenues à déséquilibrer l’équipe adverse, et ce malgré la présence dans les tribunes d’un groupe nourri « d’Incomparables » supporters des Tigres et des Tigresses qui avaient fait le déplacement pour l’occasion.

Ce match nul permet aux joueuses de Monterrey de remporter un point à l’occasion de cette première Journée. Elles ont à présent une semaine pour se préparer à recevoir leurs homologues des Chivas de Guadalajara.

« Un bon début, mais encore des choses à améliorer ».- Lucas Zelarayán

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Lundi 24 juillet 2017.- Lucas Zelarayán a confirmé sans hésitation qu’il est toujours agréable de bien débuter le Tournoi, mais qu’il reste nombre de choses à corriger pour atteindre le niveau optimal auquel l’équipe aspire.

« On est tous contents du match, du résultat. C’est le type de match par lequel tu veux débuter le Tournoi mais, évidemment, il reste beaucoup de choses à corriger et je crois que c’est ce qu’on va faire journée après journée, match après match. Espérons qu’on puisse atteindre notre meilleur niveau, aussi bien offensif que défensif, le plus vite possible pour être en tête de classement et se battre pour le Tournoi ».

Les Tigres sont-ils l’équipe à battre de ce Tournoi?

« Je ne crois pas. La presse et les médias nous placent toujours parmi les meilleurs et nous obligent, entre guillemets, à nous battre pour gagner le Tournoi, alors, nous, on essaie toujours de garder nos distances avec ça et de penser à nous, de penser à travailler le plus dur possible jour après jour, de corriger les erreurs et d’essayer de nous améliorer pour être une équipe compétitive et de faire partie des meilleures ».

Que peux-tu nous dire d’Enner Valencia et de ses débuts si productifs?

« Enner avait déjà fait ses preuves au sein du football mexicain. On connaît tous ses qualités et il s’agit d’un grand joueur. Je suis très content de la manière dont il a débuté le Tournoi. On a pour habitude de soutenir tous les joueurs qui arrivent et espérons que ça lui soit utile pour prendre confiance et continuer à marquer des buts comme il l’a fait. »

Est-ce que les trois attaquants placés devant toi dans ce nouveau schéma te sont utiles?

« À vrai dire, on a une grande attaque, de grands joueurs. Il me semble que l’équipe essaie de mettre au point un nouveau système et chacun doit chercher à s’adapter au nouveau poste qui lui incombe et faire de son mieux. Je crois que, samedi, on a fait un grand match, on a très vite trouvé le chemin des buts et ça nous a donné confiance pour gérer la partie ».

Mais cela signifie aussi que la concurrence augmente…

« Pour nous, il est très clair qu’il y a une grande concurrence aux Tigres, qu’il y a de grands joueurs et que seuls onze d’entre eux participent. On le sait clairement dès le moment où on arrive dans un club comme les Tigres. Alors on essaie de s’adapter rapidement. Tous les joueurs doivent être reçus aussi bien que j’ai moi-même été reçu à mon arrivée, et au moment de marquer, peut importe qui le fait. L’important, c’est que le groupe reste uni. C’est important de soutenir toujours le coéquipier qui joue en attendant sa propre chance. C’est une chose que nous avons tous très bien comprise et on est sur la bonne voie, toujours unis, travaillant dans le même sens et déterminés à faire passer les Tigres avant tout intérêt personnel ».

Est-ce qu’un groupe de joueurs comme les Tigres est difficile à gérer?

« La vérité, c’est que ça peut l’être dans certains cas et plus facile dans d’autres. Mais il n’y a pas eu de conflit avec aucun des joueurs qui sont arrivés ici. Tout le monde se sent à son aise, qu’ils jouent ou qu’ils ne jouent pas et c’est cela, l’union des joueurs, qui permet que l’équipe fasse de grandes choses, alors espérons que cela puisse continuer comme ça et que nous terminions victorieux en décembre. »

Grâce à un triplé de Valencia, les Tigres écrasent Puebla 5-0

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Samedi 23 juillet 2017.- Grâce à trois buts de leur nouvelle recrue Enner Valencia, les Tigres de l’Université Autonome du Nuevo Léon (UANL) ont débuté avec force le Tournoi d’Ouverture 2017 du football mexicain en battant Puebla sur le score sans appel de 5-0.

Le nouveau joueur des Tigres d’origine équatorienne n’aurait pu espérer de meilleurs débuts mexicains et a même été sur le point de marquer son quatrième but de la soirée peu avant d’être remplacé.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Les premières minutes du match étaient marquées par un jeu très fermé. Les Tigres tentaient d’aller de l’avant tandis que Puebla cherchait autant que possible à conserver la balle et à échapper ainsi à toute situation offensive dangereuse.

À partir de ce moment, les Félins monopoliseraient l’initiative et les actions. À la 7e minute de jeu, un tir d’André-Pierre Gignac passait à gauche des buts de Puebla, gardés par Fabian Villaseñor. Quatre minutes plus tard, Jürgen Damm avait une possibilité mais le ballon, trop long, lui échappait.

Les Tigres récupéraient et relançaient bien, et c’est ainsi qu’à la 15e minute, Eduardo Vargas résistait à une faute et passait à Lucas Zelarayán, qui contrôlait et dont le tir terminait son vol dans la lucarne gauche de Puebla.

Ce but d’avance permettait aux pupilles de Ricardo Ferretti d’offrir un football plus commode et précis.

C’est à la 23e minute qu’apparaissait le nouveau Tigre, Enner Valencia. Sur une remise instantanée de Vargas, l’Equatorien se retrouvait seul face au but adverse et décochait un tir au ras du sol qui donnait une avance de 2-0 aux Universitaires sous les acclamations du Stade Universitaire.

Et à peine trois minutes plus tard, Juninho reprenait un corner de la tête et alourdissait le score, garantissant un après midi paisible aux Félins.

SECONDE MI-TEMPS

Les Tigres débutaient la seconde période avec plus encore d’initiative et de force qu’au début du match. Vargas tentait une action individuelle, mais était dépourvu du ballon dans la surface et voyait son occasion s’évanouir.

Deux minutes plus tard, Gignac passait pour Damm du côté droit. L’international mexicain pénétrait dans la surface et trouvait Valencia démarqué, mais la défense de Puebla intervenait à temps et lui subtilisait le ballon.

Il n’en était pas de même à la 55e minute de jeu : Valencia profitait alors d’un ballon mal repoussé par Villaseñor pour fusiller le goal de Puebla et offrir leur quatrième but de l’après-midi aux Tigres.

Et à peine trois minutes plus tard, l’Equatorien réussissait le « coup du chapeau » après avoir reçu une passe de Gignac du côté droit, provoquant la jubilation de « l’Incomparable » public de Monterrey.

À la 70e minute, « Tuca » Ferretti décidait d’envoyer se reposer Israel Jiménez, auteur d’une bonne partie, qu’il remplaçait par Damián Torres, issu du centre de formation des Tigres.

Valencia était même sur le point de marquer son quatrième but de la soirée à la 76e minute : après avoir reçu un long ballon, il contrôlait et croisait son tir, mais Villaseñor intervenait et la balle passait à gauche de ses cages.

Un peu plus tard, « Tuca » procédait à ses derniers changements de la soirée : Damm et Valencia sortaient aux 76e et 80e minutes et étaient remplacés par Alberto Acosta et  Damián Álvarez afin de rafraîchir quelque peu les initiatives offensives des Universitaires.

Pendant les dernières minutes de jeu, les Tigres cherchaient plus à conserver la balle que partir à l’attaque, apparemment satisfaits par le score de 5-0 en cette journée d’ouverture du nouveau semestre de football mexicain.

Dans les dernières minutes de jeu, Pablo Miguez de Puebla commettait une faute indiscutable sur Álvarez et écopait d’un carton rouge, scellant la victoire des Tigres.

Et dans les arrêts de jeu, un coup franc très dangereux de Gignac était superbement détourné par le gardien de Puebla.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Israel Jiménez (Raúl Torres à la  70e), Juninho, Jorge Torres, Francisco Meza, Lucas Zelarayan, Javier Aquino, Jürgen Damm (Alberto Acosta à la 77e), Eduardo Vargas, Enner Valencia (Damián Álvarez à la 80e) et André-Pierre Gignac.

PUEBLA : Fabián Villaseñor ; Brayan Angulo, Luis Venegas, Patricio Araujo (Oscar Rojas à la 46e), Pablo Miguez, Francisco Acuña, Félix Micolta, David Toledo, Álvaro Navarro (Cristian Esparza à la 53e), José Guerrero et Leonel Aguirre (Pablo Cáceres à la 60e).

BUTS INSCRITS

1-0 (15e minute) Lucas Zelarayán reçoit le ballon d’Eduardo Vargas aux abords de la surface de réparation et l’expédie dans la lucarne gauche.

2-0 (23e) Sur un une-deux avec Vargas, Enner Valencia placé dans la surface envoie un tir croisé au fond des filets de Puebla.

3-0 (28e) Sur corner, Juninho reprend de la tête un ballon aérien et marque le troisième but du jour.

4-0 (55e) Valencia profite d’un mauvais renvoi du gardien de Puebla pour le fusiller.

5-0 (58e) Sur une passe de Gignac du côté droit, Valencia marque le cinquième et dernier but des Tigres.

JOUEURS AVERTIS

TIGRES : Aucun

PUEBLA : Luis Venegas (18e minute), Patricio Araujo (42e), José Guerrero (44e).
JOUEURS EXPULSÉS

Pablo Miguez, de Puebla (89e minute)

ARBITRE : Jorge Antonio Pérez Durán

Premier juge de touche : José Santana Martínez

Rien n’est laissé au hasard en pré-saison

RIVIERA MAYA (MEXIQUE), Mercredi 28 juin 2017.- Force, puissance, résistance physique et même unité collective pour réaliser chacun des exercices proposés sont les caractéristiques que les Tigres de l’UANL cherchent à développer en cette pré-saison du Tournoi d’Ouverture 2017.

Lors de cette troisième journée d’activités menées au bord de la Mer des Caraïbes mexicaine, l’équipe a déjà abordé chacun des aspects sur lesquels elle sera amenée à travailler jusqu’au 7 juillet, à savoir le labeur physique sur le parcours de golf, au gymnase le lendemain et, aujourd’hui, sur la plage.

Les après-midis, c’est au tour de l’entraîneur Ricardo Ferretti de prendre les commandes et d’étudier les occasions de but et les tirs dans la surface de réparation avec les joueurs d’attaque, ainsi que la récupération et les dédoublements avec les Félins situés au milieu du terrain et à l’arrière.

De même, les auxiliaires techniques Miguel Mejía Barón y Hugo Hernández passent beaucoup de temps à superviser le travail physique avec le préparateur de l’équipe Guillermo Orta, ainsi que le labeur spécifique sur le terrain.

Ces deux personnalités jouent un rôle important pour Tuca au moment de former l’équipe titulaire de chaque match, ainsi que pour améliorer ou renforcer la capacité tant offensive que défensive de chacun des joueurs.

Pour cette pré-saison, les tâches de chacun sont parfaitement claires. Les quatre gardiens de but Félin savent ainsi que l’après-midi, avant l’entraînement collectif sur le terrain, les attend une session de travail soutenu sous la direction d’Abdón Calderón, chargé de l’entraînement des goals.

Le travail mené dans ces mêmes lieux il y a un an était très proche de celui-ci et a permis à l’équipe de parvenir systématiquement en finale des compétitions auxquelles elle a participé depuis lors. L’objectif pour cette fin d’année est d’enregistrer des résultats comparables au cours du Tournoi d’Ouverture 2017 et de la prochaine Coupe des Champions de la CONCACAF.

Je fais partie d’un groupe d’excellence qui se battra pour réussir de grandes choses.- Guty Estrada

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Jeudi 22 juin 2017.- Trois jours à peine après avoir réintégré les entraînements des Tigres, Ivan Estrada a indiqué en conférence de presse qu’il lui restait beaucoup à donner et que c’est ce qu’il s’emploierait à faire durant le Tournoi d’Ouverture 2017.

« Je me sens bien physiquement, on reprend tout juste le rythme, mais je me sens bien dans le sens où j’ai une chance de démontrer que je peux encore apporter beaucoup et je suis tranquille dans le sens où je fais partie d’un groupe d’excellence qui va lutter pour réussir de grandes choses.

Sur la possibilité qu’il s’agisse du dernier tournoi de Damian Alvarez

« C’est une chose personnelle, une décision qui n’incombe que lui. C’est un élément de référence du groupe, une des idoles de l’équipe, on lui souhaite toujours le meilleur et c’est le temps qui mettra les choses à leur place. Pour nous, sa réussite est une grande source d’inspiration, nous en prenons acte, avec un pincement au cœur qu’il puisse partir.

« C’est une espèce d’emblème des Tigres. Je crois que ce type de joueur doit rester aussi longtemps que possible au sein de l’équipe, mais c’est à lui que revient la décision. Si jamais il décidait de partir, on lui souhaiterait le meilleur, mais espérons que son importance soit reconnue. »

La concurrence au sein des Tigres

« Il y a beaucoup de concurrence, tous les joueurs veulent jouer. À notre poste, il y a des joueurs de très haut niveau et en ce moment, ‘Chaka’, qui a très bien terminé le Tournoi, en a été récompensé en étant retenu au sein de l’Equipe Nationale. Nous, on va faire ce qu’on a à faire et on laissera l’entraîneur prendre la décision. »

Les Tigres sont en finale

TIJUANA (MEXIQUE), Dimanche 21 mai 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) disputeront leur dixième finale ces trois dernières années après avoir vaincu 2-0 les Xolos de Tijuana en demi-finale retour du Tournoi de Clôture 2017 et confirmé leur victoire de l’aller (score global 4-0) au Stade Universitaire de Monterrey.

Sur une passe d’André-Pierre Gignac, Javier Aquino marquait à la 64e minute, alors que les Tigres étaient en supériorité numérique après l’expulsion de l’Argentin Guido Rodríguez. Dans les arrêts de jeu, Jürgen Damm inscrivait le second but de la soirée.

PREMIÈRE MI-TEMPS

La première période débutait sous le signe de la stratégie, avec l’équipe de Tijuana cherchant à tout prix à parvenir dans la surface de réparation rivale en trois passes, et des Tigres concentrés sur la conservation du ballon.

Comme cela était prévisible, ce sont les Xolos qui se ménageaient les meilleures occasions d’ouvrir la marque, mais la défense des Tigres commençait à se montrer à la hauteur du défi, grâce à un Guido Pizarro placé devant les défenseurs et se chargeant de la conduite du ballon et de la récupération.

Á la 13e minute de jeu, Nahuel Guzmán, qui vient d’être convoqué par l’équipe nationale argentine, sauvait les Tigres en plongeant spectaculairement en arrière et en écartant un ballon repris de la tête par Martín Caraglio.

Les pupilles de Ricardo Ferretti tentaient de réagir à la 16e minute : Aquino parvenait à s’échapper du côté gauche, pénétrait dans la surface et était poussé dans le dos, mais l’arbitre de la rencontre considérait qu’aucune faute n’avait été commise.

C’était aux 29 et 30e minutes que les Xolos profitaient des meilleures occasions de cette première mi-temps, quand Henry Martin voyait tout d’abord son tir passer au-dessus du but de Guzmán, puis, après avoir dominé Juninho en vitesse, devait s’incliner face à Guzmán, qui détournait son tir en corner.

Dans les toutes dernières secondes de jeu, Gignac recevait un long ballon, s’ouvrait puissamment un chemin dans la surface, mais été bousculé alors qu’il armait son tir sans qu’aucune sanction ne soit prise.

SECONDE PÉRIODE

Dès la reprise du jeu, Tuca Ferretti procédait à un changement : il faisait sortir Lucas Zelarayán et le remplaçait par Francisco Meza, comme il l’avait fait lors du match retour de quart de finale.

De même, Alberto Acosta s’asseyait sur le banc et c’est Luis Advíncula qui débutait la seconde mi-temps à sa place.

À la 49e minute, Guido Pizarro s’échappait depuis son propre secteur de jeu, s’ouvrait l’espace nécessaire et, au moment de pénétrer dans la surface adverse, était bousculé par Guido Rodríguez. Celui-ci recevait son deuxième carton jaune de la soirée et laissait les Xolos en infériorité numérique.

L’expulsion ne provoquait toutefois pas de changement de stratégie des Universitaires, qui continuaient à attendre le rival, conscients que c’était à celui-ci d’attaquer à tout prix.

Gignac tentait sa chance sur coup franc à la 52e minute, mais le ballon terminait en corner, lequel serait repris sans résultat par Aquino.

Confiant, ce même Aquino tirait de nouveau au-dessus du but de Manuel Lajud, sans inquiéter le moins du monde le gardien des Xolos.

Tijuana ne s’avouait à aucun moment vaincu et, à la 59e minute, obtenait un coup franc tout près de la surface, mais Avilés Hurtado envoyait celui-ci dans les tribunes.

Cinq minutes plus tard, Gignac centrait depuis le secteur gauche pour Javier Aquino, qui entrait dans la surface et tirait pour ouvrir le score, un but qui obligeait l’équipe locale à marquer à quatre reprises pour se qualifier.

À la 83e minute, Jesús Dueñas était sur le point d’alourdir le score après que Sosa parte en contre et cède pour son camarade qui, malgré le but grand ouvert, voyait son tir passer à droite.

Les Xolos poursuivaient leurs efforts jusque dans les toutes dernières minutes face à une équipe désormais consacrée à gérer un avantage qui lui permettrait d’accéder à sa dixième finale en trois ans, parmi lesquelles le match de Champion des Champions et de Súper Copa MX.

Et alors que le match agonisait, Damm recevait une passe de Gignac et marquait un deuxième but qui confirmait le droit des Tigres à partir en quête de leur second titre consécutif de Champion du Mexique.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIJUANA : Manuel Lajud ; Guido Rodríguez, Joe Corona, Miltón Caraglio, Víctor Malcorra, Henry Martin (Juan Lucero à la 70e minute), Damián Pérez (Luis Chávez à la 58e), Avilés Hurtado (Paul Arriola à la 71e), Juan Núñez, Hiram Muñoz et Carlos Vargas.

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Alberto Acosta (Luis Advíncula à la 46e minute), Juninho, Hugo Ayala, Luis Rodríguez (Jürgen Damm à la 83e), Guido Pizarro, Jesús Dueñas, Javier Aquino, Ismael Sosa, Lucas Zelarayán (Francisco Meza à la 46e) et André-Pierre Gignac.

BUTS

0-1   (64e minute) André-Pierre Gignac centre d’une talonnette, Javier Aquino récupère et croise son tir pour ouvrir le score en faveur des Tigres.

0-2   (92e) Sur une passe d’André-Pierre Gignac, Jürgen Damm reprend et marque.

JOUEURS AVERTIS

TIJUANA : Guido Rodríguez (6e minute), Damián Pérez (32e) et Joe Corona (85e)

TIGRES : André-Pierre Gignac (41e minute) et Hugo Ayala (70e)

JOUEURS EXPULSÉS

TIJUANA : Guido Rodríguez (49e minute).

TIGRES : Aucun

ARBITRE : Jorge Antonio Pérez

Nº. 1 : Alberto Morin Méndez

Nº. 2 : André Hernández Delgado

Quatrième arbitre : Erick Yair Miranda

Les Tigres chercheront à finir le travail

GUADALUPE (MEXIQUE), Vendredi 12 mai 2017.- Les Tigres ont démontré leur supériorité à l’occasion du match aller de quart de finale de Liga MX contre leurs frères ennemis Rayados, l’autre équipe de Monterrey, battue sur le score de 4-1, un écart si conséquent que les statistiques suggèrent que ce 112e Clásico de Monterrey devrait confirmer l’accession des Félins au stade des demi-finales de la compétition.

L’équipe de Ricardo Ferretti se qualifiera pour le tour suivant en gagnant ou en faisant match nul sur n’importe quel score à l’issue du match retour, voire même en perdant par deux buts de différence. Si les Rayados marquaient à trois reprises, les Tigres seraient obligés d’inscrire deux buts, le premier critère départageant les deux équipes étant le score global de ce quart de finale, le second les buts marqués à l’extérieur et le troisième la position au Classement Général à l’issue de la saison régulière.

Lors du match aller, André-Pierre Gignac et Jesús Dueñas ont réalisé chacun un doublé et le milieu de terrain mexicain s’est aussi payé le luxe d’amener le premier but de son coéquipier français à l’occasion d’une échappée sur l’aile gauche qui s’est terminée en centre repoussé par le gardien, mais qui a été repris à bout portant par l’attaquant.

À cette occasion, Gignac a inscrit son 55e but sous les couleurs universitaires, toutes compétitions confondues, et le 12e dans une phase finale de Championnat, soit un impressionnant pourcentage d’efficacité de 60.4% face à tous les gardiens de buts du Mexique.

À en croire les statistiques, les Tigres ont une probabilité de 95.6% de parvenir en demi-finale : en effet, à 23 reprises, une équipe a gagné un match aller de Play-Offs avec au moins trois buts d’écart et la formation adverse n’a réussi à remonter ce retard lors du match retour qu’une seule fois.

En cas de qualification ce week-end, les Félins parviendraient pour le 8e reprise (en 15 participations aux Play-Offs) au stade des demi-finales sous la direction de « Tuca » Ferretti. Les autres fois, ils ont été limités aux quarts de finale ou au repêchage.

Samedi après-midi, les Universitaires chercheront à remporter la victoire, à avoir deux matches d’avance sur les Rayados dans l’historique de leurs affrontements mais, avant tout, à faire le pas décisif qui les sépare de la qualification et les rapprochera de la possibilité de confirmer leur titre de Champions du Mexique acquis à l’issue de l’année dernière.

AFFRONTEMENTS TIGRES-RAYADOS

ÉQUIPE            J          G          N          P          p          c          Diff.

RAYADOS 111       38         33         39         146       153       -7

TIGRES 111       39         33         38         153       146       +7

AFFRONTEMENTS SUR LES PELOUSES DES RAYADOS

ÉQUIPE            J          G          N          P          p          c          Diff.

RAYADOS 42         17         13         12         53         49         +4

TIGRES 42         12         13         17         49         53           -4

Les Tigres accèdent aux Play-Offs avec une victoire 5-1 et un triplé de Gignac

QUERÉTARO (MEXIQUE), Samedi 6 mai 2017.- André-Pierre Gignac est apparu à point nommé pour propulser les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) en Phase finale de la Ligue de Football MX, marquant à trois reprises lors de leur triomphe 5-1 sur les Coqs Blancs de Querétaro samedi.

La victoire, complémentée par les superbes buts de Luis Rodríguez et d’Ismael Sosa, permet aux Félins d’assurer leur place à la « Grande Fête » des Play-offs, et il ne leur reste plus qu’à attendre de connaître le nom de leurs adversaires de Quart de Finale

PREMIÈRE MI-TEMPS

Les Tigres allaient de l’avant dès le coup d’envoi, conscients de l’enjeu de cette soirée, et à la 1e minute de jeu, un centre de Lucas Zelarayán, qu’Ismael Sosa y André-Pierre Gignac étaient prêts à reprendre, était cependant repoussé par la défense de Querétaro.

Un peu plus tard, à la 7e minute, le même Gignac parvenait à récupérer un ballon resté à la dérive, mais sa frappe tout en douceur passait à quelques centimètres du poteau gauche des buts gardés par Tiago Volpi.

Les chose s’animaient clairement deux minutes plus tard : Javier Aquino, commençait à faire parler de lui dans le secteur gauche de jeu : il pénétrait dans la surface de réparation et adressait un centre repoussé par la défense locale, mais Gignac récupérait le ballon et ouvrait le score. Les Tigres menaient 1-0.

Querétaro tentait bien de riposter en déployant son attaque depuis sa propre zone de défense, mais des Tigres solidement implantés se montraient supérieurs à leurs rivaux du jour en matière de récupération de balle.

C’est d’ailleurs sur une attaque féline venue de loin qu’Hugo Ayala ouvrait pour Luis Rodríguez sur l’aile droite. Celui-ci jaugeait le panorama tout en avançant de quelques mètres et n’hésitait pas à décocher un tir à mi-distance qui filait se loger juste dans la lucarne gauche des Coqs Blancs. Les Tigres menaient dorénavant 2-0.

Clairement avantagés au panneau d’affichage, les Universitaires se consacraient à organiser leur jeu depuis l’arrière, donnant priorité au contrôle de balle et préparant leurs offensives par de longues passes à Aquino sur le côté gauche et à Sosa sur le côté droit.

Plus tard, à la 28e minute, c’était au tour de Zelarayán d’inquiéter le goal des Coqs Blancs en se défaisant de deux adversaires et en tirant, malheureusement, au-dessus de la transversale de Querétaro.

L’équipe locale tentait elle aussi sa chance et parvenait à mettre quelque peu les Tigres en danger sur un coup de pied arrêté : Camilo Sanvezzo reprenait de la tête un corner, mais voyait son ballon finir sa course à gauche des buts gardés par Nahuel Guzmán à la 38e minute de jeu.

SECONDE PÉRIODE

Les Tigres débutaient la seconde partie de jeu comme la première, en conservant le ballon, mais sans faire preuve de précipitation, conscients que le temps jouait désormais en leur faveur.

Querétaro avait bien entendu une tout autre idée en tête et à la 47e minute de jeu, Sanvezzo reprenait un centre que les défenseurs Universitaires avaient quelque peu négligé. Les Coq réduisaient le score et pouvaient nourrir des espoirs d’égalisation.

Un peu plus tard, Aquino évacuait de sa surface de réparation un ballon qui semblait dangereux et, sur la contre-attaque, Gignac centrait dans la surface de Querétaro depuis le secteur gauche, mais la défense locale dégageait.

Les Tigres insistaient pourtant et, à la 55e minute, une frappe de Gignac dans la lucarne était repoussée par le gardien de Querétaro, mais Sosa récupérait et, après s’être défait d’un adversaire, croisait son tir pour inscrire le troisième but de la soirée, synonyme de soulagement pour les supporters des Tigres, d’autant que, trois minutes plus tard, Juninho interceptait le ballon sur une attaque des Coqs et envoyait une longue passe à destination de Gignac, qui pénétrait dans la surface et marquait le quatrième but de la soirée sur un tir croisé. Le chemin vers la Phase Finale de la Liga MX était à présent clairement dégagé pour les Félins.

À la 64e minute, le joueur de Querétaro Neri Cardozo recevait son deuxième carton jaune de la soirée et devait quitter le terrain, facilitant encore un peu plus la tâche de Monterrey.

C’est ce moment que Ricardo Ferretti choisissait pour réaliser son premier changement, en faisant sortir Aquino pour lui permettre de se reposer en prévision des Play-Offs et en le remplaçant par Damián Álvarez. Plus tard, il ferait de même avec Sosa, sorti au profit de Jürgen Damm. Plus tard, à la 76e minute, c’est Luis Quiñones, de retour d’une longue blessure, qui entrait en remplacement de Jesús Dueñas.

Une minute plus tard, Damm jaillissait du côté gauche, dérobait le ballon, entrait dans la surface et passait à Gignac, qui ne manquait pas l’occasion de marquer le cinquième but de la soirée pour les Tigres.

Les toutes dernières minutes de jeu permettaient aux Félins de baisser progressivement de régime en prévision de la Phase Finale du Tournoi de Clôture 2017 de la Liga MX, qui se déroulera à partir de la semaine prochaine.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

QUERÉTARO : Tiago Volpi ; Luis Esqueda, Hiram Mier, Miguel Martínez, Neri Cardozo, Aldo Arellano, Luis M. Noriega (Marco Jiménez à la 46e minute), Jaime Gómez, Ángel Sepúlveda (Emanuel Villa à la 57e), Edgar Benitez (Gerardo Lugo à la 70e ) et Camilo Sanvezzo.

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Alberto Acosta, Juninho, Hugo Ayala, Luis Rodríguez, Guido Pizarro, Jesús Dueñas (Luis Quiñones à la 76e minute), Javier Aquino (Damián Álvarez à la 67e), Ismael Sosa (Jürgen Damm à la 73e), Lucas Zelarayán et André-Pierre Gignac.

BUTS

0-1 (9e minute) Javier Aquino centre depuis le secteur gauche, la défense de Querétaro repousse mais André-Pierre Gignac parvient à reprendre pour ouvrir le score.

0-2 (13e) Luis Rodríguez se ménage l’espace nécessaire pour expédier son tir dans la lucarne gauche de Querétaro.

1-2 (47e) Camilo Sanvezzo reprend un centre dans la surface de réparation et réduit le score pour les Coqs Blancs.

1-3 (55e) André-Pierre Gignac décoche un tir que le gardien de Querétaro repousse, mais Ismael Sosa parvient à reprendre après s’être défait d’un rival et son tir croisé fait mouche.

1-4 (58e) Juninho récupère un ballon qu’il envoie loin devant à destination d’André-Pierre Gignac. Celui-ci entre dans la surface et son tir croisé offre leur quatrième but aux Tigres

1-5 (77e) Jürgen Damm dérobe le ballon à un adversaire du côté gauche, et centre à destination d’André-Pierre Gignac qui marque de nouveau.

JOUEURS AVERTIS

QUERÉTARO : Camilo Sanvezzo (43e minute), Neri Cardozo (53e)

JOUEURS EXPULSÉS

QUERÉTARO : Neri Cardozo (64e minute)

ARBITRE : Erick Yair Miranda

Nº. 1 : Salvador Rodríguez

Nº. 2 : Jimmy Acosta

Quatrième arbitre : Diego Montaño

Les Tigres partent à la recherche de leur qualification contre Querétaro

QUERÉTARO (MEXIQUE), Samedi 6 mai 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) jouent le tout pour le tout samedi sur le terrain de Querétaro, au centre du Mexique. Une victoire leur permettrait en effet de se placer plus solidement en zone de qualification pour les Play-Offs du Tournoi de Clôture 2017 de la Liga MX, voire d’aspirer à la sixième position au classement général, obtenant au passage leur sixième billet consécutif pour la Phase Finale du Championnat de football mexicain professionnel.

Les Félins occupent actuellement la huitième place au général et ont donc pleinement leur destin entre leurs mains. De fait, une défaite ou un match nul ne seraient pas nécessairement synonymes d’élimination des Play-Offs, mais les mettraient à la merci des scores finaux d’autres matches de cette journée.

Face aux Coqs Blancs de Querétaro, les Universitaires ont plutôt pour habitude d’obtenir des résultats positifs, puisqu’ils ont remporté 11 de leurs 23 affrontements, soit un pourcentage de victoire de 48%.

Cette tendance victorieuse, seulement entachée de six défaites et de six nuls, se confirme aussi lors des matches disputés au stade de la Corregidora, où évolue Querétaro, puisqu’en 11 duels, les pupilles de Ricardo Ferretti ont gagné à quatre reprises (pour cinq nuls et deux défaites).

Les sept dernières visites des Tigres aux Coqs Blancs ont d’ailleurs été favorables aux Tigres, qui ont enregistré deux victoires et cinq nuls sur la pelouse de leurs adversaires du jour.

Ce match pourrait aussi entrer dans l’histoire personnelle de « Tuca » Ferretti : en cas de qualification pour les Play-Offs, ce serait en effet la première fois qu’une équipe qu’il dirige parvient à atteindre la Phase Finale six fois consécutives.

C’est peut-être aujourd’hui que s’ouvre le chemin qui, en cas de qualification, mènerait les Tigres vers une prouesse que seules deux équipes ont réussie depuis l’instauration des tournois courts (semestriels) au Mexique : gagner le Championnat national coup sur coup.

AFFRONTEMENTS TIGRES-QUERÉTARO

ÉQUIPE            J          G          N          P          p          c          Diff.

TIGRES            23         11         6         6         42         25         +17

QUERÉTARO   23           6        6         11         25         42         -17

AFFRONTEMENTS AU STADE CORREGIDORA DE QUERÉTARO

ÉQUIPE            J          G          N          P          p          c          Diff.

QUERÉTARO   11         2         5         4         11         21         -10

TIGRES            11         4         5         2         21        11         +10

Contre Querétaro, les Tigres doivent gagner coûte que coûte.- Juninho

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Vendredi 5 mai 2017.- Selon Juninho, le match de demain samedi est crucial et ne laisse aux Tigres pas d’autre alternative que celle de gagner s’ils veulent espérer se maintenir en vie dans ce Tournoi de Clôture 2017 et conserver une chance de participer aux Play-Offs.

« Soit on gagne, soit on gagne, pas d’autre option », a résumé le défenseur central des Universitaires aux journalistes réunis en conférence de presse. « On est conscients de la responsabilité et de l’importance de ce match ».

Malgré les blessures de Jorge Torres Nilo et d’Eduardo Vargas, le capitaine des Félins a indiqué qu’il n’y avait plus aucune excuse possible pour les Tigres et que les remplaçants de ceux-ci étaient prêts à jouer leur rôle :

« La vérité, c’est qu’à ce niveau du championnat, en ce moment, il n’y a pas d’excuse », a indiqué le joueur naturalisé mexicain. « Malheureusement, nos coéquipiers ne vont pas pouvoir être là et ceux qui vont les remplacer sont aussi bien préparés, ils ont toute notre confiance, la confiance de l’équipe technique et, comme je te le disais, il ne nous reste plus qu’à gagner ce match et à aller chercher les trois points ».

Juninho, qui s’est déclaré serein vis-à-vis de son travail au sein des Tigres, a ajouté que toute l’équipe conserve une mentalité positive et sait que si elle fait les choses bien, comme elle doit le faire, il existe de grandes possibilités qu’elle parvienne à se qualifier.

Les Tigres ne pensent qu’à la finale de la CONCACAF

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Lundi 24 avril 2017.- Bien qu’il reste quelques traces de la défaite lors du Clásico, le derby de Monterrey disputé samedi, l’entraîneur des Tigres Ricardo Ferretti a clairement indiqué que l’équipe est entièrement concentrée sur le match retour de la Finale de la CONCACAF :

« Il reste quelques traces, mais je les trouve assez en forme. Aujourd’hui on s’est entraînés et, la vérité, comme je vous l’ai toujours dit, c’est que c’est une équipe professionnelle, très mûre, et quand on a de bons résultats, on pense toujours à faire mieux, et quand ce n’est pas le cas, on en assume les conséquences.

« Quand on gagne des Clásicos, le lendemain, on pense déjà au rendez-vous suivant. On ne se paye le luxe de célébrer ou de se reposer qu’au dernier match. »

Assumer les choses

« Pourquoi exagérer toujours tout, amplifier les choses, voir les choses en noir ? Il faut continuer à vivre, assumer les choses, et c’est tout. Vous les médias, vous voulez chercher la petite bête. Attendez un peu, c’est toujours pareil, que les choses se passent bien ou non, vous êtes comme ça.

« On sait que si on se qualifie, si on devient champions, vous allez dire des choses qui n’existent pas et aussi que, si ça ne se passe pas comme ça, vous allez dire des choses encore pires. Moi, j’ai une équipe dirigeante et eux prennent leurs décisions. Heureusement, dans ce club, on ne prend pas de décisions à la légère, mais des décisions très précises ».

Guido Pizarro sur le terrain mercredi ?

« Savoir aujourd’hui si Guido sera sur le terrain, c’est très difficile à dire. Il récupère, il est en thérapie, comme vous le précisez. Pour le match de mercredi soir, il nous reste à peu près deux jours et on va voir comment il évolue. Il a travaillé sur d’autres choses, en plus de la thérapie, et il s’améliore à ce niveau-là, mais ce n’est pas une grippe.

« Il faut patienter jusqu’à demain et une partie de mercredi, avant le match, pour prendre une décision collective avec le joueur lui-même ».

Ouvert aux critiques depuis 51 ans

« Tous ceux qui me critiquent montent sur un podium sympa. Dis-moi quel autre entraîneur peut te donner plus d’audience et de célébrité quand tu le critiques.

« En 26 ans (d’entraîneur, plus 25 en tant que joueur), il y a beaucoup de gens qui m’ont critiqué et c’est dommage qu’ils doivent parfois patienter autant pour le faire, peut-être qu’ils aimeraient le faire plus souvent. La vérité, c’est que ça ne m’inquiète pas. Ils sont là pour ça ».

À propos de la possibilité que les arbitres de la finale retour de la CONCACAF soient mexicains

« Je ne crois pas, non. Ça me semble difficile à croire. Ce ne serait pas une bonne chose parce qu’ici, sur notre terrain, tu mets des équipes arbitrales étrangères et là-bas, tu mets des arbitres mexicains. Je sais que personne ne va me donner d’explication, mais moi je me demande pourquoi. Je ne suis pas sûr que quelqu’un puisse m’expliquer ».

Les Tigres se battent mais perdent le 110e Clásico de Monterrey

GUADALUPE (MEXIQUE), Samedi 22 avril 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) ont vendu cher leur peau, mais ont dû s’incliner face aux Rayados lors de ce nouveau derby de Monterrey, le 110e du nom, et devront continuer à patienter pour connaître leur futur en Phase Finale du Tournoi de Clôture 2017 du football mexicain.

Du fait de l’absence de Guido Pizarro blessé, c’est Francisco Meza qui a pris à sa charge la récupération de balle, le secteur où les Félins se sont montrés les plus dangereux.

PREMIÈRE MI-TEMPS

La première mi-temps se caractérisait par une légère domination de l’équipe des Rayados en termes de possession de balle et d’occasions dans la surface de réparation rivale.

Après à peine deux minutes de jeu, Nahuel Guzmán était contraint à intervenir pour briser l’attaque des Rayados, puis de nouveau à la 7e minute, lorsque Yimmi Chará pénétrait dans la surface de réparation des Tigres.

Dorlan Pabón tentait à son tour sa chance à la 12e minute et André-Pierre Gignac contrait à la 15e pour les Félins, mais était neutralisé par le gardien de but des Rayados.

Les Tigres tentaient alors de conserver davantage le ballon et de le faire tourner, mais éprouvaient certains problèmes à évoluer dans l’axe et optaient pour jouer sur l’aile à la charge d’Ismael Sosa qui, à la 20e minute, s’échappait et parvenait à centrer, mais sans grand succès.

Le Rayado Rogelio Funes Mori faisait lui aussi une tentative offensive à la 25e minute de jeu : il pénétrait dans la surface par le secteur gauche et centrait, mais était bloqué par Jorge Torres Nilo. Monterrey semblait peu à peu s’approprier de l’initiative du match.

Mais le « Tigre » Juninho se s’avouait pas vaincu et décochait un tir puissant qui passait à quelques centimètres du poteau droit des Rayados.

C’est quatre minutes plus tard que se présentait l’occasion la plus claire pour les Universitaires : Jesús Dueñas essayait de contrôler le ballon dans le surface face au goal des bleus et blancs, mais un défenseur central des Rayados intervenait et déjouait son action.

Dans les tout derniers instants de la première moitié de jeu, une inattention de Juninho permettait à Efráin Juárez de récupérer et de céder pour Pabón, mais le Colombien armait mal son tir et devait céder face au marquage d’Hugo Ayala.

SECONDE PÉRIODE

La tendance du début de la seconde mi-temps répliquait celle la première période, avec des Rayados résolument à l’offensive et des Tigres comptant sur Javier Aquino sur l’aile pour faire aboutir leurs attaques.

À la 51e minute de jeu, Pabón entrait dans la surface du côté droit et tirait, mais Guzmán repoussait bien.

Aquino tentait sa chance à la 55e du côté gauche, mais n’arrivait pas à ses fins. Trois minutes plus tard, c’est sur corner que César Montes reprenait dans la surface et ouvrait le score en faveur des Rayados.

Ricardo « Tuca » Ferretti optait alors pour faire sortir Meza, qui avait remplacé Pizarro, indisponible sur blessure, et le substituer par Lucas Zelarayán, tout comme il l’avait fait peu avant avec Jürgen Damm, qui prenait la place de Sosa.

Poussés par le désir de revenir au tableau d’affichage, les Tigres commençaient à avoir plus le ballon et, à la 71e, Damm s’échappait sur l’aile droite, entrait dans la surface et voyait son centre repoussé par la défense. Sur la reprise postérieure de Zelarayán, la défense des Rayados parvenait cette fois à dégager.

Un peu plus tard, Juninho sortait à son tour, remplacé par Damián Álvarez afin que l’équipe aille plus encore de l’avant. Torres Nilo passait au centre et Aquino du côté gauche.

Á la 85e minute, observant que Guzmán était un peu trop avancé, Carlos Sánchez tirait de loin et voyait son tir s’écraser sur la barre transversale. Les Félins venaient d’échapper de peu au deuxième but de la soirée.

Les Tigres ne lâchaient pas prise dans les dernières minutes de jeu et même Guzmán se joignait à l’attaque, mais rien n’y faisait.

Dans les arrêts de jeu, Álvarez adressait une passe dans la surface, mais le gardien adverse parvenait tant bien que mal à contrôler le ballon.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

MONTERREY : Hugo González ; Edgar Castillo, César Montes, Iván Piris, Efraín Juárez, Rogelio Funes, Dorlan Pabón (Edwin Cardona à la 81e minute), José Basanta, Celso Ortiz (Walter Ayovi à la 75e), Jesús Molina et Yimmi Chará (Carlos Sánchez à la 65e)

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Juninho (Damián Álvarez à la 75e minute), Hugo Ayala, Luis Rodríguez, Francisco Meza (Lucas Zelarayán à la 66e), Jesús Dueñas, Javier Aquino, Ismael Sosa (Jürgen Damm à la 61e), Eduardo Vargas et André-Pierre Gignac

BUTS

1-0  (58e minute) Le Rayado César Montes reprend un corner du gauche pour marquer.

JOUEURS AVERTIS

MONTERREY : Rogelio Funes (52e minute) et José Basanta (64e)

TIGRES : Hugo Ayala (52e minute), Jürgen Damm (67e), Juninho (72e), Jorge Torres Nilo (79e) et Jesús Dueñas (83e)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : Roberto García Orozco

Nº. 1 : Mario J. López Carrillo

Nº. 2 : Michel Alejandro Morales Morales

Quatrième arbitre : Fernando Hernández Gómez

On ne pense qu’à la Ligue des Champions.- ‘Tuca’ Ferretti

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (Mexique), Lundi 17 avril 2017.- Pour l’entraîneur des Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) Ricardo « Tuca » Ferretti, rien n’est plus important que le match de mardi contre Pachuca, dont dépend une invitation à participer au Mondial des Clubs.

Le directeur technique des Félins n’a pas caché qu’il aurait aimé disposer de plus de temps pour se préparer à cette finale aller, mais que cela ne signifiait en rien que son effectif était limité :

« Après le match contre les Pumas, on s’est consacrés à récupérer autant que possible pour le match contre Pachuca, qui est tout ce qui compte pour le moment ; il faut qu’on avance pas à pas et je crois qu’aussi bien qu’eux que nous arrivons dans une bonne situation à cette rencontre. Peut-être qu’on a été un peu plus occupés qu’eux, mais je crois que, mentalement, on vit un bon moment ».

Pas d’excès de confiance

« Nous, on ne pêche jamais par excès de confiance. Pachuca a un excellent entraîneur, qui est en plus un ami, et ils ont gagné le championnat mexicain il y a peu. Ils ont un excellent effectif, on connaît leur capacité et on ne va pêcher par excès de confiance contre personne.

« Ça fait trois ou quatre semaines que vous parliez beaucoup de certaines de nos carences offensives et chaque match est différent, alors on ne peut pas être trop sûrs de nous, contre personne ».

Aucune pensée pour le Derby de Monterrey

« En ce moment, on ne pense pas à ce qui suit, on ne pense qu’à Pachuca. C’est comme ça que ça se passe depuis des années avec les joueurs. Moi, ça ne me sert à rien de penser à samedi si je ne sais même pas si je vais vivre jusqu’à samedi. C’est ma philosophie, ce qui m’intéresse c’est Pachuca et il faut qu’on fasse un bon match ».

Le meilleur effectif possible

« Mardi, je vais faire jouer ceux dont je sens qu’ils sont le plus en forme. Je n’ai aucune raison de modifier ce qu’on a fait jusqu’à maintenant. On est en finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF, mardi c’est le premier match et je vais aligner ceux que je sens le plus en forme pour l’équipe, indépendamment de toutes les autres considérations ».

Aucun truc de magie

« Je ne crois pas que le fait de jouer un certain nombre de matches en avril ait permis comme par magie à l’équipe de développer un football que vous considérez d’une certaine manière. Moi, je pense qu’on a encore des choses à améliorer pour atteindre réellement les objectifs auxquels on aspire ».

Encore s’améliorer

« Il me semble qu’on n’est pas encore au niveau qu’on pourrait atteindre du fait de la qualité individuelle de chacun des joueurs, parce que ces qualités existent et qu’il faut les mettre en commun.

« Les choses se sont bien passées pendant ces matches, mais on cherche constamment à travailler pour être meilleurs chaque fois qu’on a l’occasion de jouer ».

Les Tigres veulent entrer dans l’histoire de la CONCACAF

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Lundi 17 avril 2017.-  Les Tigres sont aux portes de leur première victoire en tournoi international et se mesurent ce mardi à Pachuca afin d’obtenir de ce match aller un avantage leur permettant d’envisager enfin une participation au Mondial des Clubs s’ils parviennent à remporter cette Ligue des Champions de la CONCACAF.

Après s’être défaits des Pumas de Mexico en demi-finale, les Tigres affrontent maintenant Pachuca, une équipe bien connue des joueurs de Monterrey, puisqu’ils l’ont battue pour le titre de Champion des Champions ; à l’issue de cette finale en deux matches de la Ligue de la CONCACAF, les deux formations se seront donc mesurées à quatre reprises.

Tigres et Tuzos ont aussi disputé deux finales de la Ligue MX de football professionnel, à l’occasion des Tournois d’Été 2002 et de Clôture 2004, autant de souvenirs amers pour Monterrey, puisque c’est Pachuca qui avait triomphé à ces deux occasions.

En cas de victoire en finale de la CONCACAF, les Félins rétabliraient l’équilibre de triomphes contre l’équipe venue de l’état d’Hidalgo, au centre du Mexique. Pachuca deviendra en outre la deuxième équipe contre laquelle les Universitaires auront disputé le plus de finales, à égalité avec l’América de Mexico.

Les Tigres n’ont plus perdu depuis neuf matches contre Pachuca sur leur pelouse du Stade Universitaire. Avec 7 victoires et 2 nuls, les joueurs de Ricardo Ferretti dominent donc clairement les débats à domicile.

Le match de mardi soir sera le sixième de Monterrey depuis le début du mois d’avril, quatre d’entre eux comptant pour la Liga MX et deux pour la Ligue de la CONCACAF. Il leur en restera trois à disputer d’ici à la fin du mois, soit un total de neuf matches joués en 30 jours.

L’équipe de « Tuca » Ferretti est quasiment au complet pour cette finale aller et a gagné ses deux derniers matches contre les Chivas de Guadalajara et les Pumas de Mexico, deux clubs en position de se qualifier pour la phase finale de la Liga MX, le tout en inscrivant sept buts et sans en recevoir un seul.

Ce soir, les Tigres devront profiter de l’avantage de jouer sur leur terrain et triompher lors du premier duel de cette finale qui s’était refusée à eux lors de sa dernière édition, remportée par l’América il y a un an. C’est le droit de représenter le Mexique au Mondial des Clubs, organisé dans les Émirats Arabes Unis, qui est en jeu.

Les Tigres séduisent et gagnent triomphalement sur le score de 4-0

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (Mexique), Samedi 15 avril.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) sont plus déterminés que jamais à accéder aux Play-Offs du Tournoi de Clôture 2017 et se sont montrés séduisants et efficaces, écrasant les Pumas de l’UNAM (Université Nationale Autonome de Mexico) sur le score de 4-0 pour totaliser 19 points au classement général.

Ce sont des buts d’Ismael Sosa, de Jürgen Damm, qui est entré en seconde mi-temps et a fait vivre un enfer aux rivaux du jour en marquant à deux reprises, ainsi que d’André-Pierre Gignac qui ont permis à Monterrey d’empocher les trois points de la victoire sur sa pelouse.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Les Tigres cherchaient à reproduire leur style de jeu des deux derniers matches et, après 5 minutes de jeu, Luis Rodríguez, à la hauteur dans son rôle de défenseur droit, atteignait la ligne de but adverse avant de centrer pour Javier Aquino, dont la reprise terminait dans les gants du gardien de Mexico, Alfredo Saldívar.

Pour leur part, les Pumas cherchaient à faire pression depuis leur ligne arrière, mais les Tigres restaient solidement campés sur leurs positions.

Alors que j’on jouait depuis 15 minutes, Aquino envoyait un ballon dans la surface de réparation, que Gignac laissait passer et qui était repris par Sosa. Celui-ci pénétrait dans la surface et trompait le gardien adverse avancé pour marquer le premier but des Tigres et déclencher l’allégresse des « Incomparables » supporters locaux.

Une minute plus tard, Gignac se montrait lui aussi menaçant : Sosa lui cédait un ballon dans la surface, mais le Français ratait son tir, qui sortait du terrain.

À la 25e, les Pumas tentaient de réagir, mais la frappe de Matías Brito sortait déviée, loin du but gardé par Nahuel Guzmán.

Une minute plus tard, les Félins de Mexico bénéficiaient de leur occasion la plus claire de la rencontre : le ballon venait s’écraser sur la poitrine de Juninho, posté à l’entrée du but, et terminait dans les mains de Guzmán.

À la 32e , c’est Jésus Dueñas qui manquait une opportunité : alors que le ballon était au niveau du point de penalty et que le joueur était resté seul, celui-ci voyait son tir passer à gauche des cages de Saldívar.

Puis c’était au tour d’Eduardo Vargas qui, à la 41e minute, recevait un ballon de Gignac, mais la frappe du Chilien terminait dans les gants du gardien. Les Tigres ne baissaient pas les bras et démontraient que leur soif de but n’était en rien étanchée.

SECONDE PÉRIODE

Ricardo Ferretti procédait à son premier changement dès le retour des vestiaires : Dueñas se ressentant d’une gêne, celui-ci laissait sa place à Jürgen Damm qui, à peine huit minutes après son entrée sur le terrain, marquait le second but des Tigres.

Le joueur de l´équipe nationale du Mexique recevait sur l’aile droite, entrait dans la surface et croisait son tir pour dominer le gardien. Les joueurs de l’UANL menaient 2-0.

Leurs adversaires de Mexico perdaient un peu leurs moyens, particulièrement au moment de partir en attaque et, à la 62e, Vargas avait le troisième but de la soirée au bout du pied, alors qu’il arrivait seul dans l’axe. Malheureusement son tir s’écrasait dans la poitrine du gardien.

Damm jaillissait de nouveau à la 54e minute : s’échappant à toute vitesse dans l’axe, il obligeait le gardien à s’avancer et le tromper par un tir croisé qui faisait exploser de joie le Stade Universitaire.

Et c’est l’inévitable Gignac qui venait parachever le triomphe des Tigres. À la 74e minute de jeu, le Français recevait un ballon sur l’aile gauche et s’ouvrait l’espace nécessaire pour décocher à l’entrée de la surface un tir qui terminait au fond des filets. Avec ce 4-0, la folie s’emparait des gradins.

Quelques minutes après, Ferretti faisait sortir Damm, qui avait fait vivre 32 minutes infernales à la défense des Pumas, et le remplaçait par Damián Álvarez.

Les Pumas tentaient leur chance à la 84e : Brito subtilisait le ballon à Hugo Ayala et tirait, mais Guzmán parvenait à dévier en corner.

Et, à deux minutes, Vargas semait une dernière fois la panique parmi les Pumas : sur une apparente remise de la main de Zelarayán, le Chilien entrait dans la surface, mais la défense intervenait à temps pour contrôler son tir.

Grâce à ce résultat, les Tigres sont de nouveau clairement candidats à la qualification pour la phase finale de la Liga MX, mais doivent d’ores et déjà se concentrer sur la finale aller de la Ligue des Champions de la CONCACAF, disputée mardi sur le terrain du Stade Universitaire contre l’équipe mexicaine de Pachuca.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Juninho, Hugo Ayala, Luis Rodríguez, Guido Pizarro, Jesús Dueñas (Jürgen Damm a la 46e minute) (Damián Álvarez a la 78e), Javier Aquino, Ismael Sosa (Lucas Zelarayán à la 69e), Eduardo Vargas et André-Pierre Gignac.

UNAM :  Alfredo Saldívar ; José Carlos Van Rankin, Darío Verón, Alan Mendoza (Alejandro Castro à la 79e minute), Kevin Escamilla (Alejandro Zamudio à la 64e), Javier Cortés, Abraham González, Bryan Rabello, Jesús Gallardo, Matías Britos et Pablo Jaquez.

BUTS

1-0        (15e minute) Javier Aquino envoie le ballon dans la surface de réparation, André-Pierre Gignac le laisse passer et c’est Ismael Sosa qui trompe le gardien des Pumas trop avancé.

2-0        (53e) Jürgen Damm pénètre dans la surface du côté droit et croise son tir pour dominer le goal adverse.

3-0        (64e) Jürgen Damm ‘s’échappe dans l’axe, entraîne un défenseur et oblige le gardien adverse à sortir avant d’envoyer un tir croisé au fond des filets.

4-0        (74e) André-Pierre Gignac reçoit le ballon du côté gauche, se ménage l’espace nécessaire et décoche un tir qui rase le poteau gauche du but des Pumas.

JOUEURS AVERTIS

TIGRES : Jürgen Damm (65e minute).

UNAM : Kevin Escamilla (2e minute), José Carlos Van Ranking (28e) et Pablo Jaquez (60e)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : Luis Enrique Santander

No. 1 : Juan Joel Rangel

No. 2 : Lixy Enriquez Guerrero

Quatrième arbitre : Oscar Mejía García

Penser au derby de Monterrey? Pas encore.- Nahuel Guzmán

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Vendredi 14 avril 2017.- Nahuel Guzmán a indiqué clairement ce vendredi midi que les Tigres ne pouvaient pas se permettre de penser au « Clásico », le derby des équipes de Monterrey, tant qu’ils n’avaient pas joué contre les Pumas de Mexico en Liga MX et contre Pachuca en finale aller de la Ligue des Champions de la CONCACAF.

Le gardien de but champion avec les Universitaires en 2015 et 2016 a ajouté que l’affrontement contre les Pumas serait très important, mais pas déterminant, pour savoir si l’équipe jaune et bleue parviendrait à se qualifier pour les Play-Offs. Voici quelques-unes de ses réponses aux questions des journalistes :

Du fait du niveau de l’équipe, les supporters des Tigres sont très optimistes. Mais certains joueurs et supporters de l’autre équipe de Monterrey, les Rayados, se frottent les mains d’avoir la possibilité de les éliminer. Qu’en pensez-vous ?

« Ce que je peux te dire, c’est que ce n’est pas le moment de penser au derby. On comprend ce qui se passe et on a le match en point de mire, mais notre réalité, c’est le match contre les Pumas, et on ne peut pas se focaliser sur le Clásico. Peut-être qu’eux y pensent, parce qu’ils ont déjà leur qualification dans la poche. La réalité c’est qu’on a une finale à jouer, et qu’on doit le respect aux Pumas, à Pachuca et aux supporters des Tigres. L’important, c’est demain. Mais, évidemment, obtenir de bons résultats demain et mardi nous donnera confiance en nous pour aborder le Clásico, alors on va attendre la prochaine conférence de presse pour ‘chauffer’ un peu plus l’ambiance ».

La réalité, c’est qu’il y a des choses plus importantes que de gagner trois ponts, comme la finale de la CONCACAF ?

« Aujourd’hui, 14 avril, on pense aux Pumas. On est conscients de tout ce qui suit, mais en ce moment, on doit penser aux Pumas, gagner ce match, parce qu’il peut nous laisser tout près de la qualification ou quasiment éliminés. C’est vrai qu’après on a une finale à jouer. Personne ne veut sous-estimer les Pumas ou les Rayados, mais entre l’un et l’autre on a un match très, très important, et c’est vrai que si on le gagnait on aborderait le Clásico de la meilleure des manières. Les choses sont comme ça, je ne dis rien d’extraordinaire ».

Dans quel état d’esprit abordez-vous ce qui vient ?

« Évidemment, après une victoire, surtout de la manière dont a battu le rival, l’état d’esprit est bon, le groupe se sent bien et a confiance dans le travail accompli. On a pour objectif de terminer parmi les huit premiers. En ce moment, ce n’est pas le cas, mais si on joue ces matches comme contre les Chivas de Guadalajara, on une bonne chance. Mais c’est du football, et rien n’est garanti.

« Avec la semaine qui s’ annonce, avec les Pumas, Pachuca, etc., l’aspect mental est important ?

« C’est toujours important. Si on entre sur la pelouse en pensant que le match est déjà gagné ou qu’on n’a plus une seule chance de se qualifier, on se trompe complètement. Il faudra aborder chaque match en fonction de nos besoins. Le match de demain contre Mexico est crucial, parce qu’il peut faire la différence entre être sur le point de de qualifier ou être presque éliminés. Et en milieu, de semaine, on a la finale aller de la CONCACAF contre Pachuca, et peut-être que l’effectif sera différent de celui qui sera aligné demain ».

Les Tigres renouent avec le succès sur leur pelouse en battant les Chivas 3-0

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mardi 11 avril 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) ont réussi mardi soir à traduire au tableau d’affichage leurs bonnes intentions sur le terrain en battant sèchement les Chivas de Guadalajara, deuxièmes au classement général, sur le score de 3-0

De bout en bout, l’équipe de Monterrey a dominé et imposé son football solide en défense et efficace en attaque.

Ce résultat permet aux Tigres de totaliser 16 points et, même s’ils ne gagnent guère de terrain au classement général, de maintenir bien vivantes leurs espérances de se qualifier pour la Phase Finale du Tournoi de Clôture 2017 de la Liga MX de football.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Le match débutait sous le signe de l’intensité : après tout juste 5 minutes et 40 secondes de jeu, André-Pierre Gignac ouvrait le score pour l’équipe locale en s’élevant au-dessus de tout le monde dans la surface de réparation pour reprendre de la tête un corner tiré par Ismael Sosa.

L’immédiate explosion de joie dans les tribunes montrait clairement que la soif de victoire était aussi intense parmi les supporters des Universitaires qu’au sein de l’équipe elle-même.

À la 9e minute de jeu, Guido Pizarro tentait sa chance hors de la surface, mais voyait son ballon passer loin du but adverse. Cinq minutes plus tard, la reprise de la tête d’Eduardo Vargas terminait dans les gants du gardien de Guadalajara Rodolfo Cota. Les Tigres ne laissaient aucun doute quant à leur détermination de s’imposer.

Les Chivas réagissaient pourtant à la 29e minute, sur un tir d’Ángel Zaldívar qui passait à gauche du but de Nahuel Guzmán.

Mais les Tigres insistaient et, à la demi-heure de jeu, Gignac ratait son tir dans la surface, avant de tenter un lob sur Cota à la 36e. Toutefois, le gardien de Guadalajara parvenait à capter le ballon.

SECONDE PÉRIODE

Les Tigres revenaient des vestiaires sans avoir procédé au moindre changement et aussi décidés à marquer que lors de la première mi-temps.

À la 48e minute, Javier Aquino décochait un tir rapide que Cota bloquait d’une main. Un peu plus tard, à la 54e, sur une belle action individuelle, Vargas cédait pour Gignac, mais le gardien de Guadalajara arrêtait la frappe du Français.

Un peu plus tard, l’entraîneur des Félins Ricardo Ferretti procédait à ses premiers changements, remplaçant Sosa et Vargas par Jürgen Damm, de retour d’une longue blessure, et Lucas Zelarayán, afin de donner encore plus de mordant offensif à l’équipe.

Une minute après, sur une action de contre, Zelarayán entrait dans la surface et « emmenait » avec lui le gardien et un défenseur avant de passer à Gignac, mais un défenseur central de Guadalajara parvenait à subtiliser à temps la balle à l’attaquant des Tigres.

Les Félins avaient encore faim et, à peine 45 secondes plus tard, Damm pénétrait dans la surface par le secteur droit et driblait un adversaire, mais son tir s’écrasait sur la barre transversale de Guadalajara. Les Chivas venaient d’échapper de peu au second but de Monterrey.

Ce ne serait toutefois pas le cas à la 74e : Aquino, qui entrait dans la surface du côté gauche, adressait un centre en retrait pour Gignac, mais c’est Jesús Dueñas qui déboulait de l’arrière pour porter le score à 2-0 en faveur des Tigres.

À la 79e, sur un autre contre orchestré par Aquino, celui-ci passait à Gignac, qui cédait à son tour à Damm, lequel entrait par le centre avant de rendre au Français, mais le tir de celui-ci était dévié en corner par Cota.

Les Tigres se montraient de plus en plus dominants et, à la 83e minute, Javier Aquino entrait dans la surface du côté gauche et centrait pour Gignac, dont le tir rasait magistralement le poteau droit de Guadalajara pour clore en beauté, avec le troisième but des Tigres.

Dans les gradins, l’allégresse était totale. L’harmonie entre public et joueurs était de nouveau au rendez-vous, tout comme les espoirs de se qualifier pour les Play-Offs et de défendre le titre de champion sortant des Félins.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Juninho, Hugo Ayala, Luis Rodríguez, Guido Pizarro, Jesús Dueñas, Javier Aquino (Damián Álvarez à la 86e minute), Ismael Sosa (Jürgen Damm à la 62e), Eduardo Vargas (Lucas Zelarayán 62e) et André-Pierre Gignac.

GUADALAJARA : Rodolfo Cota ; Jair Pereira (Guillermo Martínez à la 71e minute), Hedgardo Marín, Juan Basulto, Ángel Zaldívar (Michel Benítez à la 71e), Michael Pérez, Néstor Calderón, Miguel Ponce, Javier López (Orbelin Pineda 46e), Carlos Fierro et Alan Pulido.

BUTS

1-0 (6e minute) André-Pierre Gignac s’élève dans la surface de réparation et reprend de la tête un corner d’Ismael Sosa pour inscrire le premier but de la soirée.

2-0 (74e) Jesús Dueñas reprend du pied droit une passe de Javier Aquino dans le secteur gauche de jeu.

3-0 (83e) André-Pierre Gignac reprend de la tête une passe du côté gauche de Javier Aquino.

JOUEURS AVERTIS

TIGRES : Jorge Torres Nilo (65e minute) et Jürgen Damm (82e)

GUADALAJARA : Juan Basulto (30e minute), Michael Pérez (55e) et Miguel Ponce (80e)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : Eduardo Galván Basulto

JUGE DE TOUCHE No. 1 : Jimmy Acosta

JUGE DE TOUCHE No. 2 : Jorge Gerardo Dávila

QUATRIÈME ARBITRE : Alejandro Funk Villafañe

Les Tigres laissent filer la victoire à Aguascalientes

AGUASCALIENTES (Mexique), Samedi 8 avril 2017.- Les Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) n’ont pas réussi à maintenir un but d’avantage acquis au début de la rencontre et ont dû se contenter d’un match nul 1-1 contre Necaxa qui les maintient pour l’instant éloignés de toute possibilité de se qualifier pour la phase finale du Tournoi de Clôture 2017 de la Liga MX de football.

Francisco Meza, qui remplaçait Juninho suspendu pour cette rencontre, marquait de la tête sur corner pour donner l’avantage provisoire aux Universitaires, mais une négligence défensive des pupilles de Ricardo Ferretti permettait aux « Éclairs » du Necaxa de les rejoindre au score en fin de première mi-temps.

PREMIÈRE PÉRIODE

D’entrée, les Félins faisaient preuve de la même détermination à s’emparer du ballon et à le contrôler que est la leur depuis près de sept ans, mais ne parvenaient toutefois pas à pénétrer dans la surface de réparation adverses ni à inquiéter le goal de Necaxa, Marcelo Barovero.

Après trois minutes de jeu, Claudio Riaño cherchait à tester Nahuel Guzmán, mais son tir passait loin des cages du gardien de Monterrey. La réponse des Tigres intervenait à la 9e minute, mais la frappe d’Eduardo Vargas passait au-dessus du but d’Aguascalientes.

André-Pierre Gignac, auteur d’un des buts Félins au Canada, frappait à son tour depuis l’extérieur de la surface, mais son tir s’écrasait sur un arrière de Necaxa.

C’est à la 16e minute que les Tigres ouvraient le score : sur un corner frappé cette fois par Ismael Sosa, celui-ci trouvait la tête de Meza, qui expédiait la balle au fond des filets rivaux.

Á noter que Monterrey n’avait plus marqué sur corner depuis la 15e Journée du Tournoi de Clôture 2016, le 23 avril 2015, contre l’équipe Santos de Torreón. Ce jour-là, c’est Juninho qui avait repris une frappe du Brésilien Rafael Sobis.

À la 23e minute, Javier Aquino paraissait se ménager l’espace suffisant pout décocher un tir puissant que Barovero repoussait des deux mains. Les Tigres commençaient à bombarder le gardien de Necaxa depuis tous les secteurs.

Gignac pénétrait d’ailleurs par l’aile gauche et centrait à destination de Jesús Dueñas, mais celui-ci ne parvenait pas à reprendre le ballon.

Les Tigres se faisaient menaçants, mais l’équipe locale ne baissait pas les bras et, sur une faute commise par Jorge Torres Nilo à la 42e minute aux abords de la surface de réparation, Jairo González envoyait son coup franc au fond des filets de Guzmán pour remettre les équipes à égalité à l’heure du repos.

SECONDE MI-TEMPS

Les Éclairs de Necaxa revenaient des vestiaires déterminés à aller de l’avant, mais les Tigres continuaient à prendre les cages de Barovero à l’assaut.

Gignac tentait de nouveau sa chance à la 48e minute sur un tir dévié, puis, trois minutes après, Michel García, tout juste entré sur le terrain, reprenait de la tête et dans la surface un ballon que Guzmán sauvait d’extrême justesse pour éviter le second but d’Aguascalientes.

Les Tigres réagissaient bien : à la 57e minute de jeu, sur un une-deux, Sosa se retrouvait face au but de Barovero, mais manquait son duel avec le portier et devait se contenter d’un corner.

Sur l’action suivante, Gignac reprenait le ballon de la tête, mais Barovero intervenait miraculeusement pour éviter que les Tigres ne prennent l‘avantage au tableau d’affichage.

Un peu plus tard, Ferretti faisait sortir Vargas et donnait sa chance à Lucas Zelarayán.

À la 75e minute, Luis Rodríguez, titulaire à la place de Luis Advíncula blessé, croisait trop son tir, qui passait à gauche du but des Éclairs d’Aguascalientes.

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La soirée des Tigres se compliquait avec la sortie de Dueñas sur blessure. Ferretti le substituait par Francisco « Gringo » Torres, clairement chargé de maintenir un double bouclier de protection en compagnie de Guido Pizarro.

Gignac se montrait de nouveau dangereux à la 85e minute, avec un tir aux abords de la surface que Barovero déviait en corner. Tout juste deux minutes plus tard, une nouvelle tête du Français passait à gauche des cages de Necaxa.

Le résultat final sans changement ne fait pas les affaires de Tigres, qui se maintiennent loin de la zone de qualification aux Play-Offs et devront enchainer les bons résultats pour espérer participer à la Phase Finale de ce Tournoi de Clôture 2017.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

NECAXA : Marcelo Barovero ; Brayan Beckeles, Marcos González, Mario de Luna, Jairo González, Jesús Isijara (Jorge Sánchez à la 86e minute), Xavier Báez, Manuel Iturra, Fabián Espíndola (Michel García a la 46e), Claudio Riaño (Maxi Barreiro a la 71e) et Edson Puch.

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Francisco Meza, Hugo Ayala, Luis Rodríguez, Guido Pizarro, Jesús Dueñas, Javier Aquino, Ismael Sosa, Eduardo Vargas (Lucas Zelarayán à la 72e) et André-Pierre Gignac.

BUTS

0-1   (16e minute) Sur corner d’Ismael Sosa, Francisco Meza reprend de la tête pour ouvrir le score en faveur des Tigres.

1-1   (42e) Jairo González oblige Nahuel Guzmán à s’incliner sur coup franc.

JOUEURS AVERTIS

NECAXA : Manuel Iturra (6e minute) et Xavier Báez (85e)

TIGRES : Jorge Torres Nilo (41e minute), Jesús Dueñas (76e) et Lucas Zelarayán (85e)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

Les Tigres à la recherche de la victoire et de la qualification contre Necaxa

AGUASCALIENTES (Mexique), Vendredi 7 avril 2017.- Les Tigres sont arrivés à Aguascalientes, au nord-ouest du Mexique, fraichement proclamés finalistes de la Ligue des Champions de la CONCACAF, mais contraints de marquer les trois points de la victoire contre l’équipe locale de Necaxa s’ils veulent préserver leurs derniers espoirs de qualification à la phase finale du Championnat mexicain.

L’équipe de Monterrey, qui vient d’obtenir sa qualification pour la finale du tournoi de la CONCACAF, sera de nouveau sur le terrain samedi dans le cadre d’une série de neuf matches répartis tout au long de ce mois d’avril, six d’entre eux pour le compte de la Liga MX et les trois autres dans le cadre de la compétition de la confédération nord-américaine de football.

Afin d’accéder aux Play-Offs dans ce Tournoi de Clôture 2017 de la Liga MX, les Félins doivent marquer entre 12 et 14 des 18 unités restant en jeu, lesquels leur permettraient d’arriver au terme des 17 matches de la saison régulière avec un total de points compris entre 24 et 26.

Les Tigres ont quitté Vancouver mercredi soir et se sont rendus directement à Aguascalientes jeudi à l’aurore afin de se reposer suffisamment pour aborder un duel qui, sur le papier, semble relativement aisé étant donnée la position actuelle de Necaxa au classement, même si les rouges et blancs posent souvent des problèmes aux Tigres.

Le regain de forme de l’attaquant français André-Pierre Gignac – qui a de nouveau marqué lors du match de demi-finale retour à Vancouver mercredi, mettant fin à une sécheresse offensive qui datait de la huitième journée de Championnat, contre Morelia – est incontestablement une bonne nouvelle pour Monterrey.

Pour sa part, Necaxa a fait sensation lors du Tournoi d’Ouverture 2016, où son excellent comportement lui a permis, tout juste remonté de la division inférieure, de participer aux Play-Offs. Mais la formation d’Aguascalientes pointe actuellement en 17e position du tournoi avec deux victoires pour quatre matches nuls et cinq défaites.

Samedi, les deux équipes se rencontreront pour la 28e fois depuis l’instauration des tournois semestriels, il y a une vingtaine d’années. Les Universitaires tenteront d’arracher leur dixième victoire contre une équipe dont elle a déjà triomphé à trois reprises sur son propre terrain.

AFFRONTEMENTS TIGRES-NECAXA

ÉQUIPE            J          G          N          P          p          c          Diff.

TIGRES            27         9         6          12         32         34        -2

NECAXA          27         12         6          9         34         32        +2

AFFRONTEMENTS AUX STADES AZTECA / AZUL / VICTORIA

ÉQUIPE            J          G          N          P          p          c          Diff.

NECAXA          13         8         2         3         18         14         +4

TIGRES            13         3         2         8         14        18         -4

Les Tigres ne trouvent pas la faille et s’inclinent 1-0 à domicile

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Samedi 1 avril 2017.- Les Tigres ont fait tout leur possible pour trouver le chemin des filets de León mais, incapables de concrétiser les occasions, ont dû concéder sur leur terrain une douloureuse défaite sur un score de 1-0 qui complique leur qualification aux Play-Offs, même si rien n’est encore joué.

POSITIONNEMENT TACTIQUE INITIAL

Ricardo Ferretti alignait une équipe présentant plusieurs changements, laissant sur le banc le Chilien Eduardo Vargas et le remplaçant à l’avant par Lucas Zelarayán, élément mobile et bon dribbleur, afin de donner une plus grande mobilité aux Félins de Monterrey.

Javier Aquino faisait aussi son retour en équipe titulaire sur l’aile gauche, tandis qu’Ismael Sosa cherchait à soutenir les attaques de l’équipe de Monterrey sur l’aile droite. En défense, Luis « Chaka » Rodríguez conservait sa place sur le flanc droit, conférant une certaine continuité à ce secteur de jeu.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Marquant le tempo de leurs intentions, les Tigres se lançaient d’entrée à l’attaque. Dès la 2e minute, André-Pierre Gignac récupérait le ballon dans la surface de réparation, dribblait un adversaire et menaçait de son premier tir de la partie les buts gardés par William Yarbrough.

Les Universitaires attaquaient depuis tous les secteurs, y compris les ailes mises sous la responsabilité d’Aquino et de Sosa, mais ne parvenaient pas à concrétiser, ni à menacer sérieusement les cages adverses.

À la 14e minute, Gignac parvenait à réaliser un centre élevé au bord de la ligne de fond à destination de la tête de Zelarayán qui arrivait seul, mais celui-ci était dévié au dernier moment par la défense de León.

Le public du Stade Universitaire s’enthousiasmait devant le dévouement d’éléments comme Guido Pizarro, qui vient de faire ses débuts au sein de l’équipe nationale d’Argentine et dont le travail faisait honneur à sa récente sélection et était encensé par les spectateurs.

À la 31e, Sosa bénéficiait de l’occasion de la plus claire du match pour les Tigres : il recevait dans la surface un ballon millimétré de Jesús Dueñas, mais son tir passait au-dessus de la barre transversale.

La première occasion des visiteurs intervenait cinq minutes plus tard, mais Nahuel Guzmán, resté seul, réussissait une superbe parade.

À la 44e minute Gignac tentait encore sa chance sur coup franc et manquait d’envoyer le ballon au fond, mais celui-ci passait légèrement à gauche du but rival. Une minute plus tard, la tentative de retourné du Français n’était malheureusement pas cadrée.

Les Tigres s’étaient montrés indiscutablement supérieurs en cette première période mais, faute de concrétiser leur domination, devaient rentrer aux vestiaires sur un score nul et vierge.

SECONDE PÉRIODE

Ferretti réalisait d’entrée un changement en faisant sortir Rodríguez, remplacé par Rodríguez. Dueñas se positionnait sur le flanc droit, Zelarayán en récupération et le nouvel entrant en attaque.

Le style de la première mi-temps se maintenait, avec des Tigres de nouveau à l’attaque, mais incapables de faire fructifier leurs opportunités.

Pendant cinq bonnes minutes, les Universitaires monopolisaient la moitié de terrain de León, malheureusement sans la profondeur requise. C’est précisément à ce moment que León profitait d’une échappée rapide d’Andrés Andrade qui affrontait seul Guzmán et ouvrait le score pour les visiteurs.

Les Tigres procédaient alors à leurs deux autres changements de la rencontre : Zelarayán et Jorge Torres Nilo cédaient leur place à Alberto Acosta et Damián Álvarez, renvoyant Dueñas en récupération et Aquino en défense gauche.

Monterrey jetait ses dernières forces dans la bataille et Aquino bénéficiait d’une occasion claire à la 81e minute, mais le gardien de León avait le bon réflexe et éloignait le péril malgré des Tigres arc-boutés en avant et qui, à ce moment du match, n’avaient laissé que deux de leurs éléments en défense.

La fin de la rencontre s’avérait très problématique pour des Tigres qui, malgré leurs efforts et leurs sacrifices, ne parvenaient à enchainer ni les actions ni les centres, et devaient accepter le verdict final de cette « soirée sans ».

TIGRINFO

La défaite enregistrée ce soir est la première des Tigres contre León sur la pelouse du Stade Universitaire de Monterey depuis le début de l’ère des tournois courts, dans les années 1990.

BUTS

Tigres : Aucun

León : 0-1 (66e minute) Andrés Andrade profite d’une échappée rapide pour tromper Nahuel Guzmán d’un tir croisé et marquer le seul but du match.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

Tigres : Nahuel Guzmán ; Luis Rodríguez (Eduardo Vargas à la 46e minute), Hugo Ayala, Juninho, Jorge Torres Nilo (Damián Álvarez à la 77e) ; Guido. Pizarro, Jesús Dueñas, Ismael Sosa et Javier Aquino ;  Lucas Zelarayán (Alberto Acosta à la 75e) et André-Pierre Gignac

León : William Yarbrough ; Juan González, Guillermo Burdisso, Osvaldo Rodríguez et Juan Cornejo ; Carlos Guzmán, Luis Montes (Fernando Navarro à la 88e minute), Carlos Peña (Alexander Mejía à la 68e) et Christian Valdez ; Elías Hernández (Darío Burbano à la 92e) et Andrés Andrade

ARBITRE

Jorge Ríos Jácome

JOUEURS AVERTIS

Tigres : Juninho à la 53e minute, Eduardo Vargas à la 74e

León : Andrés Andrade à la 37e minute, Juan González à la 59e, Osvaldo Rodríguez à la 83e

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

Guido Pizarro partage avec les Tigres le bonheur de ses débuts en équipe nationale argentine

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Jeudi 30 mars 2017.- Heureux d’avoir fait ses débuts avec l’équipe nationale argentine de football, l’un de ses rêves d’enfance, Guido Pizarro a tenu à partager cette joie avec les Tigres, au sein desquels il a acquis la maturité et enregistré la progression lui permettant d’atteindre un niveau international :

« Le plus important, c’est le résultat collectif et, dans ce cas, ça a été une défaite. Le moment d’analyser chaque participation individuelle viendra sûrement et, moi, je préfère ne pas parler de mon travail, mais je suis reconnaissant des compliments, de la gentillesse des gens des Tigres qui ont toujours été proches de moi et qui m’ont envoyé des messages, des gens du club, de l’entraîneur, des dirigeants et de tous les gens en général, parce que ce rêve que j’ai réalisé leur appartient aussi, parce que ils m’ont donné la possibilité de progresser et de montrer ce que j’avais à offrir en tant que joueur et qu’être humain », a déclaré le joueur argentin aux médias de Monterrey.

Les quatre matches de suspension de Messi, une exagération

« Cela me paraît excessif, parce que l’arbitre n’a rien identifié et qu’ils n’ont pas vu que ça leur était adressé, mais une décision a été prise et, sûrement, en faisant appel et en faisant pression tous ensemble, espérons qu’on puisse obtenir une réduction ».

León sera une équipe difficile du fait de ses joueurs de qualité

« On sait qu’ils ne sont pas dans une bonne passe, mais qu’ils ont des joueurs de niveau, que les idées de l’entraîneur sont bonnes, pleines d’intensité, et qu’ils auront eu plusieurs jours pour travailler et remédier à leurs erreurs, alors on sait que ça va être un match difficile et que, pour notre part, il faut qu’on gagne les trois points pour continuer à nous rapprocher des Play-Offs ».

Un bon moment pour continuer à aspirer à la Phase Finale

« On sait qu’on n’a plus de marge d’erreur. On a besoin des trois points de la victoire pour continuer à être au contact de ceux qui sont devant nous, mais je crois qu’on va mieux depuis quelques temps et j’espère que ça continuera à être le cas ».

L’heure est venue de démontrer l’autorité acquise par les Tigres.- Damián Álvarez

ZUAZUA (Mexique), Mardi 28 mars 2017.- Selon Damián Álvarez, milieu de terrain des Tigres, l’heure est venue de démontrer l’autorité que les Universitaires ont peu à peu acquise sur le terrain ces derniers temps en parvenant plusieurs fois en finale et en gagnant des titres de Champion :

« Les matches prévus en avril sont autant d’occasions rêvées pour que l’équipe revienne au niveau et reprenne la place à laquelle elle est habituée, ce sont des occasions pour nous tous.

« Espérons que les bonnes choses arrivent, qu’on puisse démontrer cette autorité qu’on a acquise et qu’on puisse prouver par des bons résultats que l’équipe est capable de s’imposer de front dans les deux tournois qu’elle dispute », a aussi exprimé le joueur argentin.

Essayer de résoudre les problèmes de blessures

« Le thème des blessures est toujours une chose impondérable, tu ne sais jamais quand ça te tombera dessus. En ce moment, on est quelques-uns à avoir quasiment récupéré, comme ‘Gutty’, Luis Advíncula ou moi-même, qui sommes presque sur pied, et il y en a d’autres qui viennent malheureusement d’être victimes de ça à cause de la compétition, comme Damm et Quiñones, mais, bon, ce sont des choses qui arrivent à un moment difficile dont on espère sortir rapidement, et espérons que ce ne soit pas grave, et qu’ils puissent être de retour le plus vite possible parce que c’est nécessaire que tout le monde soit en forme ».

La forte charge de travail réussit en général aux Tigres

« Le thème des matches qui se multiplient est un peu difficile, parce que ce n’est pas toujours facile à comprendre, mais en général, quand on a eu des calendriers chargés, ça s’est bien passé, en général on répond bien à la multiplication de matches. Espérons que les choses continuent comme ça et que jouer tous les deux ou trois jours nous réussisse. »

Un match à la fois et pas de précipitation

« Chaque match est le plus important de la saison. On est dans une situation délicate, on ne peut pas se payer le luxe de compter sur le prochain match, ou le suivant. Si celui qu’on joue ne se passe pas bien, le seul qui compte est celui du week-end prochain pour préparer les suivants. C’est comme ça que se passe, au jour le jour, tu gagnes un match et tu es très loin au classement, tu en gagnes un autre et tu es en zone de qualification. Les choses sont si instables pour nous en ce moment qu’on ne peut pas commettre la moindre erreur, on doit garder une vision positive mais rester concentrés en sachant qu’on ne peut pas se tromper ».

Encore possible de remédier à l’instabilité

« Je continue à penser qu’il est encore très possible pour nous de remédier à cette instabilité qui affecte l’équipe durant ce tournoi. Je suis certain que l’équipe va tout faire pour s’améliorer. Après ça on verra ce qui se passe, mais aujourd’hui, l’équipe est prête à affronter tous les matches de manière positive, comme le grand club qu’elle est ».

En espérant que tous les joueurs soient à 100%

« On comprend bien que ce mois va être un peu mouvementé, c’est logique de penser que tout le monde sera en forme, en parfaites conditions pour affronter ce mois agité, et je pense qu’on va s’assurer que tous ceux qui se remettent de blessures soient vraiment à 100% et qu’il ne se passe rien de problématique pour personne ».

Les Tigres remontent et « cartonnent » au Texas

FRISCO (USA), Samedi 25 mars 2017.- Les Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León (UANL) n’ont pas déçu leurs « Incomparables » supporters texans en battant largement les Diables de Toluca en match amical sur le score de 4-1.

Ismael Sosa y Lucas Zelarayán en première mi-temps, puis Juninho et Javier Aquino lors de la deuxième période, ont été les auteurs des buts inscrits sur le Toyota Field, pelouse du FC Dallas, d’ailleurs l’un des clubs demi-finalistes de la Ligue des Champions de la CONCACAF dans laquelle les Tigres restent en course.

Les Tigres connaissaient pourtant des débuts laborieux, puisque Toluca ouvrait le score sur sa première attaque dangereuse de la partie grâce à Pablo Barrientos. On jouait depuis cinq minutes à peine.

Mais l’équipe de Monterrey prenait peu à peu ses marques et commençait à faire preuve de plus de solidité la balle au pied et à multiplier les dédoublements offensifs.

Du fait des absences provoquées par les convocations en équipes nationales et autres blessures, les Tigres avaient décidé de faire jouer Enrique Palos dans ses buts, Luis Rodríguez en tant qu’arrière droit et Jorge Torres Nilo du côté gauche, laissant Juninho et Hugo Ayala dans l’axe.

Pour leur part, Francisco Meza et José Francisco Torres se chargeaient de la récupération. Le reste du milieu de terrain était couvert par Alberto Acosta à droite et par Javier Aquino à gauche. Finalement, Ismael Sosa était laissé seul en pointe, secondé par un Lucas Zelarayán placé quelques mètres en retrait.

Cette configuration permettait aux Félins d’améliorer peu à peu leur jeu, même s’ils ne parvenaient pas encore à se montrer dangereux aux abords des cages de l’équipe du centre du Mexique.

Les choses changeaient toutefois à la 19e minute : Sosa recevait un long ballon qu’il contrôlait et qu’aux abords de la surface réparation adverse, il expédiait dans la lucarne gauche de Toluca pour obtenir l’égalisation qui remettait les Universitaires dans le sens de la marche.

Monterrey commençait alors à imposer le style de jeu qui le caractérise, fait de petites touches de balle et de circulation sur l’ensemble du terrain, sans pour autant renoncer à se lancer à l’assaut du but rival.

À la 29e minute, sur une action individuelle menée du côté droit, Zelarayán contrôlait le ballon, se faufilait entre deux défenseurs et décochait un tir qui entrait tout près du poteau gauche avec la complicité involontaire du gardien de Toluca. Les Tigres menaient 2-1 et prenaient les affaires en main.

En deuxième mi-temps, les Tigres ne relâchaient pas leur contrôle et conservaient la possession du ballon, non sans réaliser des changements permettant de faire participer les éléments ayant peu joué cette saison, ainsi que les membres du Centre de Formation qui étaient du déplacement aux États-Unis.

Cette participation n’empêchait nullement l’équipe de montrer un visage des plus attractifs et, à la 58e minute de jeu, Zelarayán dribblait un adversaire et se retrouvait seul face au but, mais était victime d’une faute. L’arbitre de la rencontre désignait alors le point de pénalty et Juninho ne laissait pas passer cette occasion, portant le score provisoire à 3-1 et provoquant l’allégresse des Incomparables occupant la majeure partie des gradins du stade de l’équipe texane.

Faisant preuve d’une domination totale, l’escouade universitaire creusait encore l’écart dans les toutes dernières minutes, lorsqu’Aquino dérobait le ballon à un rival dans l’axe et s’en allait marquer par un tir dans la surface qui portait le score à un 4-1 définitif.

Les Tigres se prépareront à présent à affronter León la semaine prochaine pour la reprise des activités de la saison régulière de la Liga MX.

Les Tigres profiteront du match amical contre Toluca pour garder le rythme.- Francisco Meza

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (Mexique), Jeudi 23 mars 2017.- Les Tigres profiteront du match amical qui les opposera samedi à Toluca pour mettre au point tous les éléments de leur effectif avant que ne commence la dernière ligne droite du Tournoi, selon le défenseur central colombien Francisco Meza :

« L’idée, c’est de disputer les prochains matches dans les meilleures conditions possibles. On considère qu’on a un effectif suffisamment bon pour relever tous les défis qui nous attendent, surtout étant donnée la charge de matches qu’on va avoir à jouer. Il s’agit entre guillemets d’une semaine de repos, mais on va avoir un match pour se bouger. On a aussi des coéquipiers qui ont rejoint leur équipe nationale, qui vont pouvoir jouer, alors je crois que le match de ce week-end au Texas va faire du bien à tout le monde », a indiqué le Sud-Américain en conférence de presse tenue au Stade Universitaire de Monterrey.

De bonnes sensations footballistiques

« Je me sens très bien, d’ailleurs, c’est comme ça depuis le début de l’année, je suis à l’attente d’une occasion, j’ai travaillé très dur et j’ai eu cette occasion d’entrer sur le terrain, d’avoir du temps de jeu, d’apporter mon grain de sable à l’équipe et, grâce à Dieu, on a eu des résultats positifs.

« L’équipe progresse de jour en jour, on continue à grimper au classement et je crois que c’est toujours comme ça que ça se passe au football, il y a 11 joueurs sur le terrain et quand c’est nécessaire et que tu as l’occasion de démontrer de quoi tu es capable, il faut que tu sois en forme, surtout dans un club de l’importance des Tigres ».

Patiemment à l’attente d’avoir une occasion de jouer

« À vrai dire, ça n’a pas été très simple d’attendre assis sur le banc, mais on sait que ma blessure était compliquée, et qu’elle m’a fait perdre du temps et le rythme que j’avais. Quand je suis arrivé au Mexique, je n’ai pas non plus eu l’occasion de jouer. Finalement, quand la Coupe Libertadores a commencé, les Pumas avaient commencé à faire tourner l’effectif et c’est après que je me suis blessé.

« Moi, je voulais jouer avec les Tigres, on m’a donné l’occasion d’arriver blessé et de récupérer ici, d’être proche du club, du groupe, et je crois que cette année vient de commencer pour moi, parce l’année dernière, quand j’ai eu la possibilité de rejouer, le Tournoi était sur le point de finir ».

Confiant que tout va bien se passer

« Maintenant c’est une question de patience, on a cette chance de participer à deux tournois, avec la CONCACAF et, pour moi, d’avoir bientôt une occasion de jouer, mais je continue à travailler. J’ai foi en Dieu, en ses rythmes, et je sais que je ferai de mon mieux quand mon heure viendra, pour le bien de l’équipe ». 

Les Tigres sont en train de gagner en confiance et en stabilité.- Jorge Torres Nilo

ZUAZUA (MEXIQUE), Mercredi 15 mars 2017.- L’équipe des Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León gagne peu à peu en confiance et les bons résultats illustrent une progression qu’ils devront confirmer ce week-end contre Cruz Azul, selon Jorge Torres Nilo, défenseur des Félins, qui a aussi déclaré qu’il lui restait de nombreux aspects à améliorer personnellement :

« On s’est sentis de mieux en mieux dernièrement et on sait que si on continue dans la même direction, avec le même fonctionnement, l’équipe va continuer à obtenir de bons résultats. Même si l’équipe vit parfois un incident en termes de résultat, elle doit continuer à jouer comme ça. Je suis certain que l’équipe va beaucoup s’améliorer. Quels que soient les résultats, la confiance ne disparait pas, alors le fonctionnement est meilleur, on s’est améliorés, mais on sait qu’il faut encore qu’on travaille pour arriver au niveau qu’on veut tous avoir », a indiqué le joueur.

Confiance et stabilité au sein de l’effectif

« On a gagné en confiance, même si ce n’est pas fini, que ce sont 90 minutes d’une série de deux matches, alors on sait que rien n’est joué. Même s’il s’agit d’un pas important, rien n’est écrit et on gagne en confiance. L’équipe continue à offrir un visage attrayant et on doit continuer à s’améliorer, mais en termes de confiance et de stabilité de l’équipe ces derniers temps, tout se passe bien pour le groupe ».

Ne pas anticiper une finale avant d’y être

« On ne veut rien anticiper, il reste 90 minutes à jouer. Après, on discutera de records ou de statistiques. On sait que cette série n’est pas encore écrite et, pour dire les choses simplement, c’est la première mi-temps et il, reste la seconde à jouer, alors il faut qu’on aille au Canada avec l’idée claire de triompher ».

Conscients que le Cruz Azul est une équipe difficile

« Nous, on est concentrés sur le Cruz Azul depuis la dernière Journée, mais on a aussi vu qu’ils ont gagné la semaine dernière. Peut-être qu’ils ont eu un dernier mois difficile, mais la semaine dernière, ils ont répondu sur le plan moral plus que par le football. C’est important, on sait que Cruz Azul n’est pas un rival facile et si on compare poste par poste, c’est l’un des meilleurs effectifs, on sait qu’on va tomber sur l’un des meilleurs effectifs de toute cette Ligue ».

Aux Tigres, on enseigne le respect aux arbitres

« Réellement, en termes généraux, on nous a toujours dit de ne pas discuter (les décisions des arbitres), pas seulement après ce qui vient de se passer, mais toujours. On nous enseigne systématiquement à donner l’exemple, aussi bien sur le terrain qu’à l’extérieur ».

Être patients et intelligents pour la demi-finale retour

« Chaque match est différent et on est concentrés sur le fait que ça va être un match plus difficile que celui qu’on a joué ici, parce qu’ils auront le soutien de leur public et qu’ils vont utiliser toute cette énergie pour aller de l’avant. On sait que ce n’est pas un rival facile et on va aussi essayer de faire ce qu’on sait faire là-bas, et d’être patients et intelligents chaque fois que la situation le requiert ».

Je vais donner le meilleur de moi aux Tigres.- Francisco Meza

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (Mexique), Vendredi 3 mars 2017.- Le Colombien Francisco Meza se sent privilégié d’avoir l’occasion d’être titulaire ce dimanche et assure être prêt à se montrer digne de la confiance reçue de la part de l’entraîneur en protégeant les Tigres en zone défensive :

« Je suis ici pour apporter mon grain de sable. C’est Dieu qui dispose les opportunités sur le chemin de chacun et il me donne en ce moment la belle opportunité de jouer et ce que je vais faire, c’est de tout donner, de donner le meilleur de moi, et espérons que l’équipe obtienne un bon résultat, comme tout le monde l’attend », a exprimé le joueur sud-américain lors de traditionnelle conférence de presse menée au Stade Universitaire de Monterrey.

La qualification pour la demi-finale de la CONCACAF est encourageante pour lui

« C’est excellent pour le moral, parce qu’on voulait se qualifier en Ligue des Champions. Maintenant, on va partir à la recherche des points nécessaires à la qualification en Play-Offs ».

Essayer de donner le meilleur de soi

« Avant tout, je suis reconnaissant à Dieu de l’occasion qu’il me donne. C’est parfois difficile de remplacer un coéquipier dans des conditions comme celle-là (sur blessure), mais c’est ce qui arrive et c’est à moi de tout donner, l’équipe technique a foi en moi et j’espère que l’équipe se montrera à la hauteur de l’enjeu et que nous pourrons obtenir un excellente résultat ».

Impatient d’en découdre avec Puebla

« D’abord, je suis content, je veux y être et montrer pourquoi je suis ici. Tout le monde attend de me voir, physiquement je me sens très bien, très sûr, et j’espère le démontrer le jour du match ».

Ne plus laisser filer de points

« Ils vont chercher à s’imposer, eux aussi ont besoin d’obtenir des résultats positifs, mais nous aussi on va jouer, on ne peut plus perdre de points et tout ça commence par dimanche ».

Les Tigres doivent se battre sur deux tableaux

« Les Tigres sont une grande équipe, une équipe qui a les joueurs lui permettant d’affronter les deux tournois (Ligue MX et CONCACAF) et il nous arrive d’être en situation difficile parce qu’on a donné un peu d’avantage, mais c’est comme ça que ça se passe, le football, c’est comme ça, et dimanche on espère retrouver le chemin de la victoire en Ligue et, de là, retrouver les positions de tête ».

Les défenseurs communiquent toujours très bien dans l’équipe

« Nous, on discute toujours, on est toujours à l’écoute de Junior et Hugo et, comme pour le reste, on est toujours très prudents et on donne le plus de sécurité possible à l’équipe, ce qui est notre rôle principal en tant que défenseurs. Á partir de là, tout ce qu’on peut apporter en attaque, c’est un plus ».

Les Tigres en demi-finale de la CONCACAF

MEXICO (MEXIQUE), Mercredi 1 mars 2017.- Les Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León (UANL) se sont qualifiés avec brio pour la demi-finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF en surclassant 3-0 (score global 4-1) les Pumas de l’Université Autonome Nationale de Mexico (UNAM).

Nahuel Guzmán a retrouvé sa place dans les buts de Monterrey et, malgré les blessures de Damián Álvarez en première période et de Juninho en seconde mi-temps, les Tigres ont su mener un match intelligent pour obtenir le triomphe.

PREMIÈRE MI-TEMPS

La première mi-temps, tout au moins dans les minutes de jeu initiales, semblait plus favorable à l’équipe locale, qui cherchait à générer de longs ballons susceptibles de surprendre la défense des Félins de l’UANL, particulièrement sur les ailes.

Mais c’était bel et bien les Tigres qui se montraient les premiers les plus dangereux : après 5 minutes de jeu, le tir d’Eduardo Vargas passait près du poteau droit du gardien de Mexico.

La réponse des Pumas intervenait à la 9e minute de jeu : Guzmán déviait en corner un tir qui prenait le chemin des filets et semait la frayeur parmi les supporters des Tigres.

Peu à peu, les joueurs de Ricardo Ferretti prenaient possession de l’espace de jeu et, à la 20e minute, Jürgen Damm recevait du côté droit, entraînait avec lui deux joueurs adverses, mais voyait son tir s’écraser sur la défense. Un peu plus tard, un tir de Guido Pizarro passait loin des cages.

À la 29e minute, c’était au tour de Vargas de tenter sa chance : il reprenait sur un ballon de la tête dans la surface de réparation, mais le gardien de Mexico sortait pour éviter tout danger.

Finalement, à la 33e minute de jeu, Juninho récupérait un ballon sur l’aile droite et expédiait un centre à destination de Damm, qui reprenait de volée et dont le tir passait au ras du poteau adverse. Les Tigres menaient 1-0 et leurs Incomparables supporters ne cachaient pas leur joie.

SECONDE PÉRIODE

Les Pumas reprenaient le jeu offensif à leur compte en début de seconde période, au point qu’une frappe de Nicolás Castillo était renvoyée par la barre transversale des Tigres dès la 50e minute.

Gignac réagissait deux minutes plus tard : Dueñas prolongeait un ballon pour le Français qui, malgré un triple marquage, parvenait à armer un tir qui passait tout près du montant droit de l’équipe de l’UNAM. Une minute après, un autre de ses tirs se heurtait à la défense.

Les Pumas se faisaient plus menaçants à la 56e minute, lorsque Castillo profitait d’une chute de Juninho, mais Hugo Ayala s’interposait et déviait en corner la tentative de frappe.

À la 64e minute, Dueñas passait à Gignac, qui s’échappait sans marquage, pénétrait seul dans la surface et cédait à Damm, qui refermait la tenaille sur les Pumas et marquait le deuxième but de la soirée pour Monterrey, quasi-synonyme de qualification à la demi-finale de la Ligue de la CONCACAF.

Les Pumas commençaient à faire preuve d’impatience, tant et si bien qu’à la 87e minute, Lucas Zelarayán, entré en remplacement de Gignac, exploitait un contre pour prolonger à destination de Dueñas, qui cédait pour Luis Quiñones. Celui-ci s’ouvrait l’espace nécessaire et parachevait le triomphe des Tigres en marquant le troisième but de la soirée.

Les Tigres l’emportaient ainsi sur le score de 3-0 et pouvaient d’ores et déjà songer à leur prochain match de Ligue MX, qui les verra affronter Puebla dimanche, ainsi qu’à la demi-finale de la CONCACAF, où ils seront opposés à Vancouver ou à New York.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

UNAM : Alfredo Saldívar ; José Carlos van Rankin, Darío Verón, Alan Mendoza (Matías Britos à la 69e minute), Javier Cortes, Pablo Barrera, Abraham González, Bryan Rabello, Jesús Gallardo, Nicolás Castillo et Pablo Jaquez.

TIGRES : Nahuel Guzmán ; Jorge Torres Nilo, Juninho (Francisco Meza à la 58e minute), Hugo Ayala, Luis Advíncula, Jesús Dueñas, Guido Pizarro, Damián Álvarez (Luis Quiñones à la 25e), Jürgen Damm, Eduardo Vargas et André-Pierre Gignac (Lucas Zelarayan à la 81e).

BUTS

0-1 (33e minute) Juninho centre dans la surface, où Jürgen Damm contrôle de la poitrine et expédie le ballon dans les filets sur un tir rasant le poteau droit.

0-2 (64e) Gignac s’échappe seul, entre dans la surface et cède à Damm, qui referme la tenaille pour marquer.

0-3 (87e) Dueñas passe à Luis Quiñones, qui s’ouvre l’espace nécessaire pour envoyer son tir au fond des filets adverses.

JOUEURS AVERTIS

UNAM : Aucun

TIGRES : Eduardo Vargas (50e minute)

JOUEURS EXPULSÉS

Aucun

ARBITRE : Fernando Guerrero

JUGE DE TOUCHE NUMÉRO UN : Marcos Quintero

JUGE DE TOUCHE NUMÉRO DEUX : Mario López

QUATRIÈME ARBITRE : Luis Enrique Santander

Les Tigres partent à la conquête de leur billet de Demi-Finale de la CONCACAF

MEXICO, (MEXIQUE), Mardi 28 février 2017.- Les Tigres jouent mercredi soir leur qualification pour la Demi-Finale de la Ligue des Champions de la CONCACAF sur le terrain des Pumas de l’Université Nationale Autonome de Mexico (UNAM), afin d’avoir une nouvelle occasion de disputer le Mondial des Clubs.

À l’aller, les joueurs de Ricardo Ferretti ont fait match nul 1-1 sur leur pelouse du Stade Universitaire de Monterrey, un score qui les oblige à gagner par n’importe quelle différence ou à faire match nul en marquant au moins deux buts mercredi soir à Mexico. Seul un nouveau 1-1 entraînerait des prolongations et, en cas de nécessité, une séance de tirs au but.

C’est la raison pour laquelle les Tigres sont contraints de gagner ou d’inscrire le plus de buts possible afin de réussir une prouesse comparable à celle enregistrée au cours du Tournoi d’Ouverture 2016, où ils avaient éliminé en Play-Offs leurs adversaires du jour.

L’équipe de Monterrey aborde ce match avec un effectif pratiquement complet et devra seulement se méfier des cartons jaunes en cas de qualification, puisque Guido Pizarro et Hugo Ayala ont été avertis lors du match Aller et seraient privés du premier match de Demi-Finale en cas de nouveau carton.

Le coup d’envoi du match sera donné à 21:00 heures sur la pelouse du Stade Olympique Universitaire de Mexico, où les joueurs de Monterrey ont récemment remporté un triomphe en Phase Finale du Championnat, ainsi qu’un titre de monarque de la Ligue MX.

Le match Aller a donné l’occasion de faire ses « premiers pas » avec les Tigres au Chilien Eduardo Vargas, lequel sera associé mercredi soir à André-Pierre Gignac pour trouver le chemin des filets des Pumas et d’une qualification si convoitée au tour suivant de la compétition.

L’objectif des Tigres : aller chercher trois points à Veracruz

VERACRUZ (MEXIQUE), Jeudi 16 février 2017.- Vendredi marque le début de la 7e Journée du football mexicain et ce sont les Tigres qui ouvrent les hostilités en se rendant à Veracruz pour visiter le terrain des Requins Rouges avec une consigne claire : gagner à tout prix pour que l’équipe de Monterrey ne s’éloigne plus de la zone qualificative aux Play-Offs.

À ce jour, les Félins occupent la 16e position du Tournoi de Clôture 2017 avec seulement quatre points, tandis que leurs adversaires du jour pointent en huitième place du Tournoi, une claire inversion par rapport à la tendance du dernier Tournoi.

Avec quatre victoires et trois nuls, les Tigres n’ont plus perdu depuis sept matches contre les Requins. Sur 34 rencontres au total, la balance penche aussi en faveur des Universitaires, avec 16 triomphes, 8 nuls et 10 défaites.

Pour ce duel, Ricardo Ferretti pourra compter une fois de plus sur Aarón Fernández, dont ce sera le second match en tant que titulaire à cause des blessures de Nahuel Guzmán et d’Enrique Palos, même si la récupération de ce dernier est quasiment complète.

La liste des joueurs universitaires qui voyagent sur la côte est du Mexique comprend aussi la réapparition de José Rivas, dont la récupération l’avait empêché de jouer depuis le début de ce tournoi.

Les Tigres se trouvent à seulement cinq points de la huitième place (la première qualificative pour les Play-Offs), actuellement occupée par leurs adversaires du jour, et une victoire à Veracruz vendredi soir leur permettrait d’être à deux points seulement de la zone de qualification alors qu’il reste 10 matches à jouer pour que le tournoi régulier prenne fin.

AFFRONTEMENTS TIGRES-VERACRUZ

ÉQUIPE           J          G         N         P          p          c          Diff.

TIGRES            34         16         8         10         55        42        +13

VERACRUZ     34         10         8         16         42        55        -13

AFFRONTEMENTS À VERACRUZ

ÉQUIPE           J          G         N         P          p          c          Diff.

VERACRUZ     17         8         3         6         26         25         +1

TIGRES            17         6         3         8         25         26           -1

Aarón Fernández assure aux supporters Félins que leurs buts sont bien gardés

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 8 février 2017.- Après ses débuts en Première Division samedi soir, Aarón Fernández, qui a réalisé à l’âge de 29 ans son rêve de défendre les cages des Tigres en match officiel, est très heureux de cette chance et demande au public Universitaire de garder le calme :

« Qu’ils restent tranquilles, on travaille dur chaque jour pour des moments comme celui-là et, comme l’a dit Miguel Ángel Garza (Délégué Sportif des Tigres), si je suis ici, c’est parce que j’ai des choses à faire valoir. Je n’ai pas eu l’occasion de faire mes débuts plus jeune, mais j’ai toujours travaillé pour servir l’équipe et j’espère faire les choses bien », a indiqué le gardien des Universitaires.

Ses débuts, un moment spécial

« Bien entendu, je vis des moments spéciaux, ça a été une longue attente. La vérité, c’est que je suis très ému, très heureux que ce moment soit venu. C’est une occasion qui a mis 10 ans à arriver et il ne me reste plus qu’à être à la hauteur, à relever le défi. C’est une grande responsabilité, mais j’ai travaillé très dur pour parvenir à ce moment, et je crois que je suis prêt à affronter quoi que ce soit ».

Ses coéquipiers lui ont exprimé toute leur confiance

« J’ai parlé avec eux, ils m’ont exprimé tout leur soutien, toute leur confiance. Ce sont des gens super et, malheureusement, je fais mes débuts à cause d’une blessure, mais ce sont des choses qui arrivent. Parfois, les décisions de Dieu prennent des tours étranges, mais il faut relever le défi. Mais je suis très ému, très heureux de cette situation ».

À propos de son style de jeu

« J’aime beaucoup jouer au pied, j’aime aussi sortir, parfois j’exagère un peu dans mes sorties. C’est peut-être à force d’observer Nahuel (rires). J’aime autant sortir que lui, il m’arrive de faire des folies, mais avec beaucoup de responsabilité, en sachant que je donne tout pour l’équipe. J’aime aussi bloquer les ballons et je crois que j’ai de bons réflexes ».

Pourquoi le surnom de Shocker

« Á cause du catcheur [professionnel mexicain] qui se croyait très beau ».

La persévérance est déterminante

« La vérité, c’est que c’est très difficile de ne pas être titulaire si longtemps. Il faut être très patient et, franchement, j’ai souvent pensé que je ne parviendrais jamais à atteindre mon rêve, que ce serait très difficile.

« Les entraîneurs de gardiens que j’ai eus m’ont beaucoup soutenu, ils m’ont poussé à ne jamais baisser les bras et aussi bien Vicente Munguía qu’Abdón Calderón m’ont été très utiles et m’ont donné beaucoup de conseils. Finalement, la persévérance et le fait de ne pas céder au désespoir ont porté leurs fruits ».

Très fort mentalement pour affronter Pachuca

Mentalement, je me sens très bien, je suis très fort, je me suis senti très bien au cours des entraînements. Pour le premier match, je pensais que je me sentirais nerveux, mais ça n’a pas été comme ça. Pendant la semaine j’ai très bien travaillé, je me suis senti très sûr et, en entrant sur le terrain, je me suis senti comme lors des matches internes, très sûr de moi et pas du tout nerveux. Cette semaine, pareil, j’ai bien travaillé et je sens que ce week-end, on va faire un bon match ».

La marge d’erreur se réduit, mais nous espérons redresser le bateau.- Damián Álvarez

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mardi 7 février 2017.- Damián Álvarez, milieu de terrain des Tigres, reconnaît que la marge d’erreur est de plus en plus étroite et que les Félins ne peuvent plus perdre de points s’ils veulent avoir une chance de se qualifier pour les Play-Offs de ce Tournoi de Clôture 2017, avant d’ajouter que l’équipe pense que les résultats positifs ne se feront plus attendre longtemps :

« La marge d’erreur va être de plus en plus réduite. On n’avait pas prévu d’avoir ce total de points, seulement 4, ça fait trois défaites et la marge d’erreur se réduit de plus en plus.

« On ne peut pas penser aux 12 Journées qui restent. C’est au prochain match qu’il faut qu’on pense et ensuite au suivant, comme on l’a fait dans des situations comparables qu’on a déjà vécues », a indiqué le joueur d’origine argentine.

Conscients que la mauvaise passe est sur le point de se terminer

« Évidemment, on vit le contrecoup de ce que l’équipe avait montré. On doit trouver la capacité, avant tout d’un point de vue footballistique, de mettre fin à ce moment, et après, de faire preuve de patience en étant conscients que cette petite mauvaise passe va se terminer.

« On vit un moment auquel on doit se rendre compte qu’il faut qu’on modifie certaines choses, principalement du fait des résultats obtenus, pour pouvoir enfin donner le meilleur de nous-mêmes contre Pachuca, obtenir une victoire. Il faut qu’on sorte le plus vite possible de cette zone dans laquelle on se trouve ».

C’est le moment de travailler en vue du même objectif

« Ce serait normal de qualifier cette période de crise du fait de tout ce qu’a réussi l’équipe. Á un moment, je l’avais dit, c’est très facile de faire des déclarations dans les bons moments et de jeter tant de fleurs à une équipe. Chacun est responsable de ses déclarations. Je sens qu’on doit chercher à continuer à être une équipe forte, unie, surtout en ce moment, où on n’est pas là où on voudrait être.

« Il faut qu’on fasse preuve de l’intelligence et de la capacité de savoir vivre ce moment parce que les choses ne vont pas toujours se passer comme jusqu’à il y a peu de temps. Je sens qu’on a tout ce dont on a besoin pour sortir de cette situation et qu’on ne doit pas non plus exagérer ni les bons côtés ni les mauvais, mais simplement espérer que cette série prenne fin le plus vite possible ».

Heureux que les Tigres soient classés cinquièmes par l’institut de sondages Mitofsky

« C’est une chose importante du fait du travail infatigable qu’ont réalisé de nombreuses personnes, depuis les dirigeants, la direction sportive, les supporters. Il y a beaucoup plus de public, l’équipe est reconnue nationalement. Il y des Tigres dans beaucoup d’endroits différents, grâce au travail, aux résultats obtenus, et on a encore faim. Ce n’est que la cinquième place, on en veut encore plus ».

Les Tigres dominent mais ne parviennent pas à s’imposer

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (Mexique), Samedi 4 février 2017.- Les Tigres ont dominé la rencontre de ce samedi soir, se sont montrés bien meilleurs pendant les 90 minutes de jeu et ont eu beaucoup plus d’occasions que leurs adversaires du jour, mais ont finalement dû s’incliner 1-0 à domicile contre les Diables Rouges de Toluca, et conservent 4 points au Classement Général.

Ils se rendront maintenant à Pachuca, au centre du Mexique, afin de tenter de renouer avec la victoire.

POSITIONNEMENT TACTIQUE INITIAL

Les Tigres alignaient la même équipe que contre les Jaguars de Chiapas il y a une semaine, avec deux milieux récupérateurs en la personne de Guido Pizarro et Lucas Zelarayán, accompagnés sur les ailes de Jürgen Damm et de Javier Aquino, et laissant André-Pierre Gignac et Ismael Sosa en pointe.

En zone défensive, Jesús Dueñas restait du côté droit et Enrique Palos gardait de nouveau les buts Félins, afin de tenter de faire la différence dans ce match dès les premières minutes.

PREMIÈRE MI-TEMPS

Les minutes de jeu initiales amorçaient une phase d’observation mutuelle. Après un quart d’heure, aucune action réellement dangereuse n’était à signaler, malgré quelques esquisses d’attaque des Universitaires qui tentaient de surprendre Toluca par de longues passes dans le dos.

À la 14e minute, Palos devait sortir sur blessure, permettant ainsi qu’Aaron Fernández fasse ses débuts en Première Division mexicaine en tant que gardien de but des Tigres.

C’est à la 30e minute de jeu qu’intervenait le premier tir cadré, par le biais de Gignac, qui cherchait à profiter d’une échappée d’Aquino. Toutefois, le juge de ligne levait son drapeau en signe de hors-jeu de l’action.

Les Tigres tentaient d’avoir la mainmise sur le ballon, de le faire circuler le plus possible et de dominer la défense de Toluca, mais ne parvenaient à conclure leurs actions. D’ailleurs, à la 34e minute, un tir de Jorge Torres Nilo était dévié.

Alors que la première période s’approchait de son terme, Monterrey paraissait contrôler plus aisément le ballon et, à la 41e minute de jeu, Zelarayán décochait depuis l’extérieur de la surface de réparation de Toluca un tir puissant après un une-deux avec Gignac. Ainsi concluaient les 45 premières minutes de jeu, avec des Tigres qui semblaient plus à même d’ouvrir le score que leurs rivaux du centre du pays.

SECONDE PÉRIODE

La seconde mi-temps démarrait sous le signe d’un Gignac clairement désireux d’ouvrir son compteur personnel de buts ce semestre et dont le tir puissant depuis l’extérieur de la surface passait au-dessus de la transversale d’Alfredo Talavera, le portier de Toluca.

Les Félins continuaient à prendre peu à peu la rencontre à leur compte et, à la 53e minute, un centre de Damm dans la surface repris de la tête par Sosa obligeait Talavera à s’employer à fond afin d’éviter par miracle que le ballon termine dans sa lucarne.

Les Tigres continuaient à mettre leur patte sur la rencontre, avec un Damm qui, comme de coutume, tentait de s’échapper à tous moments, et une plus grande participation d’Aquino, dont les ballons parvenaient en général à Sosa.

Mais une fois de plus, alors que les Tigres dominaient, c’est Rubens Sambueza qui marquait pour Toluca sur coup franc. Ricardo Ferretti, entraîneur des Félins, optait à ce moment du match pour remplacer Jesús Dueñas par la nouvelle recrue chilienne des Félins, Eduardo Vargas.

« Tuca » laissait ainsi trois joueurs en défense – Torres Nilo, Juninho et Hugo Ayala ­– et donnait à Vargas une position de 9 et demi, derrière Sosa et Gignac, tandis qu’Aquino et Damm prenaient les ailes à leur charge.

Peu après, le coach d’origine brésilienne décidait de remplacer Aquino par Damián Álvarez, pour que celui-ci se charge du côté gauche et cherche à provoquer un contre permettant d’obtenir l’égalisation.

À la 91e, un tir en demi-bicyclette de Gignac s’écrasait spectaculairement sur le poteau de Toluca et ne pouvait être repris par aucun des attaquants présents. Puis, trois minutes plus tard, une reprise de la tête du même Français passait juste au-dessus du but de Talavera.

Et c’est ainsi que la rencontre se terminait, sans changement ni évolution pour les Tigres qui conservent leurs 4 points au classement général.

#TIGRINFO

Le 150e triomphe de Ricardo Ferretti à la tête des Tigres devra patienter un peu et sera l’un des enjeux de la prochaine Journée, disputée à Pachuca.

BUTS :

Toluca

0-1 (72e minute) But sur coup franc de Rubens Sambueza

COMPOSITION DES ÉQUIPES :

Tigres : Enrique Palos (Aarón Fernández à la 14e minute) ; Jesús Dueñas (Eduardo Vargas à la 73e), Hugo Ayala, Juninho et Jorge Torres Nilo ; Guido Pizarro, Lucas Zelarayán, Jürgen Damm et Javier Aquino (Damián Álvarez à la 85e) ; Ismael Sosa et André-Pierre Gignac

Toluca : Alfredo Talavera; Paulo da Silva (Jordan Silva à la 87e minute), Osvaldo González, Rodrigo Salinas et Efraín Velarde ; Antonio Ríos, Pablo Barrientos, Rubens Sambueza et Jesús Méndez (Erbin Trejo à la 68e) ; Gabriel Hauche (Carlos Esquivel à la 76e) et Enrique Triverio

Arbitre : Jorge Antonio Pérez Durán

JOUEURS AVERTIS :

Tigres : Hugo Ayala (29e minute), Guido Pizarro (74e)

Toluca : Rubens Sambueza (26e minute), Efraín Velarde (48e), Enrique Triverio (79e), Alfredo Talavera (94e)

JOUEURS EXPULSÉS :

Enrique Triverio pour avoir donné un coup de pied par derrière à Lucas Zelarayán.