C’est le bon moment.- Julián Quiñones

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 30 janvier 2019.- Pour Julián Quiñones, le moment est venu de redresser le cours d’un Tournoi qui n’a pas bien débuté à domicile et de retrouver la confiance qui permettra à l’équipe d’empocher les trois points de la victoire sur sa pelouse du Stade Universitaire dans quelques jours :

« On n’a pas bien débuté à la maison, mais c’est le bon moment, c’est le match qui doit nous permettre de reprendre confiance sur notre pelouse et d’offrir les trois points de la victoire au public », a indiqué en conférence de presse l’attaquant d’origine colombienne qui a grimpé les échelons au sein de la formation Universitaire.

Lors de la 3e journée de l’actuel Tournoi de Clôture 2019, marquant les débuts des Félins à domicile, ceux-ci ont dû s’incliner sur le score de 1-0 face à Cruz Azul. La prochaine rencontre, ce week-end face à Santos, devrait donc donner à l’équipe Universitaire l’occasion de retrouver le chemin de la victoire devant ses « Incomparables » supporters.

En ce qui concerne le dernier match des Tigres, une victoire obtenue sur le terrain des Diables Rouges de Toluca dimanche dernier, Quiñones l’a qualifié de soupape ayant permis de faire retomber la pression de l’effectif :

« Après la victoire du week-end dernier, on se sent plus décontractés, plus tranquilles, parce qu’on avait vraiment besoin de victoire. Maintenant, c’est au tour de Santos, une équipe très compliquée, mais on se prépare au maximum, on corrige des détails et on va essayer contre Santos de débuter cette série de victoires à domicile », a ajouté l’avant.

Un rival compliqué…

« Je crois que tous les rivaux sont compliqués et on sait que Santos a un excellent effectif, des joueurs très habiles, et aussi des avants de qualité, alors on va travailler pour contrer ça et nous adapter à leur style de jeu ».

Comment l’équipe a-t-elle pris la visite de Gerardo Martino [nouvel entraîneur de l’équipe nationale du Mexique] ? 

« Le groupe l’a bien pris, on est là pour travailler. Disons que lui est venu voir évoluer certains joueurs et que nous, on a fait ce qu’on avait à faire, à savoir, travailler et se concentrer sur le match de ce week-end. À la fin il a discuté avec ‘Tuca’ et, ça, c’est autre chose. Nous, on a un match très difficile ce week-end et c’est là-dessus qu’on doit être concentrés ».

Est-ce qu’il y a des joueurs dignes de l’équipe nationale parmi les Tigres?

« Bien sûr que oui. Les Tigres ont de très bons joueurs mexicains qui travaillent intensément en vue d’être sélectionnés en équipe nationale. Souhaitons que ça se passe très bien pour eux. Moi, je souhaite toujours le meilleur à mes coéquipiers, alors espérons qu’ils aient l’opportunité d’en être ».

Salcedo vient enrichir l’équipe…

« Carlos Salcedo est un grand joueur, qui vient enrichir l’équipe. Ce qu’il va apporter à l’équipe est fondamental et je crois qu’il va s’adapter au style de jeu qui est le nôtre, comme nous, nous allons le connaître lui de mieux en mieux ».

C’est l’encadrement technique qui décide…

« Ces choses-là, ce n’est pas moi qui peux t’en parler, c’est l’encadrement technique qui a la responsabilité de déterminer qui fera partie du groupe des 11 titulaires, ce sont eux qui savent qui rejouera ou pas. Moi, je souhaite systématiquement la meilleure des chances à mes coéquipiers, que je sois ou non sur le terrain, je vais toujours penser avant tout au bien de l’équipe, parce qu’on est une famille et qu’on est tous tournés dans la même direction ».

Les critiques sont des choses normales…

« Je crois que les critiques vont toujours exister. Certaines personnes aiment notre manière de jouer, d’autres non. Quoi qu’il arrive, nous, on va être conscients de notre valeur, chacun d’entre nous sait ce qu’il fait, on sait qu’on doit améliorer les choses qui ne vont pas. On acceptera de la meilleure manière possible les critiques qui nous seront adressées et les aspects qu’on peut s’améliorer ».

Beaucoup de choses à corriger…

« Nous, on se sent très bien, surtout avec la victoire du week-end dernier, et on sait aussi qu’il nous reste beaucoup de choses à corriger ».