Lucas Zelarayán est heureux d’être de retour

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Mercredi 13 mars 2019.- Le bonheur de Lucas Zelarayán  d’être de retour sur les terrains est tel qu’il ne s’est pas défait un seul instant d’un large sourire au cours de la conférence de presse de ce mercredi, à l’occasion de laquelle il a aussi rappelé la leçon de vie qu’avaient représentés pour lui ces presque cinq mois d’inaction footballistique :

« Ce pour quoi je suis le plus content, c’est de ne plus avoir mal et d’avoir récupéré ma force physique », a indiqué le joueur, souvent surnommé « le Chinois », que des douleurs chroniques ont accompagnées durant la période sa blessure.

« Je suis avant tout heureux d’être de retour, ça a été une longue période, et un sale moment à passer, je n’ai pas eu de chance, j’ai beaucoup souffert, mais je veux remercier ma famille, mes amis, l’encadrement technique, les médecins, j’ai eu de bons traitements et j’ai pu m’en sortir », a de même indiqué le milieu de terrain.

L’Argentin a en outre évoqué l’accueil que le public du Stade Universitaire lui a réservé pour son retour en jeu, en remplacement d’Eduardo Vargas, mardi soir à l’occasion du match retour de Ligue des Champions de la Concacaf contre le Dynamo Houston :

« Je suis aussi content d’avoir eu quelques minutes de jeu hier soir, reconnaissant envers le public des Tigres pour cet accueil auquel je ne m’attendais pas, ça a été très impressionnant. Je reviens avec beaucoup d’envie de jouer, je suis bien physiquement, déterminé à retrouver à 100% le niveau qui était le mien ».

Quelques-unes de ses différentes blessures…

« Tout a commencé par une fracture de l’orteil du pied droit, à peu près en octobre dernier ; ensuite, il y a eu l’inflammation d’un nerf sous la plante du pied, et ça, ça m’a pris autour de deux mois. Quand je suis revenu, j’ai eu une petite déchirure, sans doute parce que j’ai voulu accélérer mon retour, à cause de l’impatience, de vouloir rejouer trop rapidement ».

À propos de la concurrence interne à l’équipe…

« Je crois que ce type de concurrence a toujours existé. Rien de tel pour se motiver au maximum que la possibilité de pouvoir être titulaire, l’idée que je puisse faire partie de cette équipe. C’est une chose à laquelle je pense tous les jours et, si ce n’était pas le cas, je n’aurais plus qu’à rester à la maison.

« C’est ce qui m’a toujours motivé au cours de cette période de blessures, savoir que je pouvais aller mieux et que je pouvais rejouer. C’est comme ça que je me lève et que je m’entraîne au maximum tous les jours. Bien entendu, si je ne suis pas choisi, je vis avec et je soutien l’équipe là où que je sois, nous avons un excellent groupe, une superbe ambiance, et je me réjouis que tout se passe bien pour mes coéquipiers, parce que si tout se passe bien pour eux, tout se passe bien pour moi et tout se passe bien pour nous tous, alors je suis toujours à la disposition de l’équipe, quel que soit le nombre de minutes à jouer, du moment que je pourrai faire tout mon possible pour l’équipe ».

La titre de la Ligue des Champions de la Concacaf, un rêve

« Je ne sais pas si ‘obligation’ est le mot correct. Je crois que nous rêvons de gagner la Concachampions et je crois que notre équipe le mérite, on joue très bien et on a laissé échapper le titre deux fois. C’est un tournoi que tout le monde veut qu’on gagne, le public, les joueurs, l’encadrement technique, tous les Tigres veulent gagner la Concachampions et aussi la Liga MX.

« C’est la même chose pour chaque tournoi qu’on dispute, on veut aller au bout et remporter le championnat ; l’année dernière, on n’a rien gagné et il semblait que ce n’était vraiment pas un bon moment pour nous et c’est comme ça, c’est le football, parfois on ne peut pas gagner. Ça faisait trois fois qu’on était habitués à ça et je crois qu’on s’était mis la barre très haut et c’est quelque chose qu’on veut retrouver, un titre, alors espérons que ça se passe bien en Concachampions, une chose qu’on attend avec impatience d’avoir et qui manque encore au club ».