Je n’ai rien à reprocher à mes coéquipiers.- Guido Pizarro

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Jeudi 21 avril 2016.- Après avoir disputé le match aller de la finale de la Ligue des Champions de la Concacaf, Guido Pizarro, milieu de terrain des Tigres de l’Université Autonome du Nuevo León, a indiqué qu’il n’avait aucun reproche à adresser à ses compagnons d’équipe, qui s’étaient tous employés à fond, et que seul un peu plus de mordant avait fait défaut aux félins face à l’América.

« Je ne crois pas avoir le moindre reproche à faire à mes coéquipiers, et nous n’avons rien d’autre à dire, car nous avons donné tout ce que nous avions, nous avons été dominateurs, nous avons eu des possibilités et nous ne les avons pas concrétisées. Indépendamment que nous ayons pris les bonnes décisions ou pas, l’équipe a constamment été sur le dos de l’América, qui a remporté le match grâce à son mordant.

« Nous avons joué la finale comme nous devions le faire, malgré la défaite, nous n’avons pas réussi à matérialiser les occasions et il nous faut maintenant repartir de l’avant, cette équipe doit continuer à progresser et exige de continuer à aspirer aux plus grands honneurs », a expliqué l’Argentin aux journalistes assistant à l’entrainement de ce jeudi au Stade Universitaire de Monterrey.

Pizarro a de même pris le temps de défendre le travail de son entraîneur, Ricardo Ferretti, après les critiques dont celui-ci avait fait l’objet dans les réseaux sociaux, en déclarant qu’il fallait tenir compte du fait que c’est à lui que l’institution devait certains résultats inexistants avant son arrivée, comme deux titres de championnat et un trophée de Coupe, sans oublier une finale de la Coupe Libertadores.

« Cela fait deux ans ou deux ans et demi que les Tigres occupent les premières places ; je ne suis pas certain qu’avant l’arrivée de ‘Tuca’ Ferretti, les choses aient été ainsi et je crois qu’il faut en tenir compte. C’est une chose dont j’ai discuté avec des proches lors de dîners ou de déjeuners : il faut prendre un peu plus en compte ce que « Tuca » Ferretti a réussi avec cette équipe.

« Sans aucun doute, c’est nous qui sommes les principaux acteurs, nous qui mettons en pratique une idée sur le terrain et il est certain que personne d’autre que nous n’est responsable de ne pas passer le ballon à un coéquipier, l’entraîneur n’y est pour rien, alors je crois qu’il faut être un peu plus indulgent et se montrer respectueux », a-t-il ajouté.

Cependant, Pizarro a aussi déclaré que l’équipe avait la force suffisante pour tourner la page et non seulement refaire son retard lors de la finale retour, disputée sur la pelouse du Stade Aztèque de Mexico mercredi prochain, mais aussi revenir de Torreón victorieuse de son affrontement contre le Santos Laguna ce samedi pour continuer à espérer se qualifier pour les play-offs de l’actuel championnat :

« Je crois qu’il est clair aujourd’hui que notre niveau actuel n’est pas celui que nous avions le semestre dernier, mais l’équipe travaille dur pour le retrouver et il me semble important qu’il réapparaisse dans cette dernière ligne droite du tournoi pour être préparés à ce qui nous attend et, si Dieu le veut, pour disputer les play-offs dans les meilleures conditions possibles. L’équipe travaille dans ce but, pour être prêt à tout cela ».