Nous ne doutons pas de la victoire.- Alejandro Rodríguez

SAN NICOLÁS DE LOS GARZA (MEXIQUE), Lundi 25 avril 2016.- Les Tigres sont une équipe de qualité suffisante pour obtenir le triomphe lors de la finale retour de la Ligue des Champions de la Concacaf, assure Alejandro Rodríguez Miechielsen, président du club de Monterrey, qui a réitéré que sa formation aspire constamment à figurer parmi les toutes premières du football mexicain.

« Bien jouer et dominer les rivaux, ce n’est pas ce que les supporters veulent. Les choses se mesurent en buts, le ballon n’a pas franchi la ligne, les résultats n’ont donc pas suivi et, pour l’instant, nous sommes éliminés des Play-offs, mais nous gardons tous confiance, parce que je ne doute pas que nous gagnions mercredi et nous sommes convaincus que l’équipe est suffisamment bonne pour y parvenir, alors ce qui nous affecte le plus, c’est de savoir que nous avons une équipe pour être parmi les premiers et que ce ne soit pas le cas.

« Nous avons la conviction qu’il nous faut plus de poigne et de vous savez quoi pour avoir foi et espoir que les résultats positifs vont arriver au lieu de nous cacher, d’être mollassons et de dire ‘tant pis pour cette fois’. Ici le ‘tant pis’ n’existe pas, tant que je serai à la tête des Tigres, il n’y aura pas de ‘tant pis’, nous allons chercher la manière d’y arriver et nous allons obtenir les résultats », a ajouté Rodríguez.

Interrogé sur la teneur des messages publiés dans les réseaux sociaux par certains supporteurs mécontents du travail réalisé par l’entraîneur des Tigres Ricardo Ferretti, le président a pris le temps de détailler pour les médias réunis les qualités qui, à son sens, distinguent le Brésilien.

« Moi, lorsqu’on me pose une question sur l’opinion des supporters, je dis que je les écoute, que je lis ce qu’ils écrivent et je leur pose des questions. Depuis le jour où Ricardo Ferretti est arrivé, en 2000, il y a 16 ans, il y a un groupe de supporters qui n’est pas d’accord avec lui. Je les respecte, parce qu’il n’est pas question de s’opposer à qui que ce soit ni d’ignorer le public. Nous suivons de très près Ricardo et ce que nous voyons en lui, c’est un type très travailleur, très honnête et très professionnel, et c’est cela que nous mesurons.

« Si vous regardez les réseaux sociaux, il y a absolument tous les sons de cloche. Si les gens qui s’opposent à Ferretti aujourd’hui sont les mêmes qu’il y a 16 ans, on ne va pas les prendre en compte, parce qu’on ne va pas commettre l’erreur de se défaire d’un des meilleurs entraîneurs du Mexique pour le remplacer par je ne sais qui », a-t-il tranché.

Finalement, Rodríguez a indiqué qu’il appréciait le fait que les Tigres soient considérés comme une équipe à battre et qui suscite le respect au sein du football mexicain :

« C’est normal que toutes les équipes veuillent battre le champion, veuillent gagner contre le club qui a les salaires les plus élevés et qui compte dans ses rangs le meilleur buteur, et ce club, ce sont les Tigres. C’est comme ça que les choses vont continuer et nous sommes très heureux qu’on nous considère ainsi », a conclu le président.