Ce ne sera pas un jeu d’enfant. - Ricardo « Tuca » Ferretti

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Lundi 6 mai 2019.- Ricardo « Tuca » Ferretti, entraîneur des Tigres de l’UANL (Université Autonome du Nuevo León) a indiqué ce lundi matin que l’affrontement contre l’équipe de Pachuca en quarts de finale du Tournoi de Clôture 2019 de la Liga MX ne serait pas un jeu d’enfant, mais qu’il avait pleinement confiance en ses joueurs.

Il a aussi déclaré, qu’à son sens, les huit équipes qualifiées en phase de play-offs avaient toutes la même probabilité de l’emporter et de se couronner :

« En ce qui nous concerne, impossible de penser que les choses vont être simples, on sait quel type de rival est Pachuca, ils ont de grands joueurs, c’est un terrain difficile, mais j’ai confiance en mes joueurs », a confirmé Ferretti.

« Je crois qu’indépendamment des pronostics et des pourcentages de chance de victoire assignés à chaque match, toutes les séries sont équilibrées ; les équipes ont fait ce qu’il fallait pour être là et je crois que tout le monde bénéficie des mêmes possibilités », a ajouté Ferretti au cours de sa conférence de presse hebdomadaire.

Une amélioration ressentie…

« On s’est améliorés à ce niveau-là, sur le fait de se montrer plus réguliers. C’est ce que j’avais demandé à mes joueurs et on s’est améliorés nettement à ce niveau-là. Maintenant, j’espère que c’est ce que mon équipe fera lors de ces deux matches, parce que jouer le mieux possible le plus longtemps possible est quelque chose de très important pour nous ».

Jouer mercredi et samedi…

« À ce niveau de la compétition, c’est un bon jour. Je crois qu’aussi bien eux que nous avons joué samedi dernier, alors jouer samedi ou dimanche cette semaine, c’est la même chose. L’horaire aussi est bien et, en plus, on retrouve l’horaire auquel on a l’habitude de jouer ».

Constance en phase finale…

« Je ne peux pas dire que ce soit une chose négative, ça fait 10 tournois semestriels qu’on se qualifie. Cette présence en phase finale est une chose importante, on sait ce qu’on y a vécu, mais je ne crois pas que ce soit non plus un facteur déterminant dans la résolution de la série ».

Pachuca n’a pas perdu sur son terrain…

« Ce n’est qu’une statistique, nous aussi, on a marqué pas mal de points à l’extérieur. On a terminé en deuxième place à ce niveau-là ce semestre. Ce n’est pas un terrain facile, mais je ne crois pas que le fait qu’on ait participé à toutes les phases finales et qu’eux arrivent sur une bonne série soient des facteurs déterminants. Je crois qu’il y a d’autres facteurs dont on devra tenir compte ».

De quoi faut-il se méfier face à Pachuca ?

« De tout. Je serais incapable de te mentionner une chose en particulier, je crois qu’ils ont d’excellentes individualités, qu’ils s’entendent bien collectivement, qu’ils jouent depuis longtemps ensemble, on peut citer le « Burrito » Hernández, qui est là depuis longtemps, Víctor (Guzmán), Eric (Aguirre), plusieurs joueurs. Pachuca est une équipe que beaucoup de gens de l’extérieur observent du fait de son football collectif et des individualités dont elle dispose.

« Leur entraîneur est très capable, c’est quelqu’un qui aime le football offensif et très agressif, et ce sont des circonstances auxquelles on doit rester attentifs ».

La pression est une chose normale…

« La pression est une chose normale, à nous de savoir la gérer, on ne peut pas la laisser nous paralyser. La pression est la même pour tout le monde, comme dans la vie de n’importe quel être humain. Le bon match qu’on a joué ce week-end réduit un peu la déception qu’on a ressentie en finale de la CONCACAF et maintenant, en play-offs de la Liga MX, on doit suivre le même chemin.

« Faire les choses bien pour être tous satisfaits et rendre un peu à notre public tout ce qu’il nous donne constamment. La moindre des choses c’est de tout donner pour atteindre l’objectif final ».

Un total de 26 points au général, trop peu… 

« Je crois que le fait que certaines équipes qui auraient dû être là n’y soient pas a permis à d’autres de faire parler d’elles. Il y a des équipes qui n’atteignent pas les points requis. Dire que 26 points était correct, c’est toujours le cas, même si c’est compliqué : il y a huit ans, on était au bord de la rétrogradation, aujourd’hui on se retrouve en première place du classement en termes de pourcentage de victoires, qui était la première de nos obligations. Mais, naturellement, on pense aussi aux meilleurs, à León et à ses 41 points, et je les félicite ».

Important que tout le monde se sente bien…

« C’est important que tout le monde se sente bien et que tout le monde soit disponible pour choisir les 11 meilleurs et les sept autres qui vont attendre de saisir leur chance. Je crois que, pour André-Pierre, cette blessure c’est du passé. Il a eu deux ou trois matches pour retrouver une meilleure forme physique et je crois qu’il n’y aura aucun problème si je fais appel à lui ».